L'argent est préférable à la pauvreté, ne serait-ce que pour des raisons financières.
S'il n'y avait que les vivants, la terre serait tout à fait inhabitable.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] â–º Lire la suite
Le langage populaire, avec son radotage obsessionnel, sa pauvreté de vocabulaire, sa manie fastidieuse d'énumérer des détails superflus, sa dépendance du concret, voilà d'où surgit soudain la poésie sans crier gare.
L'ami arrive comme le vent du printemps, avec des parfums de fleur, et la douce lumière du ciel. Il se tient sur le seuil de l'âme, toujours joyeux et bienveillant.
- Je suis en train d'élaborer un plan de réserve secret. - Qu'est-ce que c'est ? - Si je te le dis, ça ne serait pas un secret.
- Il serait peut-être temps de renouveler les consomations, là. - Un café avec cinq pailles madame !
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
Aux échecs on appelle ça le zugzwang. Quand le seul coup valable pour s'en sortir, serait de ne pas jouer...
Je crois encore à la bonté innée des hommes. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère et de confusion, je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j'entends plus fort, [...] â–º Lire la suite
L' étonnement, des fois, est dans les choses les plus simples. Enfin, est-ce que le nouveau luxe ça ne serait pas la simplicité?
Notre génération peut être la première à mettre fin à la pauvreté - et la dernière génération à lutter contre le changement climatique avant qu'il ne soit trop tard.
La pauvreté est une compagne ardente et redoutable ; elle est la plus vieille noblesse du monde. Bien peu sont dignes d'elle.
Quelle est l'indéfinissable chose qui cesserait d'être, si on pouvait la formuler ? L'infini, qui serait fini, s'il pouvait être défini !
On ne peut pas reprocher aux gens d'avoir des convictions, mais ils devraient se demander parfois ce qu'elles valent et s'il ne serait pas utile de les réviser.
En grande pauvreté ne gît pas grande loyauté.
De l'eau avait coulé sous les ponts, il serait vain d'essayer de remonter le courant.
La Coréé du sud où le taux de mortalité est le plus faible a endigué l'épidémie (Coronavirus) sans confinement ni mesures coercitives.Une autre voie a été choisie: l'hygiène, la détection systématique des malades, l'information et les soins individualisés. Mais ils étaient bien équipés pour ça.
Un homme d'esprit serait bien embarrassé sans la compagnie des sots.
Sans la musique, la vie serait une erreur.
Qui a la tête creuse à vingt ans aura la bourse plate à trente.
On peut accepter la misère pour soi. La préférer à l'opulence si telle vous parait la voie qui vous conduira au but, car ce ne sont pas toujours les routes les plus faciles qui mènent où on veut aller.
L'adolescence serait toujours cela : le partage de quelques illusions. L'âge adulte, la solitude des déceptions.
Un dévot est celui qui sous un roi athée serait athée.
J'ai une compréhension presque catholique, c'est-à-dire universelle, envers la bêtise du monde. Mais je répète à chaque fois : si tout le monde était intelligent, chacun serait professeur de sémiotique à l'université de Bologne !
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
En fait, si je dénonce, mon arme serait plutôt l'ironie.
Nous vivons ici-bas dans un mélange de temps et d'éternité. L'enfer serait du temps pur.
Toute chose qui est, si elle n'était, serait énormément improbable.
S'accepter comme colonisateur, ce serait essentiellement [...] s'accepter comme privilégié non légitime, c'est-à-dire comme usurpateur. L'usurpateur, certes, revendique sa place et, au besoin, la défendra par tous les moyens. Mais, il l'admet, il revendique une place usurpée. C'est dire qu'au moment même où il triomphe, il admet que triomphe de lui une image qu'il condamne.
Un Dieu compréhensible ne serait pas un Dieu.