La calomnie est comme la guêpe qui vous inquiète, et dont il ne vaut mieux chercher à se débarrasser que si vous êtes sûr de la tuer ; car autrement il revient à la charge plus furieux que jamais.
C'est parmi les femmes sans instruction que l'on peut chercher les ragots les plus confirmés. Goethe nous dit qu'il n'y a rien de plus effrayant qu'une ignorance agitée.
Je pense que le système judiciaire américain a beaucoup plus de problèmes que le système judiciaire européen, en particulier le système judiciaire écossais. Nous avons un très bon mélange de droit codifié européen et du système anglais traditionnel de common law, sur lequel est basé le système américain.
Ce qui m'intéresse, c'est la fêlure. L'envers des évidences. Moi, je ne craque pas pour Rambo. Il se démerde tout seul dans sa jungle, il n'a besoin de personne et surtout pas de moi.
Quand tu auras accordé ton amitié, graves-en les devoirs à jamais en ton coeur.
Les gens imaginent que je suis toujours dans une Bentley avec des perles et des diamants, des lunettes noires et Karl Lagerfeld à côté de moi.
Un homme qui possède de grandes richesses ne devrait donc laisser qu'une petite partie à ses parents.
Les Américains se soucient de leur passé, mais à court terme, ils l'ignorent et détruisent tout ce qui compte.
Mon père a établi notre relation à l'âge de sept ans. Il m'a regardé et a dit : Tu sais, je t'ai amené dans ce monde et je peux t'en sortir. Et ça ne fait pas de différence pour moi, je vais en faire un autre comme toi.
En dépit de ce que Thomas Jefferson a écrit, tous les hommes peuvent être créés égaux, mais pas pour toutes les femmes.
Ce sont les choses moches que je remarque le plus, car d'autres personnes ont tendance à ignorer les choses moches.
Je ne puis m'empêcher de rendre grâces au hasard qui m'a mis dans la nécessité de parvenir à composer silencieusement et librement, en me garantissant ainsi de la tyrannie des habitudes des doigts, si dangereuses pour la pensée.
Il est plus facile de prendre l'amour quand on n'en a pas, que de s'en défaire quand on a.
On peut dire cinquante fois que l'on a compris, il importe plus de le montrer sans jamais le dire.
La raison pourquoi les sots réussissent ordinairement dans leurs entreprises, c'est que ne sachant et ne voyant jamais quand ils sont importuns, ils ne s'arrêtent jamais. Or, il n'y a pas d'homme assez sot pour ne savoir pas dire : "donnez-moi cela".
C'est par faiblesse que l'on hait un ennemi, et que l'on songe à s'en venger ; et c'est par paresse que l'on s'apaise, et qu'on ne se venge pas.
Les chiens se donnent à l'envi des femmes, fidèlement. Et s'ils changent, c'est de maître, mais non pas de servitude.
C'est drôle mais voilà, toi mon journal es mon seul ami, le seul qui depuis des années supporte mes plaintes et mes complaintes. Tout le monde dit que je suis gentille, brave, c'est pas vrai. J'ai passé ma vie à faire des choses uniquement pour qu'on m'aime.
Apprenez à discerner l'ami véritable, du flatteur artificieux, et jamais vous ne favoriserez le vice au préjudice de la vertu.
L'espérance est dure à mourir au coeur amoureux.
Je n'ai pas de photos de toi, j'ai de la mémoire. Je n'aime pas prendre des photos des gens qui me sont proches, je pense à la douleur que j'aurai à les regarder quand ils ne seront plus là.
L'homme qui meurt doit mettre son ultime effort à se délester afin de s'élever plus vite et plus haut.
Nous avons maintenant à nous occuper des parties de la force, à voir d'abord quelles elles sont, et ensuite à traiter de chacune d'elles en particulier.
Curieusement, on ne dit jamais que la salle de crise ne se limite pas à cette pièce. Il y en a de nombreuses autres, où les équipes surveillent et traitent les rapports qui nous parviennent des quatre coins du monde.
