Il y a une limite à toute chose, et il faut toujours la dépasser.
Une chaîne a la force de son maillon le plus faible.
Entre le vieillard et l'enfant, il n'y a que la vie. Et la vie est si peu !...
Le libre arbitre des hommes consiste à choisir la femme qui décidera à leur place.
Qui n'a pas appris à dire "elle et aucune autre" sait-il ce que c'est que l'amour ?
Comment a-t-on pu dire que l'homme est un animal raisonnable ! Il est tout ce qu'on veut, sauf raisonnable.
La révolution Française n'a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu'est la bourgeoisie qui s'est de plus en plus abâtardie jusqu'à devenir traîtresse à son propre pays.
Tout vient à point pour celui qui sait attendre.
Le bonheur se donne à celui qui a vaincu sa peur de vivre et qui considère sa vie comme une étincelle sacrée, dans la continuité des âges.
On peut apprendre à un ordinateur à dire : "Je t'aime", mais on ne peut pas lui apprendre à aimer.
A tout seigneur, tout honneur.
Il n'y a point de pires sourds que ceux qui ne veulent pas entendre.
L'homme de coeur est celui qui se fie jusqu'au bout à l'espérance. Désespérer, c'est lâcheté.
La liberté et la démocratie exigent un effort permanent. Impossible à qui les aime de s'endormir.
On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s'agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l'oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira."
Dans ma jeunesse, j'étais arrogant - la prison m'a aidé à m'en débarrasser. Je n'ai rien fait d'autre que me faire des ennemis à cause de mon arrogance.
Avoir une foi claire, selon le Credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser ballotter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon [...] ► Lire la suite
- Je n'ai pas l'intention de t'embrasser, une fois ça m'... - Deux fois ! - ... Et ça s'arrête là ! - [Buffy commence à partir] Tu es une allumeuse, voilà ce que tu es, tu fais chauffer le moteur d'un [...] ► Lire la suite
Si tu as un rêve, tu dois le protéger. Tu verras que les gens incapables d'y arriver feront tout pour te décourager. Si tu veux vraiment quelque chose, t'as qu'à te battre, point-barre.
La mort est belle, elle est notre amie ; néanmoins, nous ne la reconnaissons pas, parce qu'elle se présente à nous masquée et que son masque nous épouvante.
Dans la prospérité, on a besoin d'un père ; dans l'adversité, d'une mère.
En France, le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière.
On ne peut pas donner son coeur à une bête sauvage; plus on essaie, plus elle reprend des forces. Jusqu'à ce qu'elle en ait assez pour se sauver dans les bois, ou pour s'envoler en haut d'un arbre. Puis d'un [...] ► Lire la suite
Nos esprits ont besoin de détente, et cèdent le pas à moins que nous ne mêlions au travail un peu de jeu.
Si vous voulez être connu sans connaître, vivez dans un village ; si vous voulez connaître sans être connu, vivez à la ville.
Il n'y pas de racines à nos pieds, ceux-ci sont faits pour se mouvoir.
C'est compliqué de demander pardon, c'est un geste délicat, en équilibre entre raideur orgueilleuse et contribution larmoyante et si l'on n'arrive pas à s'ouvrir à l'autre en toute honnêteté, toutes les excuses paraissent fausses et creuses.
La justice, c‟est de donner à chacun son dû.
- Boris. - Hein ? - Boris. - Si tu m'appelle Boris encore une fois, j'te fait un deuxième trou du cul ! - « Boris » veut dire bonjour en norvégien, je m'appelle Peggy Mathilassi et j'ai été envoyée pour vous aider à [...] ► Lire la suite
Là où la volonté de puissance fait défaut, il y a déclin.
Dans nos ténèbres, il n'y a pas une place pour la beauté. Toute la place est pour la beauté.
Il y a un certain plaisir à pleurer. Par les larmes, la douleur s'épuise et s'exhale.
Il y en a qui contestent Qui revendiquent et qui protestent Moi je ne fais qu'un seul geste Je retourne ma veste.
Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n'a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
N'importe où dans le monde chaque seconde je pense à toi. N'importe où dans le monde je suis ton ombre où que tu sois.
- Bon bref tu vois c'est peut-être un programme difficile à prononcer ça mais en attendant mes bras c'est du bacon, euh c'est du bitone... - ... Du bitume. - Mes bras c'est des bidules... - ... C'est des bidons. [...] ► Lire la suite
Entre le passé où sont nos souvenirs et l'avenir où sont nos espérances, il y a le présent où sont nos devoirs.
Une chose facile à avoir en décembre, c'est du sang-froid.
Il paraît que même à Monaco les rues ne sont plus sûres. Les milliardaires n'osent plus sortir le soir... Il y a des millionnaires qui rôdent.
Temples de la sexualité à une époque où le mariage était sacré, ça permettait aux messieurs d'aller se déborder l'inconscient, de réaliser leurs petits ou gros fantasmes... aux jeunes gens de s'éduquer... aux militaires dans les villes de garnison de [...] ► Lire la suite
Il n'y a rien de mieux que de retourner dans un endroit resté inchangé pour comprendre à quel point vous avez changé.
Quelques fois, la meilleure façon de porter un coup, c'est de reculer. Mais à trop reculer, on finit par ne plus se battre.
L'ange ne diffère du démon que par une réflexion qui ne s'est pas encore présentée à lui.
Continuer à souffrir sans améliorer son sort n'est pas de la patience, c'est de l'ignorance.
L'ennui, qui dévore les autres hommes au milieu même des délices, est inconnu à ceux qui savent s'occuper par quelque lecture. Heureux ceux qui aiment à lire.
L'hitoire est entièrement vraie puisque je l'ai imaginée d'un bout à l'autre.
C'est bien la peine de ne pas être tout à fait des imbéciles pour vivre comme des fous !
Sans un élément de cruauté à la base de tout spectacle, le théâtre n'est pas possible.
L'épreuve de la distance donne à une relation une profondeur qui peut être que difficilement égalée.
J'ai effectué 96 missions. J'ai été descendu à chaque fois... Quand j'y pense j'ai jamais atterri avec mon avion !