Ce que nous voulons, c'est aider le Noir à se libérer de l'arsenal complexuel qui a germé au sein de la situation coloniale.
La parole nous transforme parce qu'elle nous force à préciser nos idées, mais l'écoute est encore plus puissante, car elle nous ouvre à d'autres univers que le nôtre.
Je suis étonné de la facilité avec laquelle des personnes mal informées arrivent à une opinion arrêtée, passionnée, alors qu'elles n'ont pas de motifs de jugement.
En fait, je n'ai aucun respect pour l'argent. Mis à part son pouvoir d'achat, il est totalement inutile en ce qui me concerne.
Parmi les accessoires du couteau suisse de Chuck Norris, il y a Mac Gyver.
On ne peut pas se préparer à un impact soudain. On ne peut pas s'y préparer. Ça vous frappe, venant de nulle part ; et soudain, votre vie d'avant est finie ; pour toujours.
Dans la vie, rien ne se résout, tout continue. On demeure dans l'incertitude, et on restera jusqu'à la fin sans savoir à quoi s'en tenir.
Les générations sont solidaires à travers le temps et à travers les sottises.
La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.
A trop rêver le monde, on ne vient à préférer le rêve au monde.
Règle générale, quand on dit : "J'ai bien réfléchi...", c'est qu'on se prépare à agir sur un coup de tête.
Mieux vaut partir sans demander son reste que de rester en se demandant à quelle heure on va pouvoir partir.
L'humour est un prélude à la foi et le rire un début de prière.
Militaire : variété d'homme amoindri par le procédé de "l'uniforme" qui est une préparation à l'uniformité totale du cercueil.
L'argent est préférable à la pauvreté, ne serait-ce que pour des raisons financières.
Même dans la destruction, il y a un ordre, il y a des limites.
Le faux est susceptible d'une infinité de combinaisons ; mais la vérité n'a qu'une manière d'être.
Réaliser dans l'âge d'homme les rêves de la jeunesse, c'est ainsi qu'un poète a défini le bonheur.
La politique ne consiste pas à faire taire les problèmes, mais à faire taire ceux qui les posent.
Ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la force.
Qui veut une mule sans défaut doit se résoudre d'aller à pied.
A propos du sport professionnel : tant et aussi longtemps que l'opium moderne du peuple fera planer, on se bousculera pour en acheter. Et les vendeurs riront jusqu'à la banque.
L'avenir est un fantôme aux mains vides qui promet tout et qui n'a rien.
Il n'y a pas deux façons de quitter sa mère.
Il faut plus de lumière pour libérer un coeur que pour faire une aube, plus d'amour que de mots pour écrire à celles qu'on blesse...
L'oiseau qui n'a jamais quitté son tronc d'arbre, ne peut savoir qu'ailleurs il y a du millet.
Si la vertu ne se montrait parfois, le tonnerre à la main ; pour rappeler les vices à l'ordre, la raison de la force serait toujours la meilleure.
Ses idées ressemblent à des carreaux de vitres, entassées dans un panier de vitrier, claires une à une, et obscures toutes ensemble.
Je suis à cheval sur les principes, mais très mauvais cavalier.
L'amour est l'arme la plus puissante. À la fin c'est l'amour qui gagne.
Une nation qui n'honore pas ses héros n'aura bientôt plus de héros à honorer.
Quand on n'a rien à perdre, il faut tout essayer.
Je défendrai la France, ses intérêts vitaux, son image. J'en prends l'engagement devant vous. Je défendrai l'Europe, c'est notre civilisation qui est en jeu, notre manière d'être libre. J'oeuvrerai à retisser les liens entre l'Europe et les citoyens. J'adresse aux nations du monde le salut de la France fraternelle.
Chasse la nature à coups de fourche, elle reviendra toujours au pas de course.
Trois choses donnent à l'élève la possibilité de dépasser le maître : poser beaucoup de questions, retenir les réponses, enseigner.
Il y a des livres dont il faut seulement goûter, d'autres qu'il faut dévorer, d'autres enfin, mais en petit nombre, qu'il faut, pour ainsi dire, mâcher et digérer.
Colloque - Débat entre penseurs distingués sur un sujet controversé, à propos duquel tous sont unanimes pour ne pas s'accorder.
La main à plume vaut la main à charrue. Quel siècle à mains !
Le monde revient toujours à la norme. Le problème est de savoir à la norme de qui.
Tout paysan debout domine noble à genoux.
On est sûr qu'une maison marche bien du jour où chacun de ceux qui y sont employés raconte à ses amis que c'est lui qui la fait marcher.
Nul ne peut résister au charme inhérent à celui qui sait respecter la liberté des autres. Il s'agit là d'un des plus merveilleux paradoxes existant dans les relations humaines.
Le courant rapide n'a pas emporté la lune.
On ne donne pas rendez-vous à ses rêves. Ils viennent vous rendre visite quand ils en ont envie et pas quand vous en avez besoin.
Le mois de l'année où le politicien dit le moins de conneries, c'est le mois de février, parce qu'il a que 28 jours.
Je veux savoir comment Dieu a créé ce monde. Je ne m'intéresse pas à tel ou tel phénomène, au spectre de tel ou tel élément. Je veux connaître les pensées de Dieu, le reste ce sont des détails.
- À vos chaloupes camarades ! J'te demande pardon, c'est toi qui commande... - Messieurs, allez-y à pied ! - Pas en chaloupe ?
Écoutez, vous l'entendez ? La musique ! Je l'entends partout, dans le vent, dans l'espace, dans la lumière. Elle est partout autour de nous. Il suffit juste de s'ouvrir a elle, il suffit juste d'écouter !
L'argent est un maître qu'on se donne. Celui qui se casse la tête ou qui s'éreinte pour en obtenir plus qu'il en a besoin est un fou.
En amour, il n'y a que les commencements qui soient charmants ; c'est pourquoi on trouve du plaisir à recommencer souvent.