Plus j'en apprenais (sur les chimpanzés), plus je réalisais à quel point ils nous ressemblaient.
L'immobilité à laquelle est condamné le colonisé ne peut être remise en question que si le colonisé décide de mettre un terme à l'histoire de la colonisation, à l'histoire du pillage, pour faire exister l'histoire de la nation, l'histoire de la décolonisation.
Il faut toujours préférer l'utile à l'agréable si on ne peut avec les deux.
Mon fantôme de mes nuits avec ton regard si pénible que je peux compter jusqu'à huit. Et je suis si sensible pour Halloween j'évite les petits démons qui m'entourent tout autour.
On ne se donna jamais la peine de retourner la-bas du vivant de grand père, même si papa n'arrêtait pas d'en parler et, à présent, il n'y avait plus rien là-bas,sinon des souvenirs ; mais peut-être qu'un jour, avant de mourir, je retournerai y vivre.
C'est une femme qui a déjà quitté la vie. Elle regarde derrière elle par une porte - sans regret.
Si j'ai un acteur qui a une démarche rapide, je ne vais pas le freiner, sous prétexte que la distance d'un point à un autre est plus courte que ce que j'avais imaginé! Non, je change mon histoire.
Les bons administrateurs doivent vraiment être des sages, car l'un des obstacles les plus sérieux à l'amélioration du sort des pauvres est une charité sans discrimination.
Je n'ai pas à croire ou à ne pas croire à l'innocence de Dreyfus. Mais je ne crois pas à sa culpabilité, parce que la vie m'a instruit à ne croire que ce que je comprends. Or, je ne comprends pas parce que, jusqu'à présent, on ne m'a fourni aucun mobile intelligible.
On ne bâtit plus à Marsal, et qu'une maison brûle, on ne la relève pas. De-ci de-là, le long des rues, je vois des ruines recouvertes d'orties.
Ne suis-je la beautéQue parce que je flatte votre rêve ?Je suis tapie, effrayée, je suis prêteA me jeter en avant, à griffer,Ou à faire la morte si je sensQue ma cause est perdue dans vos regards.Demandez-moi d'être plus que le monde.Pansez-moi de vos voeux, de vos souvenirs.
On a beau s'efforcer de vivre une seule vie, les autres verront mille autres vies dedans, et c'est pour ça qu'on n'arrive pas à éviter de se faire du mal.
Qui t'a mordu sans que tu le mordes, celui-là dira de toi que tu n'as pas de dents.
Il était extrêmement important pour moi de comprendre d'où venait Mandela. Parce qu'on sait où il allait, et c'est une histoire célèbre, mais qui était-il ? D'où est-ce qu'il venait ? Quelle a été son éducation ?
La grande chose à propos de mes parents, c'est qu'ils ne prêchaient rien qu'ils ne pratiquaient pas.
Quand tu fais partie d'une communauté depuis 14 ans, ça te façonne forcément. J'aurai toujours une partie de Ferrari à mes côtés ; une partie de mon coeur sera toujours rouge.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
La seule raison pour laquelle mon travail semble être éclectique jusqu'à une certaine période, c'est parce que j'ai été un échec en tant qu'acteur.
Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c'est elle qui m'a donné la gueule que j'avais et tout est arrivé grâce à cela. J'ai tout eu grâce à cette beauté.
Il y a des femmes que leur bon naturel et la sincérité de leur coeur empêchent d'avoir deux amants à la fois.
Rendre l'Amérique encore plus belle n'est pas seulement un slogan. C'est ce qu'il a dans son coeur depuis le jour où j'ai rencontré Donald Trump.
En fait, vouloir être reconnu, cela a été mon premier moteur.
Je ne voudrais pas que vous me voyiez tout le temps à l'écran, car je m'ennuierai moi-même!
La naissance de ma fille a été un déclic. Cela m'a permis de prendre du recul avec le système hollywoodien qui vous fait, au mieux, perdre les pédales, au pire, péter les plombs.
J'ai toujours veillé à mettre ma musique au premier plan, sans jamais chercher la gloire personnelle.
Les studios ne prennent plus de risques et se reposent sur les franchises. Certains films n'arrivent jamais à être tournés, c'est aussi inquiétant.
Des scientifiques ont réussi à croiser un ver de terre et un hérisson : ils ont obtenu vingt centimètres de fil de fer barbelé.
Il vaut mieux ne rien faire que de s'occuper mal à propos.
Il n'y a pas de petit ennemi.
En politique comme en amour, il n'y a point de traités de paix, ce ne sont que des trêves.
Je vois très bien que le talent n'a de valeur que parce que le monde est enfantin. Si le public avait la tête assez forte, il se contenterait de la vérité.
Qui de nous en tout temps est fidèle à soi-même ?
Il n'y a pas de routes droites dans le monde.
Mon Dieu qui n'êtes personne, donnez-moi chaque jour ma chanson quotidienne, mon Dieu qui êtes un clown, je vous salue, je ne pense jamais à vous, je pense à tout le reste, c'est déjà bien assez de travail, amen.
Il y a deux manières de plaire : amuser et intéresser.
Qu'il y a peu de chose dans une vie qui soit fait pour elle !
Il y a des ménages qui sont musiciens à leur façon ; ils jouent du triangle.
L'écrivain est celui qui pense à ses lecteurs, même posthumes.
Il y a moins de méchantes que de méchants, mais elles le sont davantage.
Un président n'a pas d'amis.
Un écrivain qui doit l'immortalité à une statue est indigne, même d'une statue.
Il n'y a pas de poison sans contre-poison.
A vieux comptes, nouvelles disputes.
La plupart des bienfaiteurs ressemblent à ces généraux maladroits qui prennent la ville et qui laissent la citadelle.
Les Américains adorent les huîtres. Avant de les manger, ils ôtent soigneusement les sales bêtes gluantes qu'il y a à l'intérieur.
Un vieux qui a les guiboles qui flanchent, il part en couille, c'est l'âge, et c'est normal.
Le bonheur lié au sentiment d'être aimé a pour consistance majeure le fait de se trouver soudain nanti, par l'entremise de l'amour obtenu, d'un soi propre, d'une identité personnelle.
Tout le monde a besoin de se sentir supérieur à quelqu'un" dit-elle. Mais d'habitude on présente une petite preuve avant de présenter ce privilège.
Dans votre «Balzac», le génie, hanté par de gigantesques visions, secoue comme un haillon le corps malade, le contraint à l'insomnie et le condamne un labeur de forçat.
Dans l'art, est beau uniquement ce qui a du caractère.