Place qui parlemente est à demi gagnée.
Si l'homme pensait davantage à la fin du moi, ses fins de mois lui paraîtrait bien dérisoires.
Le "je ne sais quoi" d'une femme, il n'y a que ça qui compte.
Ecrire est semblable à respirer.
L'adolescente nubile ne devient matrone que si on lui fait violence. Elle accède à sa vie de femme par une violence brutale. Jeune vierge hier, femme amphore le lendemain, s'opposant à la minceur de l'éphèbe.
Eh bien ! oui, il y a une cause qui explique comment certaines entreprises ont aspiré le capital agricole. Cette cause, je l'ai déjà dit, c'est l'imitation mal entendue du régime économique de l'Angleterre, c'est l'ambition, favorisée par la loi, [...] ► Lire la suite
Ah ils nous en ont fait avaler des couleuvresDe Prague à Budapest de Sofia à MoscouLes staliniens zélés qui mettaient tout en oeuvrePour vous faire signer les aveux les plus fous.
Le Coryphée : - La justice protège ceux qui combattent pour elle.Le Roi : - Oui, si dès le début elle a été de votre côté.
Autant l'optimisme béat, c'est à dire inactif, est une sottise, autant l'optimisme, compagnon de l'effort, pour sortir des difficultés, des souffrances, des lésions fonctionnelles et organiques, est légitime.
La politesse est d'abord un cadeau qu'on se fait à soi-même.
Vous mettez Loana et Steevy à la terrasse du Fouquet's, il y a une révolution. À la table d'à côté, vous mettez Michel Tournier et le professeur Charpak, il n'y aura personne.
Que le passé d'un homme est étroit et cours, à côté du vaste présent des peuples et de leur immense avenir !
Depuis longtemps, on a dit : omne vivum ex ovo et on a assimilé la graine des végétaux à l'oeuf des animaux. Cette assimilation n'est pas tout à exacte ; en réalité, pour trouver l'équivalent de l'oeuf, il faut remonter jusqu'à l'ovule.
En été mon pays à moiEn été c'est n'importe quoiLes caravanes le camping-gazAu grand soleilLa grande foire aux illusionsLes slips trop courts, les shorts trop longsLes hollandaises et leurs melonsDe Cavaillon.
Ce n'est qu'à travers la souffrance que nous pouvons nous retrouver.
Il y a bien des victoires pires qu'une défaite.
Mon expérience au travail, même en allant travailler avec Scorsese, c'est que les gens pensent toujours qu'il y a un tour de magie. Il n'y a pas de tour de magie. Les gens qui sont vraiment bons dans ce qu'ils font, font vraiment très bien des choses simples.
Pour moi, il n'y a pas de talon haut assez haut !
Les gens s'attendent à ce que je pleure, mais je ris toujours quand les choses tournent mal.
Je pense que changer le monde, ça n'a pas vraiment de sens en fait. Mais faire évoluer la conscience, ça en a plus, pour moi.
C'est assez facile de faire un film en Chine. Il y a quelques années, je suis entré dans le bureau et leur ai fait savoir que je voulais faire un film intitulé "Red Cliff" et ils étaient tellement excités. Ils ont dit: "Faisons-le !" C'est si simple.
La ménopause masculine est beaucoup plus amusante que la ménopause féminine. Avec la ménopause féminine, vous prenez du poids et avez des bouffées de chaleur. Ménopause masculine? vous arrivez à sortir avec des jeunes filles et à conduire des motos.
Parfois, les idées viennent juste à moi. D'autres fois, je dois transpirer et presque saigner pour faire venir des idées. C'est un processus mystérieux, mais j'espère ne jamais savoir exactement comment cela fonctionne.
Si j'avais ma vie à vivre encore, je la vivrais de la même manière. Peut-être que quelques changements ici ou là, mais rien de spécial. La vérité est, chérie, j'ai apprécié ma vie. J'ai passé un bon moment.
L'esprit est la limite. Tant que l'esprit peut envisager le fait que vous pouvez faire quelque chose, vous pouvez le faire, aussi longtemps que vous croyez vraiment à 100 pour cent.
