Quelle est l'indéfinissable chose qui cesserait d'être, si on pouvait la formuler ? L'infini, qui serait fini, s'il pouvait être défini !
Notre instinct nous fait sentir qu'il faut chercher notre bonheur hors de nous.
L'innocence est quelque chose de très érotique.
Nous avons tous eu la lumière et l'obscurité à l'intérieur de nous. Ce qui compte, c'est le rôle que nous choisissons de jouer. C'est ce qui nous défini vraiment.
Le leadership concerne l'empathie. Il s'agit d'avoir la capacité d'être en relation et de se connecter avec les gens dans le but d'inspirer et d'autonomiser leur vie.
Vous ne pouvez pas dire une chose et se comporter d'une autre manière. Les enfants apprennent davantage de vous regarder dans la vie que ce que vous leur dites.
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !
D'où un tout autre mouvement : pour sortir de l'« il y a », il faut non pas se poser, mais se déposer; faire un acte de déposition, au sens où l'on parle de rois déposés. Cette déposition de la souveraineté par le moi, c'est la relation sociale avec autrui, la relation dés-inter-essée.
La meilleure chose que Dieu ait faite, c'est qu'un jour suive l'autre.
J'ai un instinct de vie qui m'a sauvé, sinon j'aurais fini dans le caniveau.
Nous croyons avoir droit au bonheur ; c'est la raison pour laquelle nous ne cessons de guetter les symptômes du malheur.
Le bonheur de l'homme ce n'est pas la liberté, c'est l'acceptation d'un devoir.
L'ignorance, ce n'est pas tant quand vous ne savez pas quelque chose que quand quelqu'un s'en aperçoit.
La constance dans l'amour est une bonne chose ; mais cela ne veut rien dire, et n'est rien, sans constance dans toutes sortes d'efforts.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Dieu n'aime pas le mal, et aucun bonheur ne peut être construit sur la haine. Aimez-vous comme des frères.
La poursuite exclusive de la santé conduit toujours à quelque chose de morbide.
Trouver son propre style n'est pas facile, mais une fois trouvé, il apporte un bonheur complet. Cela vous donne confiance en vous, toujours.
Le travail produit un grand apaisement et c'est peut-être la forme de bonheur qui est la moins vulnérable.
Le mal s'apparente à un gaz : il n'est pas facile à voir, mais il est repérable à l'odeur. Il est le plus souvent stagnant, réparti en nappe étouffante.
L'intelligence, en Angleterre, est plus appréciée comme service que comme qualité.
Les vrais mobiles de nos actes ne sont-ils pas souvent dissimulés derrière une façade d'autant plus facile à ériger qu'elle répond à une nécessité instinctive ?
Le bonheur tout à fait non partagé ne peut guère être appelé bonheur ; ça n'a pas de goût.
Il faut s'accommoder à la faiblesse de ses inférieurs pour en tirer le service dont on a besoin.
Le destin est-il autre chose qu'un tissu d'événements insignifiants qu'on ne remarque guère et dont le merveilleux enchaînement n'est perceptible qu'avec le recul du temps ?
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
Il y a quelque chose de plus fou que ma pièce, c'est son succès !
Il est une chose plus terrible que de ne rien savoir, c'est de ne rien aimer, ne rien admirer...
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère comme son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois avoir fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Le bonheur est une chose bizarre. Les gens qui ne l'ont jamais connu ne sont peut-être pas réellement malheureux.
Dans toute poésie, il y a une lutte secrète entre l'infini du sentiment et le fini de la langue dans laquelle cet infini se renferme sans se limiter.