M. Macron, vous n'avez pas fini d'avoir des ennuis avec moi.
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
Je suis d'un optimiste naturel, mais il me semblait que je ne faisais que mettre au dos de l'enveloppe ce que je devais payer ce mois-ci.
Quand on dit ce genre de choses : « Les gens ne changent pas », ça rend fou les scientifiques... Car le changement est littéralement l'unique constante en science. L'énergie, la matière, ça change toujours... La métamorphose, le fusionnement, la croissance, la [...] â–º Lire la suite
Qu'emporteras-tu à la mort ? Uniquement ce que tu auras donné.
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
Quand entre en jeu la possession des choses terrestres, il est difficile que les hommes raisonnent selon la justice.
Si tu combats avec une épée d'argent, tu seras toujours vainqueur.
L'âge qu'on veut avoir gâte celui qu'on a.
Les Frites. Je les adore. Certaines personnes sont chocolats et doux. Moi j'aime les frites. Et le caviar.
Je m'en vais comme je suis venu,Un peu plus calme un peu moins nu,Je pars en voyage vers la terre,Qui peut m'expliquer ce mystère.
Je n'en revenais pas, elle savait comment je m'appelais, certains de mes meilleurs amis ne savaient même pas comment je m'appelais...
Pourquoi boire et conduire si je peux fumer et voler ?
Comme je représentais le sauvage sur scène, j'essayais d'être la plus civilisée possible dans la vie de tous les jours.
Ne crois pas ce que tu ne vois pas.
Qu'importe ce que peut être la réalité placée hors de moi, si elle m'a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis ?
Le moi de l'homme n'est pas réductible à son identité vécue.
Ce n'est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes.
Devant l'immobilité de la campagne, je m'ennuie tant que l'envie me prend de manger des arbres.
Si tu penses que tu peux, tu peux. Et si tu penses que tu ne peux pas, tu as raison.
Je suis enraciné, mais je coule.
Plus mon cigare raccourcit, et plus je dois tendre le bras vers le cendrier. Un patron aussi a ses soucis.
Tout ce que j'ai appris, je l'ai oublié. Le peu que je sais encore, je l'ai deviné.
Le pardon ça se passe entre eux et Dieu, moi je me charge de faire les présentations.
On m'a volé mes rêves et moi je vole ceux d'une autre...
Tu vaux ce que tu veux, et c'est ce qu'on appelle la vertu.
Je pense que je devrais être président. Le président des Etats-Unis.
Ce que je n'accepterai plus, c'est la vie médiocre d'un modeste petit gentilhomme.
Si tu arrives au sommet de la montagne, continue de grimper.
Revenez vous assoir sale fils de pute ! Vous êtes chez moi ici, c'est mon fils, et vous êtes mes invités, revenez à table avant que je vienne vous mettre une raclée vieux salopard.
Change de ciel, tu changeras d'étoile.