Mon projet le plus important, c'est de continuer à vivre !
Ce que j'aime dans les photographies, c'est qu'elles capturent un moment disparu pour toujours, impossible à reproduire.
Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères.
Je t'aime Brooke, je suis fou de toi, tu m'as plu tout de suite. Je pense à toi sans arrêt depuis le matin où je t'ai vu danser toute seule comme une folle dans ton magasin.
C'est dans une prison que la musique a le plus de sens. On en a besoin pour ne pas oublier. Ne pas oublier qu'il y a des endroits dans le monde qui ne sont pas faits de mur et de [...] ► Lire la suite
La République, mère symbolique, a le devoir de prendre soin de ses enfants les plus faibles.
Devant le spectacle de ce qui est, face à l'impossibilité d'échapper à la fatalité, il ne reste que le rire.
Un homme mérite de passer pour sage, alors qu'il est à la recherche de la sagesse ; dès qu'il croit l'avoir acquise, il est un sot.
La plupart des athlètes acceptent le règlement tel quel ; le champion joue au chat et à la souris avec.
À quoi sert la philosophie ? À nourrir ceux dont c'est le métier et à consoler les autres de ne pas en croquer.
Plus un humoriste est intelligent, moins il a besoin de déformer la réalité pour la rendre significative.
Le public n'a pas besoin de nouvelles pensées. Ce qui vaut le mieux pour le public, ce sont les bonnes vieilles pensées reconnues qu'il a déjà.
L'extrême plaisir que nous prenons à parler de nous-mêmes nous doit faire craindre de n'en donner guère à ceux qui nous écoutent.
Le plus Courchevel d'un point à un autre, c'est la piste noire.
Il faut avoir peu d'ambition et encore moins d'idéal pour se sentir à l'aise dans l'enseignement.
Pour se faire excuser ses bassesses, ou pour les justifier, l'homme a besoin de savoir qu'il y a pire que lui.
La bonté véritable ne menace que ceux qui sont à l'autre bout du spectre de la moralité.
C'est l'étrangeté ajoutée à la beauté qui confère un caractère romantique à l'art.
La gloire auprès du peuple, voilà à quoi il faut aspirer. Rien ne vaudra jamais le regard éperdu de la charcutière qui vous a vu à la télévision.
Il y a quelque chose de sacré même dans les amours les plus banales, les relations les moins bien assorties, les rencontres les plus brèves. L'instinct bouleverse tout.
Les porcs et les moutons, sous le couteau du boucher, ont-ils leur mot à dire ?
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
On a de tout avec l'argent, hormis des coeurs et des bons citoyens.
Il y a une infinité de lois qui ne subsistent que parce qu'on n'a pas le temps de les réformer.
Au tennis, à la fin d'une journée, on sait si on est un gagnant ou un perdant.
On trouve des mots quand on monte à l'assaut !
La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Une personne est une personne à cause des autres personnes.
Sans pierres, il n'y a pas d'arche.
Il n'y a d'amour généreux que celui qui se sait en même temps passager et singulier.
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais, souvent, dans la vie, on prend une décision tout en sachant pertinemment que l'on a tort...
La bourse, j'en ai rien à cirer.
Le leadership est un art faisant appel à la sensibilité et aux convictions de celui qui l'incarne.
Il faut des torrents de sang pour effacer nos fautes aux yeux des hommes, une seule larme suffit à Dieu.
Mes amis deviennent de plus en plus rares. Il y en a qui meurent, et c'est à leur enterrement que j'ai le plaisir de voir les autres.
Je refuse de préférer Dieu à moi, je ne crois pas qu'il nous demande autre chose que le parfait et intégral développement de nous-mêmes.
J'ai beaucoup de mal à comprendre que les autres méritent d'être immortels. La chose ne me paraît indispensable que pour moi.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Il est vertueux, celui qui rougit quand il a tort.
Une foule n'est accessible qu'à des émotions, elle est incapable d'une attitude d'esprit objective.
Chacun est redevable à Dieu dans la mesure de son appel. Pas davantage. Il nous a créés libres. Il nous veut libres.
Les gens de droite ne croient qu'aux conneries qu'on leur a apprises. Les gens de gauche ne croient qu'aux conneries qu'ils ont découvertes.
L'aveu des fautes ne coûte guère à ceux qui sentent en eux de quoi les réparer.
Aucune nation n'a jamais été ruinée par le commerce.
La nécessité est l'écran mis entre Dieu et nous pour que nous puissions être. C'est à nous de percer l'écran pour cesser d'être.
Tout le monde est à la recherche d'un père. Pour l'adorer ou pour le tuer.
Naviguer dans les airs entretient les fantasmes de notre enfance ; cela stimule notre aptitude à rêver.
La vérité a toujours été l'ennemi public numéro un de tout pouvoir.
Les plaintes de la souffrance sont à l'origine du langage.