Il y a peut être quelque partUn bonheur dont j'aurai eu ma part.Dommage, dommage.J'aimais tant certains paysages.
[A l'école ] On apprend à participer à un monde qui, aujourd'hui on le reconnaît, est totalement déviant. Donc il faut changer ça. Je pense qu'un des grands changements qu'on pourrait faire, c'est proposer des écoles alternatives : vous aurez dans 20 ans une génération très différente, altruiste, humaniste, écologiste.
Blotti comme un oiseau frileux au fond du nid,Les yeux sur ton profil, je songe à l'infini...
Quand une maison a des biens et de l'opulence, elle est fréquentée ; quand tu empruntes de l'argent, pense toujours à l'époque du remboursement.
Rester occupé c'est faire fuir les préoccupations et les problèmes, et lorsque nous faisons face à nos problèmes, ils disparaissent.
La générosité consiste moins à donner beaucoup qu'à donner au bon moment.
Une fois qu'on a à manger, on veut à boire ; une fois qu'on a où s'asseoir, on veut s'allonger.
J'ai reçu une éducation qui m'a fait à la fois beaucoup de bien et beaucoup de mal.
Je vais continuer à vivre, à rire et à aimer.
Il y a des familles où tout ce qui touche à la sexualité est considéré comme sale ou défendu. On ne sait plus alors si on est un enfant de l'amour ou un enfant de la FAUTE.
Le sot aime à faire la leçon, le malin préfère la recevoir.
Hey Charlie, je croyais que tu devais aller à Wimbeldon, c'est dans la poche !
- Je peux te poser une question Jack ? Pourquoi est-ce que quand je dis à un garçon qu'il peut me la mettre dans le trou qu'il veut, il me la met directement dans l'cul ? - Zarma !
- Si je comprend bien le type le plus con de votre asile a réussi à enlever le type le plus dangereux, c'est pas un peu insolite, ça ? - Je suis psychiatre depuis 20 ans, alors moi, l'insolite...
Parfois, on se fonde sur ce que disent les autres, sans se donner à soi même même le loisir de réfléchir et de juger.
La danse m'a construite comme un être humain.
Il suffit d'un lexique pour contenir tous les mots. Mais à la pensée, il faut l'infini.
L'amour qui naît subitement est le plus long à guérir.
La santé peut paraître à la longue un peu fade ; Il faut, pour la sentir, avoir été malade.
La douceur de la gloire est si grande, qu'à quelque chose qu'on l'attache, même à la mort, on l'aime.
Le plus grand outrage que l'on puisse faire à un gourmand, c'est de l'interrompre dans l'exercice de ses mâchoires.
Une vie touche une autre vie, laquelle touche une troisième et très vite les enchaînements se font innombrables, impossibles à calculer.
Si vous oubliez une réplique, collez-vous le cigare dans la bouche et tirez dessus jusqu'à ce qu'elle vous revienne.
Certains délinquants sont comme des fromages : ils commencent à se montrer coulants quand ils sont faits...
Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens.
La bouche est un fruit qu'on mange à même la peau.
Il est vital pour le poète de lever des échos, et de le savoir. Nul mieux que lui ne s'accorde aux solitudes ; mais aussi, nul n'a plus besoin que sa terre soit visitée.
On ne peut pas nuire à un enfant en l'aimant.
Les gens qui passent pour vertueux sont ceux auxquels l'occasion a manqué d'être tentés de mal faire.
Vous pouvez vous estimer comme brave, si vous êtes réduit à vous mépriser comme aimable.
La politique consiste à choisir entre le désastreux et le désagréable.
Il y a un moment dans la peinture où le peintre sait que son tableau est fini. Pourquoi, il ne saurait le dire, simplement reconnaître son incapacité soudaine à y modifier quoi que ce soit.
Un homme doit avoir une certaine ignorance intelligente pour arriver à faire progresser les choses.
Si l'être humain ne dispose pas du moyen d'accéder à la connaissance de "la vérité", il peut, à travers son langage, en découvrir un reflet, et éventuellement s'engager dans cette perspective.
On peut battre une femme quand il n'y a pas d'autre moyen de la faire taire.
Pour apprendre à boxer il suffit d'une nuit. Il faut une vie entière pour apprendre à combattre.
L'homme ajoute à toute sensation une autre sensation aussitôt qu'il commence à penser.
Quand on me dit que j'ai du talent, on n'a pas besoin de me le répéter : je comprends du premier coup.
Nous passons notre vie à causer de ce mystère : notre vie.
Quand on n'a pas souffert, on ne sait rien encore.
Dès la première scène de 'La Cage aux Folles', j'ai été pris d'un tantousiasme qui ne m'a pas quitté depuis.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Les hommes prennent les femmes pour des livres de coloriage qu'ils vont peindre à leurs nuances préférées.
Un homme de bien ne doit pas vanter sa bravoure pour mieux relever son exploit : l'exploit se suffit à lui-même.
Passer le temps à se rafistoler l'âme. Croire en sa force et puis lâcher prise. Dégringoler. Avoir peur de soi. De la partie inconnue. De celle qui brise.
Aux mots, à leur accent, aux choses,Aux mille questions que l'on pose.Au lourd silence inopportun,Aux rêves qui fuient un à un ;
Je sais que Dieu ne peut pas vivre sans moi.Si je ne deviens pas trop, il doit renoncer à l'esprit de nécessité.
Quand l'homme a voulu imiter la marche, il a créé la roue, qui ne ressemble pas à une jambe. Il a fait du surréalisme sans le savoir.
Ce qui se prête par la main se récupère par la course à pied.
Il y a de la parole aux actes.