C'est à chacun d'entre nous de cultiver le meilleur dans sa nature et de lutter contre le pire.
Il y a des hommes n'ayant pour mission parmi les autres que de servir d'intermédiaires ; on les franchit comme des ponts, et l'on va plus loin.
Je suis à la roulette de mon corps et je joue sur le rouge. Tout me distrait indéfiniment, sauf de ma distraction même.
Il avait tendu la main désespérément, pour tenter de saisir une dernière poignée de vent, d'emporter un dernier fragment de ces lieux qu'elle lui avait permis de tant aimer. Mais le train roulait trop vite, tout s'embrouillait devant ses yeux, [...] ► Lire la suite
Je fuyais le loup, je me trouvai face à face avec l'ours.
J'ai tendance à faire les choses lentement parce que je suis pressé et que je veux passer à autre chose
- Tu n'as plus l'air triste. - Et bien... on a le choix entre être heureux ou triste. J'ai choisi d'être heureuse. Et je suis heureuse.
Un immense besoin d'étonnement, voilà Toute l'enfance, et c'est en songeant à cela Que j'applaudis, nature, aux géants que tu formes ;
L'homme n'a pas besoin de voyager pour s'agrandir ; il porte avec lui l'immensité.
Et l'absence de ce qu'on aime, quelque peu qu'elle dure, a toujours trop duré.
Il y a des siècles où l'opinion publique est la plus mauvaise des opinions.
Ce qu'on retranche à la perfection des créatures, c'est à la perfection même de Dieu qu'on le retranche.
On peut se demander si l'humanité a avantage à connaître les secrets de la nature, si elle est mure pour en profiter ou si cette connaissance ne sera pas nuisible.
L'humain étant partout sommé de s'aligner sur le rentable, une logique s'installe où sont à attendre les pires aliénations anthropologiques.
Contre la force, il n'y a pas de résistance...
L'ambition, l'avarice, l'amour, la haine Tiennent comme un forçat son esprit à la chaîne.
La mégalomanie est la maladie professionnelle des vainqueurs qui dominent le monde, à moins qu'ils ne soient contrôlés par la peur.
La seule certitude dans la vie, c'est qu'il y a une fin.
Certaines personnes n'ont rien mais juste une vie à vivre !
Rien ne profitera à la santé humaine et augmentera les chances de survie de la vie sur Terre autant que l'évolution vers un régime végétarien.
Les nouvelles technologies, elles sont là, je ne vais pas aller à leur encontre. Mais il y a aussi les mauvais côtés. (...) Aujourd'hui, il y a une intrusion permanente
Bien sûr qu'il y a des gens honnêtes, sincèrement droits, sur lesquels on peut compter jusqu'à la mort. Mais ils ne sont pas drôles. Tandis qu'une crapule...
L'imagination trouve plus de réalité à ce qui se cache qu'à ce qui se montre.
La mort n'a qu'un instant, et la vie en a mille.
J'ai toujours pensé que ce qui donnait un sens à la vie d'un homme, c'était de protéger une femme.
Il vaut mieux être à poil dans un chef d'oeuvre qu'habillée dans un navet.
Tout homme qui a des rapports sexuels avec deux femmes à la foi risque la syphilis même si les deux femmes lui sont fidèles, car toute attitude libertine incite spontanément cette maladie.
L'argent n'a point de coeur, n'a point de race ; mais il y a des coeurs qui ne battent que pour lui, et des peuples qui règnent par sa surabondance.
Seuls le bonheur et le malheur extrêmes semblent donner quelque prix à l'existence, c'est de toute façon les seuls souvenirs qui restent à la surface après le brassage des ans.
Quand le passé a été rude, le présent difficile et l'avenir incertain, à qui s'adresser ? Où tourner ses regards avec espoir, sinon vers le ciel ?
Notre petite bourgeoisie est toute formée de déracinés. Il suffit de remonter à une ou deux générations pour y rencontrer le paysan. Tout le fond de la race est là.
Non, je ne trouve point de différence à prendre du tabac, à vivre d'espérance, car l'un n'est que fumée et l'autre n'est que vent.
Il n'y a pas de honte à perdre ou à échouer. La honte, la seule qui puisse nous faire honte est d'être inférieur à nous-mêmes.
Tout ce qui nous arrive nous survit ainsi, en souffrance dans l'espace. En attente. Echappant aux mots comme à l'absence de mots.
Quand l'enfant naît, il naît avec toutes les nuances du monde. Il a ses exigences, ses ambitions. C'est l'enfant en moi qui me créé.
Le poète est un homme déçu qui corrige ce qui n'a pas marché.
Faire l'expérience de Dieu reste toujours à la portée de chaque homme.
Le symbolisme. C'est toujours le "nous ferons route ensemble" des voyageurs qui partent en même temps. A l'arrivée, on se sépare.
On a quelquefois assez souffert pour avoir le droit de ne jamais dire : je suis trop heureux.
Politiser les masses, ce n'est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C'est s'acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d'elles, que si nous stagnons c"est de leur faute et que si nous [...] ► Lire la suite
Je suis le mot de Tertullien: "Credo quia absurdum", "Je crois parce que c'est absurde". Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la conception tragique de la vie peut nourrir le pessimisme mais peut aussi attiser la joie de vivre, en [...] ► Lire la suite
Tout ce que je fais fait référence à quelque chose qui m'a influencé.
J'essaie de marcher sur une corde raide ; essayant de garder la communauté DJ heureuse tout en essayant de diffuser le message sur la musique de danse à plus de gens.
Etant donné que nous vivons dans un monde corrompu par l'argent, tout ce qui est gratuit est bon à prendre.
On n'évite pas la guerre, et la reporter profite à l'ennemi...
Choisir de sauver la vie à celui qui doit mourir, c'est vouloir partager son sort, car ici la volonté ne fait pas bouger les choses.
Il est beau de vouloir plaire à ce qu'on aime, c'est une jouissance du coeur.
Le seul bonheur qu'on a vient du bonheur qu'on donne.
Le temps est le maître absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu'il lui plaît et non ce qu'ils demandent.
On reconnaît le vrai à son efficacité, à sa puissance.