Nous avons proposé la foi au ciel, à la terre, aux montagnes : ils ont refusé de s'en charger; ils ont tremblé de la recevoir. L'homme s'en chargea et il est devenu injuste et insensé.
J'ai tout le temps envie de raconter des histoires. Réaliser des films est mon métier, je joins l'utile à l'agréable.
Tout le monde a des droits maintenant. Rectification, tout le monde revendique la suprématie de "ses" droits sur ceux des autres. Résultat, ce sont toujours les mêmes qui se tapent le sale boulot des devoirs.
Se servant de leurs anciens esclaves pour en soumettre de nouveaux, ils ne songèrent qu'à subjuguer et asservir leurs voisins.
Mon âme n'a point tolérance de la mort !
Dieu est mort, et le monde en dormant n'a fait que changer de côté.
Il y a une règle commune qui veut que quand une femme se croit moins aimée, elle se rende encore moins aimable.
Le monde, c'est comme un théâtre, et nous, nous n'en sommes encore qu'à la générale !
Il y a des présences qui finissent par être plus douloureuses que certains abandons...
Arrêtez de penser à ce qui va arriver et commencez à penser à ce que vous pouvez faire.
En 1907, j'ai été nommé professeur de piano à l'Académie de musique; une nomination que j'ai acceptée de bon coeur, car elle me permettait de m'établir ici (en Hongrie) et de poursuivre plus avant mes objectifs folkloristiques.
En tant que père de deux enfants handicapés, j'ai été invité à participer à une émission de télévision pour témoigner.J'ai parlé de mes enfants, j'ai insisté sur le fait qu'ils me faisaient rire souvent avec leurs bêtises et qu'il ne fallait pas priver les enfants handicapés du luxe de nous faire rire.
C'est a travers les mots, entre les mots, qu'on voit et qu'on entend.
Je crois en revanche à un progrès de la légalité ; il est possible que l'appareil juridique soit de plus en plus efficace et diminue une part de l'injustice. Mais c'est un progrès qui sera long et qui me semble devoir toucher plutôt les mours que la nature humaine elle-même.
Nous vivons tous des tragédies, nous avons tous des secrets, les errements de l'âme unissent l'humain. Nous avons ça en commun, nous voudrions être le seul à être la mémoire de la femme aimée, nous voudrions être des amants, avec des étreintes et du jus, entendre "encore, encore". Nous finissons sans talent !
Je crois, ce soir, qu'il faut être à sa vie avant d'être à son amour, et que j'ai eu tort de rompre si totalement avec moi-même. J'ai tué ce que je lui donnais de moi.
Plus le pouvoir tend à s'exercer de manière souveraine, absolue, plus il est hanté par une violence interne autodestructrice.
Je veux bien tuer, moi, mais sans voir mon adversaire... ou alors de loin, qu'il soit tout petit... un point noir à l'horizon. Si je dois lui sortir les tripes, c'est plus du jeu, je retourne chez ma mère.
Le jour où les religions et les révolutions disparaîtront - toutes sans exception - il y aura moins de guerres sur la planète, croyez-moi. L'homme est par nature constitué comme un bois tordu, a dit Emmanuel Kant. Inutile de le redresser au risque de se noyer dans le sang.
Une fois que vous faites face à votre peur, rien n'est jamais aussi difficile que vous le pensez.
Quand une fois l'idée de la condensation séparée a été lancée, toutes ces améliorations ont suivi comme des corollaires en succession rapide, de sorte qu'au cours d'un ou deux jours l'invention était jusqu'ici complète dans mon esprit, et j'ai immédiatement entrepris une expérience pour le vérifier pratiquement.
Il faut des coupables, des coupables à tout prix; alors on trouvre des gens qui ont le profil. Alors peut être qu'on a le profil des gens qui sont responsables de cette action, mais on n'y est pour rien.
Le pouvoir n'est rien à moins que vous ne puissiez le transformer en influence.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
La dernière fois que Boris Johnson a signé un accord avec les Allemands, il est revenu avec trois canons à eau presque neufs.