Le misogyne ne méprise pas les femmes. Le misogyne n'aime pas la féminité. Chez la femme, l'adorateur vénère la féminité, alors que le misogyne donne toujours la préférence à la femme sur la féminité.
Les enfants des autres sont légers à porter.
Des catastrophes "arrivent". Puis, elles "sont arrivées". Et on passe à autre chose.
Plus aucun idéal ne vaut qu'on se sacrifie pour lui, il n'y a rien au-dessus de la vie.
Retenir la femme que l'on a rencontrée dans la femme avec qui l'on vit... c'est comme poser ses lèvres sur l'eau et croire que l'on embrasse toujours la même rivière.
Et voilà déjà la voiture de la gendarmerie qui arrive. Je vais à leur rencontre. Les voisins qui se trouvent là, autour de leur caravane, me laissent seule. Aucun ne bouge. Et les gendarmes restent dans leur voiture ! L'un [...] ► Lire la suite
L'acceptation d'une existence qui comporte des épreuves et des défis est la base d'une vie saine, favorable au bien-être et à la paix d'esprit.
Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] ► Lire la suite
Je pense qu'on arrive à un niveau d'obscénité inqualifiable en continuant à développer, pour une partie de la population des pays occidentaux, une richesse inconsidérée.
C'est terrible. Si je ne souris pas, j'ai un genre de visage à l'air ronchon.
Les médecins pensent qu'ils font beaucoup pour un patient lorsqu'ils donnent un nom à sa maladie.
Plus je lis sur le virus (Coronavirus), sur les stratégies de lutte, sur le confinement et ses conséquences à terme, plus je trouve la controverse, et plus je suis dans l'incertitude. Alors il faut supporter toniquement l'incertitude. L'incertitude contient en elle le danger et aussi l'espoir.
La vie, c'est apprendre à surmonter les marées qui menacent de nous engloutir, surnager toujours.
Le capitalisme, à la suite de ses propres contradictions internes, se dirige vers un point où il sera déséquilibré, quand il deviendra simplement impossible.
On avance dans le brouillard pendant des mois et on fait les choses qu'il faut faire parce que la vie continue et qu'on a des enfants. Il y a un métier, un public...
Je n'aime pas le drame. S'il faut être « tragique » pour plaire aux gays, alors, rien à foutre ! Je ne plairai qu'aux hétéros.
La violence à l'égard des femmes constitue toujours une violation des droits de l'homme; C'est toujours un crime; Et c'est toujours inacceptable. Prenons cette question avec le sérieux qu'elle mérite.
Ça m'énerve qu'on s'étonne de mon brin d'intelligence. Comme si mon cerveau avait poussé il y a juste trois semaines.
Je peux me défendre face à mes ennemis, mais Seigneur, délivre-moi de mes amis !
L'imagination des femmes court vite et saute en un clin d'oeil de l'admiration à l'amour et de l'amour au mariage.
Le mot amour est devenu vieux Il veut plus qu'on l'embête Trop de gens l'on gardé pour eux Il a mal dans sa tête.
Pensez à vous avant qu'on ne vous pense.
Tous les hommes aiment à s'approprier le bien d'autrui. C'est un sentiment général. La manière seule de le faire en est différente.
L'absence est aussi bien un remède à la haine Qu'un appareil contre l'amour.
Il faut se méfier de la psychanalyse, elle a un effet secondaire : tu deviens pauvre.
La nature a, peut-être, ses raisons de faire des coeurs impitoyables.
Si les hommes mouraient à quarante ans, et les femmes à seize, la vertu ne serait plus un mot.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
Ce que vous réclamez comme étant votre peut se retourner contre vous et vous réclamer à son tour.
L'enthousiasme a toujours engendré la certitude.
Vous ne parviendrez jamais à faire des sages si vous ne faites d'abord des polissons.
Devant Dieu, l'homme fait le dos rond, il s'abîme dans sa petitesse. Ainsi pense-t-il offrir moins de prise à la colère divine.
On vieillit encore plus vite à rire des autres qu'à pleurer son propre sort.
L'homme doit d'abord se nourrir, se désaltérer, se loger, se vêtir et ensuite seulement, il peut participer à des activités politiques, scientifiques, artistiques ou religieuses.
Quand il s'agit de se marier, on est bien embarrassé de choisir ; le mariage a tant de chances contraires ! Ma foi, le meilleur est, je crois, de ne choisir point.
Un film, ça se construit comme un vers latin, à partir du dernier mot de la phrase, avec du rythme.
Ne fouettez pas un cheval qui ne demande qu'à marcher.
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès : l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie.
La France a une civilisation dont elle n'est pas propriétaire, mais dont elle est responsable devant l'univers.
Si l'éclat des étoiles doublait, l'univers serait à jamais ténébreux.
Le plus long chemin consiste à aller de 0 à 1, pas de 1 à 2, 3, 4...
Il faut que je trouve une forme de voyage initiatique qui fait que j'aborde à chaque fois des genres différents. C'est comme ça que je me nourris...
Peu importe à quel point une situation peut sembler sombre et désespérée, n'arrêtez jamais de prier.
Il n'y a rien de nouveau à découvrir en physique maintenant. Il ne reste plus qu'à mesurer de plus en plus précisément.
Certaines phrases brèves sont sans égal dans leur capacité à donner le sentiment qu'il ne reste rien à dire.
Vous n'avez pas besoin d'une autre personne, d'un endroit ou d'une chose pour vous guérir. Dieu l'a déjà fait. Votre travail est de le savoir.
Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes.
Il n'y a pas de joie qui égale celle de se créer de nouvelles amitiés.
Il n'y a pas un bon fils au monde qui n'a jamais résisté aux larmes de sa mère.