Tout livre a pour collaborateur son lecteur.
Ne jugez pas un livre par sa couverture.
Chaque livre d'histoire en se fermant fait le même bruit : "abrutis".
Tout bon livre doit savoir provoquer l'attente : lire, c'est attendre la suite !
L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder...
Un livre qui, après avoir tout démoli, ne se démolit pas lui-même, nous aura exaspérés en vain.
Ce qui sauve les femmes, c'est que pour lire dans leur âme, il faut regarder leurs yeux.
Les gens sont les mêmes dans la lecture que dans la vie : égoïstes, avides de plaisir et inéducables.
Je veux favoriser le partage et la diffusion des connaissances et des savoirs.
Le théâtre c'est la poésie qui sort du livre pour descendre dans la rue.
La lecture est un art et tout le monde n'est pas artiste.
Un livre c'est comme une bande dessinée, sauf que les images se trouvent entre les lignes.
Souviens-toi que le livre sacré n'est exalté par-dessus tous les livres que parce qu'il a subi lui-même l'épreuve du temps.
Un bon livre est un bon ami.
La lecture fait un homme plein, la méditation un homme profond, le discours un homme clair.
Les esprits humains sont plus pleins de mystères que n'importe quel livre écrit et plus changeants que les formes de nuages ​​dans l'air.
Il n'y a pas de si mauvais livre où l'on ne puisse apprendre quelque chose.
La diffusion de la méconnaissance du monde doit être élaborée, elle aussi, de manière scientifique.
Ne vous jugez pas, ne vous détestez pas. Parce qu'aussi drôle que cela puisse paraître, je suis en couverture de Vogue, et personne ne rit plus fort que moi : j'étais, à l'école, la fille qui était le plus susceptible [...] â–º Lire la suite
Il faisait si chaud que, sur le thermomètre, on pouvait lire : voir colonne suivante.
Il faut autant de travail pour écrire un mauvais livre qu'un bon ; il sort avec la même sincérité de l'âme de l'auteur.
Le théâtre peut se lire. Mais cette lecture n'est pas ce qui le constitue.
La lecture est un exercice profitable, sous condition qu'elle ne se substitue pas à la reflexion.
Vraiment, le romancier a le meilleur casting puisqu'il n'a pas à faire face aux acteurs et à tout le reste.
Deux personnes ne lisent pas un poème de la même manière, elles l'interprètent de façon différente, de sorte que le lecteur fait lui-même son oeuvre de création.
Une sentence de mort est une chose superbe à lire à haute voix.
Trop de suspense dans un livre et il se consume et se consomme.
On doit lire tous les écrivains deux fois, les bons et les mauvais. Les uns, on les reconnaîtra ; les autres, on les démasquera.
Il est plus économique de lire Minute que Sartre. Pour le prix d'un journal on a à la fois La nausée et Les mains sales.
Quand je serai très vieille, 40 ans ou à peu près, avec des centaines d'enfants et tout, je serai peut-être un peu triste de lire quelqu'un d'aussi jeune. Quand je boiterai, je pleurerai peut-être un peu de toutes mes activités passées et sangloterai peut-être face à mes jeunes os et mes idéaux.
Quand t'es en train de lire une revue de chasse en te masturbant dans ton caca, il t'arrive de t'arrêter et de dire « Wahou, c'est quand même incroyable à quel point je peux être givré ! » ?