John McCain est un héros de guerre parce qu'il a été capturé. J'aime les gens qui n'ont pas été capturés.
Windows ne demande jamais à Chuck Norris d'envoyer le rapport d'erreur. Bill Gates vient le chercher lui même, avec toutes ses excuses.
Il existe toujours une «magie» en amour. Sans quoi on tombe dans la friction pure, avec ses deux aspects de jouissance à l'état brut et de location de services.
Un homme politique doit être capable de voir les deux faces d'un problème de manière à pouvoir le prendre de biais.
Vivre à moitié vaut mieux que mourir tout à fait.
Les personnes qui ne connaissent pas encore ma grand-mère sont priées de se dépêcher. On ferme le cercueil à 14 heures.
Que m'importe que Dieu n'existe pas ! Dieu donne à l'homme de la divinité.
Si je devais faire un cadeau à la génération suivante, je lui apprendrais à ne pas se prendre au sérieux.
Depuis la mollesse d'une éponge mouillée jusqu'à la dureté d'une pierre ponce, il y a des nuances infinies. Voilà l'homme.
A force de chercher de bonnes raisons, on en trouve ; on les dit ; et après on y tient, non pas tant parce qu'elles sont bonnes que pour ne pas se démentir.
Les hommes ont la volonté de rendre service jusqu'à ce qu'ils en aient le pouvoir.
L'arme la plus efficace a toujours été, et demeure, l'arme spirituelle.
Tout livre a pour collaborateur son lecteur.
Mon aquarelle, peinte à l'eau de mer, fut sensible aux attractions lunaires, et sujette aux marées.
Le vice est une indiscrétion ; c'est de faire passer à l'état d'habitude ce qui mérite seulement d'être souffert comme un accident exceptionnel.
Les théories servent à irriter les philistins, à séduire les esthètes et à faire rire les autres.
Un gouvernement, de par sa nature, a intérêt à élargir son champ d'action, restreignant par là même la liberté des individus.
Les amis, il faut les voir un par un avec l'éternité devant soi à chaque fois.
Quand les combles sont en feu, il ne sert plus à rien de prier ou de récurer le plancher. Il est néanmoins plus pratique de prier.
Il y a une façon nerveuse, et une façon langoureuse, de faire de la politique, comme de faire l'amour. La rencontre des deux donne les plus beaux effets, ou les plus beaux enfants.
Comment la fin justifierait-elle les moyens ? Il n'y pas de fin, seulement des moyens à perpétuité.
Quand un peuple refuse un progrès facile à mettre en oeuvre, quand un véhicule poussé par dix hommes reste sur place, quand un enfant s'avachit devant la télévision pendant des heures, on découvre, médusé, l'effroyable emprise de l'immobile.
Les gens ne se guérissent jamais de l'illusion qu'ils se forgent du bonheur d'autrui. L'homme ne se trouve-t-il pas toujours seul à souffrir ?
Ne retenir, des parcelles de vérités entrevues, que celles qui vous aident à survivre, c'est peut-être, en fin de compte, la seule sagesse.
Quand quelqu'un s'en va, il a tendance à oublier ceux qu'il laisse derrière lui.
Seul le dépaysement constitue un remède à la douleur.
Il y a du génie, du génie partout à Hollywood. Si seulement il y avait du talent.
Le rossignol, à chaque instant, chante sur une rose différente.
Parfois je pense que tous les gens (même ceux qui collectionnent des papillons) ont envie de mourir et que si on nous apprenait à voler nous partirions illico vers n'importe quel autre pays.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
On a parfois l'impression que les Anglais ont pour principale occupation de jouer à être anglais.
Par-delà les mots, il y a la musique des vers.
Quand on n'a pas souffert, on ne sait rien encore.
Quand rien ne demeure il y a péril en la pesanteur
J'étais une actrice muette, un corps. J'appartenais aux rêves, à ceux que l'on ne peut briser.
Je pense qu'être trop sensible aux clichés, c'est comme être trop sensible aux bonnes manières à table.
Les hommes choisissent généralement une voie médiane, la plus hasardeuse, car ils ne savent être ni tout à fait bons ni tout à fait mauvais.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.
Quand j'étais jeune, je croyais en trois choses: le marxisme, le pouvoir rédempteur du cinéma, et la dynamite. Maintenant, je crois juste à la dynamite.
Aimez-vous pour qui vous êtes. Vous êtes belle à l'intérieur comme à l'extérieur et personne ne peut vous l'enlever.
Les enfants, ça bouffe, ça bouffe et après ça fout le camp ! Quand vous en avez, vous dites adieu à votre vie, à votre personne, à tout !
A cause d'où je viens, je n'ai jamais pensé que je verrais dans ma vie un candidat noir candidat à la présidence.
Lorsque je veux qu'un son soit menaçant en le retenant et en le tourmentant sans cesse, je l'écris non pour un instrument capable de l'exécuter aisément, mais pour celui à qui il demandera un effort important. Il ne pourra le [...] ► Lire la suite
Le public a un appétit pour tout ce qui concerne l'imagination - tout ce qui est aussi loin que possible de la réalité.
Je souhaite que toutes les mères, les pères et les enfants réalisent à présent combien j'ai besoin d'eux et combien j'apprécie leur soutien.
Je pense que les gens qui n'aiment pas les animaux ont tendance à être égoïstes, mais je suis partial.
Le coeur a beau mentir, la blessure est au fond.
J'ai toujours fait partie de ceux qui voient le verre à moitié plein.
- Louis, je ne sais pas combien de fois il faudra que je te le dise, mais Chuck et moi ça ne peut pas marcher. - T'en es vraiment sûr ? - J'en suis sûr, tout comme lui et tu devrais [...] ► Lire la suite
On ne devient pas geisha pour s'épanouir ou se réaliser. Si on fait ce métier avant tout, c'est parce qu'on n'a pas le choix.