Ah ! si vous connaissiez ma poule,Vous en perdriez tous la bouleSes petits seins perversQui pointent au traversDe son pull-overVous mettent la tête à l'envers !Elle a des jambes faites au mouleDes cheveux fous, frisés partoutEt tout et tout...
- Après nous avoir fait croire qu'il fallait bosser plus longtemps parce que la durée de la vie s'allongeait, on va nous faire croire quoi ?- Qu'il y a une vie après la mort.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
C'est avec les pierres de la Loi qu'on a bâti les prisons et avec les briques de la religion, les bordels.
On ne devrait jamais demander à quelqu'un s'il est heureux, parce que c'est indiscret.
Ça, c'est le coup de théâtre démocratique : l'égalité est au départ, et non à la fin. C'est ce qui fait la différence entre la démocratie et l'égalitarisme : la démocratie suppose l'égalité au départ, l'égalitarisme la suppose à la fin.
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Nous avions toi et moi, acquis la réputation d'être inséparables, obsessionellement attentifs l'un à l'autre.
Nous sortons de la civilisation du travail, mais nous en sortons à reculons dans une civilisation du temps libéré, incapables de la voir et de la vouloir, incapables donc de civiliser le temps libéré qui nous échoit, et de fonder une culture du temps disponible et une culture des activités choisies.
J'ai entendu un jour à la radio: "Je suis immensément fier d'être arménien!". L'écrivain qui parlait insistait sur cet "immensément", alors qu'il s'agit de l'une des appartenances les plus malheureuses de l'Histoire contemporaine.
On a plébiscité ce livre parce qu'il est agréable à lire, sans temps morts ni effets de style, se lit d'une traite. Peut-on faire compliment plus laid dans la littérature que 'ce que j'aime dans le livre, c'est que j'ai eu le sentiment de n'avoir pas eu besoin de le lire ?'
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Embrasser le changement. Imaginez ce qui pourrait être, défiez le statu quo et conduisez à la destruction créative.
Je suis un peu triste car je quitte mon équipe chérie dans une ville où j'ai grandi et où j'ai joué pendant neuf ans à Santos. Mais je suis encore plus heureux de relever un nouveau défi et de réaliser un rêve.
Votre intelligence a souvent le même rapport avec votre coeur que la bibliothèque d'un château avec son propriétaire.
Il n'y a pas de race, pas de religion, pas de système de classe, pas de couleur - rien - pas d'orientation sexuelle, qui nous rend meilleurs que quiconque. Nous méritons tous l'amour.
Si vous vous mettez facilement en colère, c'est peut-être parce que la graine de colère en vous a été fréquemment arrosée pendant de nombreuses années, et malheureusement vous l'avez autorisée ou même encouragée à l'arroser.
Les ordinateurs sont à concevoir comme les micro-ondes à cuisiner.
Nous devons montrer notre compréhension à l'Ecosse dans son désir d'Europe, à l'Irlande dont nous savons bien qu'elle a vocation à être réunifiée.
Il est vrai que nous ne savons pas ce que nous avons eu avant sa disparition, mais nous ne savons pas ce que nous avons manqué jusqu'à ce qu'il arrive.
Il y a des coups de foudre éphémères et d'autres qui durent.
Lorsque vous vous alignez avec le but de Dieu tel que décrit dans les écritures, quelque chose de spécial arrive à votre vie.
Ils sont depuis cent mille ans dans la forêt les mecs. Déjà tu te dis y'a un problème. Cent mille ans... Normalement y'a bien un week-end où tu te tires.
Y a que toi pour croire que « C » ça veut dire coït, en fait « C » ça veut dire connasse !
Personne ne répond jamais aux questions qui vous tiennent à coeur.
Le véritable lieu où l'oeuvre existe ne se trouve pas sur l'écran ou à l'intérieur des murs mais dans l'esprit et le coeur de la personne qui l'a vu.