L'impression ne mourra jamais. Il n'y a pas de substitut à la sensation d'un livre réel. J'adore tourner physiquement les pages et être capable de souligner des passages et de ne pas craindre de les laisser tomber dans le bain ou de manquer de puissance.
Il n'y a pas de problèmes qui ne peuvent pas être résolus. Le monde est trop plein d'options. Si vous ne pouvez pas résoudre le problème, c'est parce que vous n'avez pas trouvé la bonne option... Mais la réponse est toujours là.
Les gens devraient s'habituer à l'idée que j'existe.
Mais si vous craignez (un grand danger), alors priez en marchant ou sur vos montures. Puis quand vous êtes en sécurité, invoquez Allah comme Il vous a enseigné ce que vous ne saviez pas.
On a tort d'introduire des questions d'argent dans les relations avec les patrons d'hôtel.
Il y a des dignitaires qui ont grimpé aux honneurs le long de leur indignité.
Quand une femme ouvre la fenêtre en grand au cours d'une discussion avec son mari, les voisins peuvent être certains que c'est parce qu'elle est à deux doigts de remporter la victoire.
Tu n'embrasseras pas la femme de ton voisin, sauf si la tienne a succombé à ses caresses.
L'esprit, c'est comme l'argent : on en a en général aux dépens d'autrui.
L'homme ne peut utiliser que ce qu'il a appris à utiliser.
A notre insu, de nombreux facteurs tourbillonnent autour de nous et déterminent les incidents qui parsèment notre vie.
Dieu en créant l'homme a quelque peu surestimé ses capacités.
À celui qui en un certain sens a beaucoup d'intelligence, tout devient unique - Ses passions, sa position, ses événements, ses aspirations, bref, tout ce qui le touche devient absolu - se transforme en destin.
Comment savoir si nous sommes patients, généreux, compréhensifs, partiaux et encore bien des choses, si nous ne sommes pas mis à l'épreuve ?
À un moment ou à un autre, nous serons tous victimes d'insultes. Nous pouvons nous préparer afin que ces offenses nous troublent moins et surtout n'engendrent pas de désir de vengeance.
Elle pleure parce que son coeur s'est remis à battre aujourd'hui alors qu'elle n'y croyait plus depuis longtemps. Elle a eu une vie plus dure que ce qu'elle aurait imaginé. Elle a surtout connue la solitude.
Avant de partir il faut que je laisse mon poids de souvenirs comme en dépôt ; comme quand on cache son baluchon sous les broussailles avant de monter à une ferme haute et loin.
Ou la vérité donne la force, ou la vérité déséquilibre, accentue les dissymétries et fait pencher finalement la victoire d'un côté plutôt que de l'autre : la vérité est un plus de force, tout comme elle ne se déploie qu'à partir d'un rapport de force.
Oublier ou excommunier notre passé, ce n'est pas nous ouvrir à la dimension de l'avenir : c'est nous soumettre, sans résistance, à la force des choses.
Les blessures dont on a honte ne se guérissent pas.
Ça se saurait, si ce que veulent les gens modifiait quoi que ce soit à la politique.
Les crânes bouillaient sous le soleil à faire sauter tous leurs couvercles.
Il y a l'émotion et la qualité de l'émotion. Des émotions, bien que sincères, ne nous touchent guère; d'autres, et nous savons qu'elles ne sont qu'expressions théâtrales, nous empoignent.
Ces temps-ci, bien des pages de mon journal n'ont pas même effleuré les classeurs. Elles étaient de feu, elles sont devenues cendres. Trop de choses à dire.
Le théâtre n'est pas la Sorbonne et le public n'est pas un élève venu assisté à un cours d'histoire. Ils viennent pour se distraire.
L'affreux chagrin qui vous désarme s'il ne trouve à verser qu'un pleur, c'est l'océan dans une larme.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
La science fait les esprits clairs, lui répondait-on, et les livres ouvrent l'intelligence de l'homme au ciel et à la terre.
C'est si dur, à la fois, d'être et vivre ! Mais, l'être doit être au plus près de ce qui est que de ce qu'il est.
Oui, à entendre, oui, à faire mienneCette source, le cri de joie, qui bouillonnanteSurgit d'entre les pierres de la vieTôt, et si fort, puis faiblit et s'aveugle.
Des poids égaux à des distances égales sont en équilibre et des poids égaux à des distances inégales ne sont pas en équilibre mais s'inclinent vers le poids qui est à la plus grande distance.
L'Amérique m'a toujours semblé cette terre étrangère vers laquelle j'imaginais pouvoir m'évader si j'avais besoin de m'évader - et je pense que cela vient à la fois du fait que j'y suis né et que j'ai regardé tant de films américains quand j'étais enfant. J'ai été élevé par des films américains.
ABBA a eu une influence directe sur moi.
Si vulgariser, c'est porter à d'autres ce qu'on aime, je suis d'accord.
si les humains ont un point commun, c'est d'inventer des mondes fictifs et de parvenir à y vivre, plutôt que dans le réel.
On attend le résultat des ventes pour savoir si on a du talent !
Les gens qui donnent beaucoup sont sujets à prendre de même.
Celui qui fait du tort à un seul en menace beaucoup.
Tous les hommes sont attachés à l'existence, même s'ils ont une vie misérable.
Terrible ou pas, difficile ou pas, ce qu'il y a de beau, de noble, de religieux, de mystique, c'est d'être heureux.
A mesure que les désirs et les peurs perdent leur emprise, vous commencez à entrevoir ce que peut être le silence de la méditation. Une pensée vient, vous la voyez, elle ne vous emporte pas. Vous sentez que vous retournez au repos, au calme, à la non-manifestation, à l'essentiel.
Pour se faire pardonner de nous réveiller à onze heures, elle l'a fait avec un plateau où fumait du café, tremblait des oeufs, se tordaient du bacon. L'hiver de force.
Un homme, un jour, laissa tomber par mégarde sa tartine beurrée et ce jour-là, par extraordinaire,elle ne tomba pas sur le côté où s'étalait le beurre. Contrairement à toutes les habitudes,à toutes les croyances, contrairement à ce qu'affirment les Ecritures, la tartine tomba du côté du pain sec.
Toute ma vie, j'ai eu le privilège de vivre de mon imagination, et le plus important a été de voir grandir ma vie créative. J'ai été éduqué pour cela et j'ai vécu en conséquence.
Toilettes : Ah ! la surprise lorsque, de certains lieux d'aisances publics, où l'on s'obstine à indiquer l'espace dévolu à l'éternel masculin par le symbole d'un gandin en jaquette et haut-de-forme, sort un quidam sacrifiant à la mode d'aujourd'hui !
La vieillesse ne m'empêche pas de penser à l'avenir.
S'il y a une chose qui m'est étrangère, c'est le shopping pour le plaisir. D'autre part, je pense qu'il est juste d'honorer tous ceux qui créent de belles choses et de donner satisfaction à ceux qui me voient les porter.
J'ai toujours appartenu à la rue, et je le ferai toujours. C'est dans mon ADN.
Mon fils était autiste et il souffrait de troubles épileptiques tous les 5 à 10 jours. Il souffrait d'une crise qui durerait 45 secondes à une minute et dormait pendant 12 heures.
J'ai toujours été complètement autocratique. Je n'ai jamais appris à être diplomatique ou démocratique.