Est-il vrai que l'homme peut connaitre tous les chemins de l'existence, à l'exception de celui qui mène vers lui même.
La cause la plus courante des prix bas est le pessimisme - parfois généralisé, parfois spécifique à une entreprise ou à un secteur.
La lecture est probablement venue prendre place dans ces-rites de transition- du jour et de la nuit, destinés à combattre l'angoisse du soir et du néant, peut-être du rendez-vous avec l'inconscient.
On a fait des expériences très poussées dans les laboratoires aux U.S.A.Je ne conteste pas, mais à force de disséquer si minutieusement le comportement humain, on en arrivera à ne plus croire les bardes bretons.On leur massera la prostate pour les guérir du suçotement du biniou.
La notion de temps me dérange. Vous regardez des photographies vieilles de trente ans et réalisez à quel point le temps a passé.
Lorsque les gens se laissent prendre à ce qui est juste et qu'ils sont prêts à se sacrifier pour cela, il n'y a pas de point d'arrêt avant la victoire.
Avec cette croyance, l'esprit de vengeance ne me trouble jamais le coeur, le mal ne me fait jamais éprouver une aversion trop vive, l'injustice ne m'écrase jamais jusqu'à m'anéantir; je vis en paix, en pensant à la mort.
La bonté infinie a des bras si larges.
Quel que soit le mal qu'un homme puisse penser des femmes, il n'y a pas de femme qui pense plus.
Je voulais faire une impression concrète; l'idée d'une femme libre, lunatique, jamais objet, qui a le contrôle total de ses finances et qui sait ce que c'est que d'être indépendante.
Tous les deux, trois ans, il y a un film sur l'Holocauste parce qu'ils veulent que vous vous en souveniez et qu'on vous rappelle ce que c'était. À quand remonte la dernière fois que vous avez vu un film sur l'esclavage ?
Je voulais être John Lennon, j'écoutais ses disques toutes les nuits, religieusement. Je rêvais que les Beatles venaient jouer à Aberdeen, j'imaginais comme cela pouvoir être grandiose pour moi. Ce n'est qu'en 1976 qu'on m'a dit qu'ils étaient séparés depuis déjà six ans.
Il n'y a pas d'autre art que l'art amoureux. C'est l'art souverain de la lenteur et de la vitesse. C'est l'art de susciter un éclair, sans jamais l'arrêter en l'orientant vers nous.
Un bon informaticien est bien trop précieux pour qu'on le gaspille à gérer une équipe ; c'est pour cela qu'il est bien mieux payé que son manager qui est lui remplaçable à tout instant.
Ce qui ressemble à l'amour est toujours de l'amour.
Le corps politique est comme un arbre : à mesure qu'il s'élève, il a autant besoin du ciel que de la terre.
On met longtemps à devenir simple.
Nous pouvons ajouter à nos connaissances, nous ne pouvons rien en retrancher.
Tout le parcours de la République restera hanté par cette propension à une radicalité théorique butant sur sa traduction pratique.
Putains de chansons d'amour... Toujours aussi sournoises... Putains de banderilles dans nos coeurs à statistiques.
On arrive toujours, en travaillant, à une douce aisance.
Chaque écrivain raconte toujours une même obsession, une même image archétypale à jamais fixée dans son cerveau, son coeur ou ses entrailles...
Une fille adorable, un teint de pêche et une admirable chevelure d'un blond vénitien. Elle était toujours très calme, avec un doux sourire, et se tenait très droite. Elle semblait inaccessible, comme les filles de Market Hill, à Amsterdam.
Le soir, elle laissait sa porte ouverte. Je me glissais silencieusement chez elle, et là, elle m'attrapait par le bras et me conduisait jusqu'à son lit. Mais ce pauvre homme si laid, incapable d'avoir la moindre petite amie, parvenait à trouver en moi quelque chose qui le confirmait dans son sentiment de supériorité.
Là où nous voyons des êtres méchants ou bons, cruels ou généreux, le sage, lui, ne voit que des ''formes'' cherchant à s'exprimer et à se libérer.
