L'amour est l'arme la plus puissante. À la fin c'est l'amour qui gagne.
Voilà pourquoi j'ai voyagé à pied, par simple amour du vent et de la terre.
La mort n'a pas de voix, elle entre discrètement en nous pour dissoudre la faiblesse et éterniser la vie.
Fiancée. Jeune personne qui a une belle perspective de bonheur derrière elle.
Le leitmotiv même de toute notre civilisation : l'argent.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
- Cap' je t'ai ouvert mon coeur à la soirée de fin du monde et tu n'es pas venue vers moi... Tu aurais du venir vers moi. - Je n'ai pas d'excuses...
Le bonheur ne vient pas d'acquérir, mais de lâcher prise.
Il y a deux choses inadmissibles sur la terre : la mort - et les impôts. Mais j'aurais dû citer en premier les impôts.
Je suis tellement, tellement chanceuse. Je suis la fille la plus chanceuse du monde, vraiment. Et toujours avec l'accès à tout ce que je pourrais vouloir, je dis toujours «Oh mon dieu, qu'est-ce que je vais porter aujourd'hui? Il n'y a pas de fin à cette question!
L'égoïsme est en fin de compte le pire ennemi du bonheur humain.
Les grandes réalisations de la civilisation ne sont pas venues des bureaux gouvernementaux.
Tout ce qu'on peut exiger d'un écrivain, c'est-à-dire d'un homme, c'est que la fin de la page soit conséquente avec le commencement.
La haine est plus fragile que l'amour. Il faut éviter de l'approfondir, si l'on ne veut pas la détruire.
Je vivais en homme qui désire la mort mais n'a pas le courage de se la donner.
Le succès de l'épreuve de la guerre, comme le bonheur dans la vie, n'existe que par comparaison.
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
Religion à part, le bonheur est de s'ignorer et d'arriver à la mort sans avoir senti la vie.
Le bonheur est généreux. Il ne subsiste pas sur la destruction.
La mort attrape d'abord ceux qui courent.
Le bonheur et les verres se brisent facilement.
J'ai toujours gardé une fin en vue, à savoir... diriger une musique d'église bien réglée à l'honneur de Dieu.
Le premier amour est éternel, le temps ne passe pas, c'est le principe amoureux.
Le plus parfait amour est le toi et le moi devenus synonymes.
Bâtis-nous quelque chose en quoi l'on puisse croire. Amour et beauté ne suffisent pas.
Bien sûr, je suis un pur et absolu démocrate. Depuis la mort de Gandhi, je n'ai plus personnes à qui parler.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.
C'est un tel bonheur quand de bonnes personnes se retrouvent.
Cela peut me coûter vingt mille francs ; mais pour vingt mille francs, j'aurai le droit de pester contre l'iniquité de l'humanité, et de lui vouer ma haine éternelle.
Au cours du processus de civilisation et de développement de plus de 5 000 ans, la nation chinoise a apporté une contribution indélébile à la civilisation et au progrès de l'humanité.