L'art d'écrire a pour colonne vertébrale un attachement farouche à une idée.
Ce que Dieu a prévu arrive infailliblement.
Un siècle de science a plus apporté à l'humanité, que deux millénaires de religions.
Ce que j'ai à dire, c'est tout dans la musique. Si je veux dire quelque chose, j'écris une chanson.
C'est de notre devoir, en tant que parents et enseignants, de donner à tous les enfants un espace pour qu'ils construisent leur force émotionnelle et de leurs fournir une base solide pour leur avenir.
J'ai réalisé à quel point le système ne voulait pas changer.
Dieu a les deux bras étendus. L'un est assez fort pour nous entourer de justice, l'autre assez doux pour nous entourer de grâce.
Habillez-vous pour vous et pour l'homme que vous aimez (s'il y en a un). Les femmes s'habillent pour impressionner les autres femmes - oubliez ça. C'est une très mauvaise façon de penser.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
Avec Karine, on ne se cache rien donc il n'y a pas de problème.
Je suis parti de chez moi à 16 ans.
Le problème avec un système purement collectif est non seulement qu'il nécessite une croissance économique, et le bon type de tendances démographiques, mais qu'il empêche les gens de penser à leur avenir de manière responsable.
Je n'ai pas de liste de choses à réaliser, je ne sais pas ce que je ferai demain, et c'est voulu.
On ne voit pas comment un homme pourrait dire à un autre : crois ce que je crois ou tu périras.
Dans une civilisation démocratique, il est inconcevable que l'on règle ses différends idéologiques à coups de pistolet-mitrailleur.
On fait de la bonne politique à partir des réalités.
L'attraction et la répulsion se côtoient et il y a peu de marge entre elles.
Le cerveau des hommes n'est pas fait comme le nôtre, ils sont incapables d'entreprendre plusieurs choses à la fois
Il y a à l'intérieur de chacun de nous une fenêtre qui donne sur l'enfer, nous faisons ce que nous pouvons pour ne pas nous en approcher, et moi j'ai de mon propre chef passé sept ans de ma vie devant cette fenêtre, médusé.
Ce qu'ils nous crient et que nous feignons souvent de ne pas entendre : c'est qu'à l'impossible chacun de nous est tenu.
J'aspire toujours à une société plus juste.
A l'intérieur de la force est le rire. A l'intérieur de la force est le jeu. A l'intérieur de la force est la liberté. Celui qui connaît sa force connaît le paradis.
Rien ne pose tant d'obligations à l'individu que la liberté.
Un homme cesse d'avoir peur lorsqu'il a pris son parti de la mort et de sa propre damnation
Un critique, c'est un cul-de-jatte qui veut vous apprendre à marcher.
Qu'y a-t-il de plus incompréhensible que l'Eternité ; et qu'y a-t-il en même temps de plus certain ?
N'ai-je pas raison de me lamenter sur ce que l'homme a fait de l'homme ?
On a pris pour braves des lâches qui craignaient de fuir.
La connaissance que nous avons des autres hommes est fort sujette à l'erreur si nous n'en jugeons que par les sentiments que nous avons de nous-mêmes.
On a vu des chevaux et des cavaliers parfaitement d'accord : c'étaient assez souvent des chevaux de bois.
Si l'on a toujours pitié de soi, l'on a parfois honte de la misère des autres.
Il n'y a que les riches qui héritent d'un million.
Experts. Se trompent sans arrêt. Toujours à se disputer (les "querelles d'experts").
Qui dans sa famille n'a valet, mendiant ou sot, est fils du tonnerre.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même.
C'est un réseau sans issue, un vrai filet à poissons que je tends autour de lui, une robe au faste perfide.
Sa passion pour les desserts de Michel et Augustin l'a perdu. Il se descend un seau de mousse au chocolat chaque soir en regardant des séries. Plus diverses merdes qu'il ingurgite tout au long de la journée. On se protège comme on peut. Il a mis du gras entre lui et le monde.
Pressés à la fenêtre, nous assistâmes au massacre, attendant qu'on nous apportât les victimes.
Les moralistes n'y peuvent rien. Il y a une loi de déshumanisation progressive en vertu de quoi désormais, à l'ordre du jour de la bourgeoisie, il n'y a, il ne peut y avoir maintenance que la violence, la corruption et la barbarie.
Quand un savant distingué, mais âgé, déclare que quelque chose est possible, il a presque certainement raison. Quand il dit que c'est impossible, il a très probablement tort.
Enfin ceux qui généralisent ne pourront faire des théories durables qu'autant qu'ils connaîtront par eux-mêmes tous les détails scientifiques que ces théories sont destinées à représenter.
Je suis à Lacanau, à une heure de Bordeaux. Je tourne le court-métrage d'un jeune mec, Édouard. Je suis logé face à la mer, dans un bungalow. Il fait beau. Le court-métrage est sur l'amour sans le sexe. Ah, le sexe ! Ça peut faire mal. A croire que c'est forcément de l'amour.
La folie consiste à trouver normal le fonctionnement de notre société. Pas à essayer de l'améliorer.
C'est vrai : je gagne encore de quoi vivre.Mais croyez-moi : c'est pur hasard. Manger à ma faim,Rien de ce que je fais ne m'en donne le droit.Par hasard je suis épargné.
Ce qu'il y a de beau dans la vie est toujours un secret.
Se mentir à soi-même, c'est aussi grave que de mentir aux autres.
L'espace est un bien commun qui doit être utile à tous. Pour nous, Européens, le modèle spatial viable n'est pas celui de l'exploitation, il est celui de l'exploration, celui qui permet d'améliorer la connaissance du monde et de l'univers.
Moi, je ne suis pas exactement un immigré, moi, je suis un peu comme un Martiniquais ou un Alsacien, c'est-à-dire que c'est la France qui est venue chez moi et qui m'a conquis et je la bénis, moi, de m'avoir colonisé.
Tu ne serais pas le premier gangster à voir un thérapeute, papa.
Un grossissement de plus, et ces visages se décomposeraient en mouvements d'atomes, aussi indifférents à ce baiser que nous pouvons l'être aux amours démesurées des astres.