Chacun n'a qu'un certain nombre de mots en lui.
On se demande souvent comment les hommes parviendront jamais à s'entendre, s'ils refusent toujours de s'écouter.
Il y a des gens qui se figurent que parce qu'ils font rire, ils amusent.
Lénine a découvert que la nécessité historique n'était peut-être pas l'explication ultime,qu'il fallait réintroduire l'homme dans sa vision.Mais pour combattre les défauts humains,pour rassembler les meilleurs,il ne peut envisager d'autre instrument que son parti.
Les raisons du bonheur sont la plupart du temps fort simples. Il y a les passions, mais il y a la découverte du monde. Cette curiosité peut se contenter sur place. La matière que l'homme manipule dans son travail est un élément important du bonheur. La sensualité s'y satisfait.
Comment supporter chaque jour de nouveau ces mots blessants, ces regards moqueurs, ces accusations, telles des flèches tirées d'un arc trop tendu, qui me transpercent et qui sont si difficiles à retirer de mon corps ?
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
Tout brin d'herbe a son coin de terre dont il tire vie et force ; de même l'homme est enraciné dans le sol natal dont il tire sa foi aussi bien que sa vie.
Quand on sacrifie la moitié de sa vie pour une raison quelconque, dit-il d'une voix calme et nette, on change de personnalité. On ne devient pas seulement la moitié de ce qu'on était destiné à être, mais une créature tout autre, tordue et déformée par le sacrifice.
C'est le bon côté de la mort ; quand on n'a rien à perdre, on est prêt à courir tous les risques.
De temps en temps j'aurais voulu être un murmure,Interrompant le long silence du silex,Et le forçant enfin de m'expliquer pourquoi,Il a l'air malheureux comme un astre qui tombe.
le suicide comme la folie ne sont peut-être que d'habiles tours de passe-passe destinés à conjurer l'angoisse du vide.
Vous savez, à partir d'une certaine quantité, le reste est du superflu.
Qui a la bourse vide peut siffler le voleur.
À la place de l'ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classe, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement pour tous.
Les gens disent toujours qu'Hollywood gâche les enfants. Non, les familles gâchent les enfants ! J'ai grandi à Hollywood et tout va bien. Si mes enfants veulent se lancer dans l'industrie du divertissement, je ne les arrêterai pas tant qu'ils y sont passionnés.
J'aime l'idée d'être profondément ensemble, mais moins celle d'un amour sécuritaire. Il faut accepter qu'il y ait du mouvement à l'intérieur d'un couple. Tant qu'il y a la confiance.
Votre succès en tant que famille... notre succès en tant que nation... ne dépend pas de ce qui se passe à l'intérieur de la Maison Blanche, mais de ce qui se passe à l'intérieur de votre maison.
Je suis intrigué par les femmes glamour Une femme est continuellement en train de sortir de la poudre pour réparer son maquillage. Une femme glamour sait qu'elle n'en a pas besoin.
Le festival du film de Cannes porte sur des films à gros budget, mais aussi des films remarquables réalisés dans différents régimes politiques par les cinéastes avec peu de ressources.
Il ne faut pas oublier tout ce que les immigrés ont apporté à La France, les Picasso, Béart, Cioran... C'est une chance extraordinaire pour la France. Il y a peut-être parmi eux de futurs Aznavour, qui sait?
Le sentiment d'appartenance à la République n'avait, en 2015, pas disparu, mais il s'était effacé.
J'aime entrevoir la création errer à l'intuition
Entre la vérité et l'homme, une seule marche à gravir : celle qui le sort de sa personne.
Duel. Formalité préliminaire à la réconciliation de deux ennemis.
À certaines offres les filles, par modestie, disent un non qu'elles voudraient qu'on prit pour un oui.
Il y a ce qu'on peut faire dans un lit et le reste. Le reste ne vaut pas cher.
Il y a quelque chose d'épatant avec les égoïstes. Ils ne parlent jamais des autres.
Les hommes, c'est comme les chiens, ça mord parce que ça a peur.
Un ami malheureux est plus propre qu'un autre à soulager les peines que nous éprouvons.
On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer.
Quand on est pauvre, on n'a que la ressource d'être sage.
Ma patrie, à moi, est partout où j'admire.
Il y a une minute où toutes les femmes se ressemblent, c'est quand elles tombent.
Un livre posthume est presque toujours une oeuvre que l'on a eu tort de ne pas enterrer avec son auteur.
Quand il y a des certitudes, il n'y a plus d'amour.
J'ai assez d'argent pour le restant de mes jours, à moins que je n'achète quelque chose.
Certes, il ne faut affirmer qu'en toute certitude. Il y a loin de la certitude à la conjecture.
L'amour transformant l'amant dans l'aimé fait entrer l'amant à l'intérieur de l'aimé et vice versa.
Le Tour fait seulement semblant de dépendre de ses champions. C'est lui qui crée les mythologies. Il est sans doute la seule épreuve sportive à dominer ceux qui l'incarnent.
L'action à la guerre ressemble à un mouvement dans un élément qui alourdit les mouvements.
Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres.
Je suis fier d'avoir été peint à la farine et au charbon de bois, tremblant sous les étoiles, et de connaître les terres mystérieuses de la peur et de l'imaginaire.
Il y a peut-être quelque partUn bonheur dont j'aurais eu ma partDommage, dommageJ'aimais tant certains paysages.
Femme, vous êtes fatale quand on vous aime.Brulure jusqu'à brisure.
Le charme : cette part de romanesque qu'une personne propage autour d'elle et qui la rend à nulle autre pareille.
Si Bernès a été un toutou, ce n'est pas un yorkshire mais plutôt un berger allemand.
Votre étude sur la dépendance fait largement réfléchir. Comme toutes les choses très simples et qui, rappelées à l'esprit, soudain apparaissent évidente, on n'avait jamais pensé à y penser. Et voici que vous obligez à le faire et que s'ouvrent des horizons infinis. On se découvre soumis à un nombre de dépendances quasiment illimité.
On s'habitue à tout, a-t-on coutume de dire. Je n'en suis pas certain. Je crois plutôt qu'on est capable de se déshabituer de tout. C'est différent.
Ce n'est que seul avec moi-même que je grandis et me lie à la terre.