Place qui parlemente est à demi gagnée.
Ne demandez pas à l'erreur d'où elle sort.
Par-delà le vide, le rien, l'homme perçoit la réalité. Il la saisit un instant, puis la perd à jamais, car elle échappe à l'homme.
Il y a des présences qui finissent par être plus douloureuses que certains abandons...
Ne reproche à personne son malheur; car chacun est exposé aux vicissitudes de la fortune, et l'avenir est inconnu.
Je me traîne sur les mains, n'ayant plus de jambes,Car une vieille femme qui a peur, ce n'est rien et pas même un enfant.
À part le coeur, il me semble que tout vieillit en moi proportionnellement. Et même ce coeur a de l'artificiel. Les danseuses l'ont cousu dans un sac de satin rose, du satin un peu fané, comme leurs chaussons de danse.
Quand elle court, elle a souvent le mouvement de la Victoire de Samothrace.
On dit que les hommes vieillissent mieux que les femmes mais c'est faux. Leur peau perd plus vite son élasticité, surtout quand ils fument et boivent. C'est flasque, on a l'impression que ça pourrait s'effriter sous la pulpe des doigts. [...] ► Lire la suite
Terrible ou pas, difficile ou pas, ce qu'il y a de beaux, de noble, de religieux, de mystique, c'est d'être heureux.
Je ne suis pas d'une intelligence à couper au couteau, je le sais bien, mais l'amour me rend spécialement idiot, même si je prends ça pour de la délicatesse.
Scobie va sur ses soixante-dix ans et il a toujours peur de mourir; il a peur de se réveiller un beau matin et de s'apercevoir qu'il est mort.
Qui ne veut pas se défendre, s'offre à sa victime.
L'horloge de l'évolution avait été remise à zéro.; le compte à rebours de l'homme avait commencé.
Comme un aveugle qui marmonne,Sur un violon de CrémoneIl jouait, demandant l'aumône.Tous avaient d'enivrants frissonsA l'écouter. Car dans ces sonsVivaient la morte et ses chansons.
Il n'y avait que dans le militaire et chez les ouvriers que l'on apprécie à sa juste splendeur la jouissance de faire grasse matinée en hiver.
On rappelait. On frappait du pied. Mais c'était le succès ça ! J'avais oublié que ça pouvait m'arriver à moi, un public qui applaudisse sincèrement. Je sortis de scène comme un fou. Envie de rire, de pleurer. Redécouvrant le bonheur de réussir.
La raison universelle n'a plus sa place dans la philosophie multiculturaliste qui domine aujourd'hui la planète... Ce n'est plus le cogito qui est le propre de l'homme mais le credo.
De manière plus large, il est absolument incohérent et injuste que le vivant puisse appartenir à certains, qu'il s'agisse d'animal ou d'un végétal.
En fin de compte, ce n'est pas une question d'échec, c'est à quel point vous aimez ce que vous faites.
Vivre n'importe où dans le monde aujourd'hui et être contre l'égalité à cause de la race ou de la couleur, c'est comme vivre en Alaska et être contre la neige.
Quand on est face à une difficulté, on est face à une découverte.
Je veux parler à une nation, pas à un comité restreint.
Nous laissons tranquilles ceux qui mettent le feu à la maison, et poursuivons ceux qui donnent l'alarme.
Ne regrettez jamais rien car à un moment c'était exactement ce que vous vouliez.
Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c'est elle qui m'a donné la gueule que j'avais et tout est arrivé grâce à cela. J'ai tout eu grâce à cette beauté.
La politique anglaise en Europe s'efforçait de diviser les Français et les Allemands, elle sera plus difficile à mener désormais
On en arrive à l'état de siège total contre les milliards d'invisibles passe-frontières et passe-murailles.
Les livres de Potter en général sont un argument prolongé en faveur de la tolérance, un plaidoyer prolongé pour mettre fin à la bigoterie.
il est temps pour moi de passer à la réalisation.
En Europe, la plupart des batailles que nous avons menées durant les cinquante dernières années étaient destinées à combattre les préjugés contre les juifs. Et maintenant, qu'allons-nous faire ? Remplacer un préjugé antisémite par un préjugé anti-islamique ?
Les films devraient être distribués par ceux qui aiment le cinéma, c'est-à-dire par les auteurs eux-même
Michelle, écoutes j'ai un truc à te dire. Tu m'entends là ? C'est sûrement le réseau. Faut que je te dises quelque chose ; je suis un connard. Je sais même pas pourquoi, je peux peut-être changer... Non, je peux changer. T'es la seule qui compte... la vérité... la vérité c'est que je t'aime.
Mary a un p'tit agneau, et il l'aime, et il l'aime. Mary a un p'tit agneau, qui l'aime beaucoup trop ! Car à chaque fois qu'Mary se promenait, son p'tit agneau la suivait. Même au boulot il la suivait la suivait la suivait ! Comme ils s'séparaient jamais, ils s'sont fait virer ensemble !
- Je n'ai pas tes compétences physiques et tu ne peux pas te mesurer à mon esprit. - Tu as un tel cerveau ? - Eh bien, par exemple : as-tu entendu parler de Platon, d'Aristote, de Socrate ? - Oui. - Des imbéciles.
Quand l'esprit est riche, c'est d'ordinaire qu'il a un peu volé le coeur.
Il y aurait beaucoup plus de célibataires prêts à s'unir à une femme s'ils ne devaient se séparer de tant d'autres.
Il y a tant de cons qui croient connaître la littérature, et qui l'enseignent, en plus...
Le peu que je sais, c'est à mon ignorance que je le dois.
Les écrivains : nous sommes des manufactures à pensées, des usines à opinions.
Dieu est mort, et le monde en dormant n'a fait que changer de côté.
Il y a quelque chose de plus triste que de rater ses idéaux : c'est de les avoir réalisés.
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
Si les hommes comprenaient mieux les dangers que comporte l'emploi de certains mots, les dictionnaires, aux devantures des librairies, seraient enveloppés d'une bande rouge : "Explosifs. A manier avec soin."
L'homme cultivé a son énergie dirigée en dedans, le civilisé en dehors.
On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer.
Mais si on disait toujours la vérité, dans le monde... on passerait sa vie à se dire des injures...
C'est que la sagesse est un travail, et que pour être seulement raisonnable, il faut se donner beaucoup de mal, tandis que pour faire des sottises, il n'y a qu'à se laisser aller.
Tous les livres sont autobiographiques. Sauf qu'on ne tient pas toujours à être reconnue.
Les rimes ? Elles sont dans les vers, non à leur terme.