Je suis très peu favorable à la crispation commémorative, aux célébrations en tous genres.
Si vous souriez à la presse, la presse vous sourit, et quand elle est de votre côté, le monde vous appartient.
Chacun des livres d'Aristote a détruit une partie de la science que la chrétienté avait accumulée tout au long des siècles.
Il faut relire la Bible sans la distance théologique. Et si l'on se livre à cet exercice, on découvre des histoires insensées.
Le message de Gandhi, de Mandela, de Martin Luther King (...) C'est un message d'espoir dans la capacité des sociétés modernes à dépasser les conflits par une compréhension mutuelle et une patience vigilante.
La science n'est pas une idée fragile. Depuis des millénaires elle est intégrée à l'histoire humaine.
La pitié du bourreau consiste à frapper d'un coup sûr.
On aime beaucoup mieux ceux qui tendent à nous imiter que ceux qui tâchent à nous égaler. Car l'imitation est une marque d'estime et le désir d'être égal aux autres est une marque d'envie.
Il n'y a pas de musique plus agréable que les variations des airs connus.
Qui n'a pas recherché la vérité n'a, bien sûr, jamais commis d'erreurs.
Le bonheur n'est que dans ce qui agite, et il n'y a que le crime qui agite : la vertu, qui n'est qu'un état d'inaction et de repos, ne peut jamais conduire au bonheur.
Il y a trois choses que j'ai beaucoup aimées sans rien y comprendre : la musique, la peinture et les femmes.
L'homme n'est bon qu'à la condition de l'être à l'égard de tous.
Ce qui fait croire à la force l'augmente.
Il y a des gens qui n'auraient jamais fait connaître leur talents, sans leurs défauts.
La parole, c'est comme les galettes de mil. Il faut les prendre les unes après les autres jusqu'à la dernière sur laquelle sont posées toutes les autres, Et la dernière, c'est la vérité.
Le luxe dissipe tous les biens qui sont à sa disposition.
Les hommes dissertent froidement et quand ils ne parviennent pas à s'entendre ils s'emballent et font la guerre.
Un être qui a du charme en a pour tout le monde.
Je savais qu'il est dans l'homme un animal et que la vie conciste à refuser qu'il ne vous domine.
Elle avait connu l'enfer et réussi à s'en sortir. Il lui suffisait de la regarder pour savoir que c'était une battante.
L'Assassin, fidèle amant de la Nuit, se présente devant sa maîtresse à l'épouvantement du paysage qui voit les deux figures blêmes s'accoler au milieu des fleurs d'aconit.
Le devoir ne consiste pas à faire grand, mais à faire ce que l'on a à faire.
La peur donne de l'importance aux pitoyables fachos, le ridicule, contrairement à ce que prétend l'adage, les tue.
Selon la loi qui veut qu'on ne prêche que des convertis, un critique ne peut avoir d' « influence » sur ses lecteurs que pour autant qu'ils lui accordent ce pouvoir parce qu'ils sont structuralement accordés à lui dans leur vision du monde social, leurs goûts et tout leur habitus.
Ce qu'il y a de plus scandaleux dans le scandale, c'est qu'on s'y habitue.
Tu n'es pas de celles qui meurent où elles s'attachent,Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,Faut se lever de bon matin pour voir un ingénuQui ne t'ait pas connue,Entrée libre à n'importe qui dans ta ronde,Coeur d'artichaut, tu donnes une feuille à tout le monde,Jamais, de mémoire d'homme, moulin n'avait étéAutant fréquenté.
Je suis vraiment désolé, ce n'est pas moi qu'il l'a écrit et c'était il y a fort longtemps. Bon ! Un peu d'humour parfois...
Le juge n'a qu'une manière de tomber au dessous de son criminel, c'est devenir prévaricateur, et tout écrivain est certainement un juge.
Quand on est convaincu que quelqu'un se trompe, que cette personne refuse de discuter, d'apporter des preuves en alléguant que tout un chacun a le droit de penser comme il veut - on ne peut pas être tolérant. Liberté de pensée ne signifie pas liberté d'errer et de divaguer.
Aujourd'hui, mon père est mort, et mon coeur aussi.Aujourd'hui, mon père est mort. Il est trop tard pour commencer à vivre.
Il reste encore à sauter pour celui qui sautait jusqu'à tomber dans l'encensoir.
Nous ne pouvons pas retirer les décisions que nous avons prises, nous ne pouvons qu'affecter les décisions que nous allons prendre à partir d'ici.
Les nécros sont prêtes, moi non. Rendre l'âme ? D'accord, mais à qui ?
Ce que Dieu a prévu arrive infailliblement.
Un siècle de science a plus apporté à l'humanité, que deux millénaires de religions.
Ni militaires, ni prêtres parce que mon rêve a toujours été de mourir sans intermédiaire.
C'est de notre devoir, en tant que parents et enseignants, de donner à tous les enfants un espace pour qu'ils construisent leur force émotionnelle et de leurs fournir une base solide pour leur avenir.
Dieu a les deux bras étendus. L'un est assez fort pour nous entourer de justice, l'autre assez doux pour nous entourer de grâce.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
La nature a des infinités mystérieuses et un pouvoir imaginatif. Elle varie toujours les productions qu'elle nous offre. L'artiste lui-même est l'un des moyens de la nature.
Quand j'avais 50 ans, un patron de chaîne m'a dit : Bellemare, vous êtes usé, c'est terminé !
J'ai vraiment aimé vivre à la Maison Blanche, mais cela ne me manque pas du tout.
Avec Karine, on ne se cache rien donc il n'y a pas de problème.
Je suis parti de chez moi à 16 ans.
Le problème avec un système purement collectif est non seulement qu'il nécessite une croissance économique, et le bon type de tendances démographiques, mais qu'il empêche les gens de penser à leur avenir de manière responsable.
L'argent fait le bonheur, mais à plusieurs conditions.
- Doucement, Garcia. Je crois que tu viens d'offenser la mère de quelqu'un. - La ferme. J'ai pris français à l'école. Qu'est-ce que je peux dire ? - Pénélope, ton nom est Garcia. - Oui, je sais. C'est le nom de mon beau-père. Bon, tu veux mon génie ou pas ?
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
Je n'ai pas de liste de choses à réaliser, je ne sais pas ce que je ferai demain, et c'est voulu.