J'aime la mélancolie de ce passant. Il n'a plus aucune de ces prétentions du paraître qui nous amenuisent tant dans la vraie vie, nous contraignent à cacher nos blessures, nos tristesses.
C'est là qu'on enfermait les hommes perdus, dans une solitude préalable à celle du tombeau.
Je devine quand nous sommes justes et sincères ou que nous cherchons à séduire au delà du texte.
Plus que tout au monde, j'ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d'Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte; mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s'étale une conscience profonde.
Sortir, de nos jours, c'est le suicide assuré. Mais rester chez soi, monsieur Tyler, qu'est-ce que c'est ? S'éteindre à petit feu.
Dès qu'il envisage l'érotisme, l'esprit humain se trouve devant sa difficulté fondamentale. L'érotisme, en un sens, est risible... L'allusion érotique a toujours le pouvoir d'éveiller l'ironie.
Ton film aura la beauté, ou la tristesse, ou etc. que l'on trouve à une ville, à une campagne, à une maison, et non la beauté, ou la tristesse, ou etc., que l'on trouve à la photographie d'une ville, d'une campagne, d'une maison.
J'ai compris une chose, la civilisation musulmane est morte depuis Cordoue, Séville, Grenade. Après, ce n'est que suite de poignards derrière des tentures de velours, vizirs aux sourcils carquois, manigançant les coulisses du palais. Arabiades de tapis volants, oh, il a glissé tout seul, s'est fendu le crâne, le pauvre...
La mode est à la haine et la haine est à la mode.
Il y a des moments où les fins de la vie sont si effilochées que la raison et le sens crient que nous nous arrêtons et que nous les rassemblons avant de pouvoir continuer.
Nous pouvons être surpris des personnes que nous trouvons au paradis. Dieu a un faible pour les pécheurs. Ses standards sont assez bas.
L'univers n'est donc pas tout à fait comme vous le pensiez. Vous feriez mieux de réorganiser vos croyances, alors. Parce que vous ne pouvez certainement pas réorganiser l'univers.
Quelque grande que soit l'amitié, ne lui fais jamais confidence de tes défauts ; cache-les même à toi-même, si cela se peut. Du moins, on pourra se servir de cette autre règle de vie, qui est de savoir oublier.
L'argent n'est pas une force de motivation majeure dans ma vie. Ce n'est pas mon métier. Il y a d'autres choses qui m'importent plus que d'être acteur.
Nous allons nous développer énormément - notre économie, notre consommation, au cours des années à venir... Mais les conséquences de cela sur les émissions vont être lourdes si nous ne changeons pas de cap.
Mon coeur est toujours là dans la musique gospel. Il n'est jamais parti... Je vais faire un récit évangélique et dire à Jésus que je ne peux pas supporter seul ces fardeaux.
Quand on est acteur, il y a beaucoup de manques sur le plan intellectuel et sur le plan des valeurs.
Je suis très admiratif de tous les cinéastes de la vieille génération. Ils étaient capables d'enchaîner un western après un thriller, puis de passer à autre chose. Ça me fascine. Mais je ne suis pas fait de ce bois-là.
Michelle Obama est une Superwoman. Qu'est-ce qu'elle ne peut pas faire? C'est pourquoi les gens l'aiment. Elle peut être à la Cour suprême et partout ailleurs où elle veut. Elle peut être le président. Elle a de l'histoire et elle restera dans l'histoire parce qu'elle est incroyablement intelligente.
Je veux tellement croire qu'il y a de la vérité, que l'amour est réel.
Il n'y a aucune honte à dire que nous voulons tous être aimés.
Jusqu'à Twilight, l'aspect célébrité m'avait totalement échappé. Je me suis tout d'un coup retrouvée confrontée à cet intérêt malsain qui a plus trait à la "pop culture" qu'au cinéma.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Cents familles à dix mille livres de rente sont plus utiles qu'une seule à un million.
Les mauvais mots commencent par sonner faux, jusqu'à ce qu'ils émettent des ultrasons stridents.