Ils disent qu'une vengeance prise, déchirera le coeur et tourmentera la conscience. S'il y a une vérité à cela alors je sais maintenant avec certitude que le chemin où je suis est le bon !
Participer à la restauration d'une oeuvre, c'est développer avec elle une relation privilégiée
Un écrivain n'a pas plus de légitimité que quiconque à analyser à chaud les drames qui laissent la société sidérée. Il peut en revanche s'intéresser au sens des mots qui prétendent dire les événements.
Je n'écris pas pour parler de moi ou essayer de me comprendre. Il n'y a aucun désir d'introspection.
Il en est de la vieillesse comme d'un reste de vin oublié au fond de la bouteille : l'un et l'autre tourne facilement à l'aigre.
Celui qui a cent désire mille, celui qui a mille désire cent mille, celui qui possède cent mille veut ensuite la royauté, et après la royauté le ciel.
Le leadership, c'est aussi promouvoir le leadership à l'intérieur de son entreprise.
Le beau n'est pas dégradé pour avoir servi à la liberté et à l'amélioration des multitudes humaines.
Peut-on vraiment être à la fois adepte du DOS et catholique traditionaliste ? Par ailleurs, Céline aurait-il écrit avec Word, Wordperfect ou Wordstar ? Enfin, Descartes aurait-il programmé en Pascal ?
Tout créateur a le sentiment qu'il n'est que le porte-plume de quelque chose qui le dépasse.
Demain tu seras un homme, et libre, à condition que tu ne retournes pas d'où l'éducation te détourne.
Apprendre par coeur ; ce mot me plaît. Il n'y a guère en effet que le coeur qui retienne bien, et qui retienne vite.
Il n'y a pas d'éloquence solitaire et tout orateur a deux génies, le sien et celui du siècle qui l'écoute.
La clef de toutes les sciences est sans contredit le point d'interrogation ; nous devons la plupart des grandes découvertes au comment ? Et la sagesse dans la vie consiste peut-être à se demander, à tout propos, pourquoi ?
Ce qu'il y a de plus heureux pour les historiens, c'est que les morts ne puissent protester.
Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'y a aucune raison pour que le carré de l'hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés.
Un dilettante s'amuse à découvrir ce qu'il pourrait faire s'il savait le faire.
L'on croit se libérer (et de quoi ?) en écrivant et à écrire, on s'emprisonne. L'on crée des personnages qui nous enchaînent et l'on a peur de revivre leur destinée.
Les événements eux-mêmes sont demandés comme une nourriture. S'il n'y a point ce matin quelque grand malheur dans le monde, nous sentons un certain vide. "Ils n'y a rien aujourd'hui dans les journaux", disent-ils.
Un créateur n'a que faire de l'amour, sa tâche le requiert sans partage.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
La mort est la chose la plus simple qui soit si on évite de philosopher à son sujet.
Je pense qu'il n'est pas bon de trop économiser ce bout de chandelle qu'est la vie et que, si on a tort de le brûler par les deux bouts, il faut en garder au moins toujours un allumé.
Dans un voyage, le plus long est d'arriver à la porte.
C'est la compagnie des autres femmes qui pousse beaucoup de femmes à se marier.
Quelles fibres me lient donc à toi, que toutes mes énergies d'homme ne puissent suffire à les briser ?
Dès que les hommes de lettres se mettent à écrire, ils cessent de lire les oeuvres de leurs confrères.
Comment réussit-on à installer une pancarte "Défense de marcher sur le gazon ?"
On nous a habitués à ça depuis qu'on est petits, sinon on pourrait très bien dire maman à son père et papa à sa mère.
Je suis né juste deux jours avant que ma mère sorte de la maternité, à deux jours près, je naissais dehors.
Il n'y a pas de deuxième acte dans les vies américaines.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
Afflelou, à force de rendre les gens fous, il commence à le devenir.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire.
Dans tout ce que vous faites, vous pouvez toujours vous efforcer d'agir de façon à préserver l'ordre et l'harmonie.
Air dégagé et net, il n'y a pas de peur du tonnerre.
Il n'y aurait rien à vous effrayer si vous refusiez d'avoir peur.
Ce n'est pas parce qu'un homme n'a pas l'usage de ses yeux qu'il manque de vision.
Je suis venu en Amérique à cause de la très grande liberté dont j'ai entendu parler dans ce pays. J'ai fait une erreur en choisissant l'Amérique comme terre de liberté, une erreur que je ne peux réparer à la fin de ma vie.
Un fou ne fait jamais que réaliser à sa manière la condition humaine.
La beauté n'était pas simplement quelque chose à voir; c'était quelque chose que l'on pouvait faire.
Je pense que c'est un crime de dire qu'on s'ennuie quand le temps est précieux et qu'il y a tant de choses à faire dans la vie: lire, apprendre, regarder.
Notre intendance de la Terre est brève. Nous devons à ceux qui suivent de garder cela en perspective, d'être des passagers responsables le long du chemin.
Il 15 jours je l'ai fait au cinéma.On a le droit de baiser bordel.
Elle ne me ménage pas. Elle n'a rien de mieux à faire (de porter plainte, ndlr). Je la dérange, mais pour faire des choses dans la vie il faut avoir de la force. Je ne sais pas si elle a cette force-là.
J'ai dit à Chuck que je l'aime, encore, et il ne m'a rien dit, encore !
Dobermann : Quand tu rentres dans la banque, le souffle de la roquette a collé tout le monde au mur... Moustique : Le souffle de la roquette... C'est beau, c'est noël ! L'abbé : Ça sent l'sapin...
Je t'aime à en devenir fou.
La mer isole de tout et dispense des sensations qui n'ont rien à voir avec les tics nerveux citadins.