Je ne me prends pas très au sérieux. J'aime faire rire les gens.
Certaines personnes donnent du temps, de l'argent, des compétences et des liens, certains donnent littéralement le sang de leur vie... mais tout le monde a quelque chose à donner.
Je suis un peu accro au travail. Donc, je me cache toujours dans la salle de bain avec mon Blackberry pour travailler quand je suis en vacances.
Discipline, travail. Travail, discipline.
Je pense que l'on devrait faire ce qui semble juste. Et si ce qui semble juste implique un danger... eh bien, il faut risquer le danger.
Aujourd'hui, les pires conflits, les violences les plus profondes et les plus susceptibles d'apparaître dans les années à venir sont dus à des disparités de développement.
Ce désir d'équité ne doit pas conduire à un excès de bien-être, où personne n'est responsable de quoi que ce soit.
Rééllement un méchant est plus intéressant, dramatiquement, que le gentil.
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
Je crois à la vie, au mystère de la vie, de la sélection naturelle.
Sans même connaitre la philosophie, je philosophe chaque jour sans m'en rendre compte.
Par exemple, la France est un pays catholique, ce n'est pas pour autant qu'on va m'obliger à aller à la messe.
Je suis belle, célèbre et magnifique.
Brassens, on ne peut pas faire mieux, ni même aussi bien, c'est tellement fort. Alors j'écrivais mes trucs de 'bobo-pipi-bobo' sans réfléchir.
Vous pouvez construire un trône avec des baïonnettes, mais vous ne pouvez pas rester assis dessus pendant longtemps.
Je fais de la danse trois fois par semaine. Ça a été une révélation pour moi.
Beaucoup disent de moi, "tu es dieu", et moi, je leur réponds "vous dites n'importe quoi". Dieu est Dieu et moi, je suis un simple footballeur.
Cette fragilité face aux coups que l'on nous porte est le fruit de tous nos reniements, nos renoncements, nos lâchetés collectives.
En renonçant à la distinction, on se vautre dans l'approximation, car la paresse articulatoire cache une paresse intellectuelle.
Je ne vote plus depuis longtemps. Je n'aime ni la gauche, ni la droite, ni le centre, ni les extrêmes, ni les trois quarts. Tous les politiques sont obligés de mentir, sinon ils se cassent la gueule.
Un bon livre, c'est un livre qui te fait mal quand tu le refermes.
L'inconvénient des mots, c'est d'avoir plus de contour que les idées.
Avec les femmes, il faudrait que les paroles soient d'autant plus respectueuses que les gestes le deviennent de moins en moins.
A la première fissure dans l'idéal, tout le réel s'y engouffre.
Pour juger un acte politique, se demander toujours ce qu'ont voulu ses auteurs : c'est rarement ce qu'on pense, ce n'est jamais ce qu'ils disent.
La vie ne consiste-t-elle pas à accomplir des tâches comme si nous n'étions pas condamnés à mourir.
Opéra. Pièce représentant la vie d'un autre monde, dont les habitants n'ont pas de discours mais des chansons, pas de mouvements mais des gestes, pas de postures, mais des attitudes.
L'hippopotame est monogame. On peut penser, quand on le voit que c'est déjà beaucoup.
Je préfère attraper un torticolis en visant trop haut que devenir bossue en regardant trop bas.
Laisse se gratter ceux qui ont la gale !
Une femme, sur les genoux, avec laquelle on n'est plus d'accord, c'est lourd !
Le bonheur et le malheur ne viennent que de nous-mêmes.
On n'invente pas Dieu, il se révèle...
Comprendre, c'est le reflet de créer.
La suprême ambition de tout ce qui existe Est de se perdre dans le néant, s'anéantir, Dormir sans rêves...
Au Ciel, un ange n'a rien d'exceptionnel.
Tout ce qui est stable est contestable.
Il faut choisir d'aimer les femmes ou de les connaître.
Les vieillards sont toujours assez jeunes pour s'instruire.
La difficulté de trouver l'aliment grandit en fonction de la pureté de la faim.
C'est déjà un malheur d'être le premier à annoncer un malheur.
Les avares subissent le sort des abeilles : ils travaillent comme s'ils devaient vivre éternellement.
La richesse est un voile qui couvre bien des plaies.
L'homme est prêt à croire à tout, pourvu qu'on le lui dise avec mystère. Qui veut être cru, doit parler bas.
Il y a des gens si remplis d'eux-mêmes, que, lorsqu'ils sont amoureux, ils trouvent moyen d'être occupés de leur passion sans l'être de la personne qu'ils aiment.
L'homme n'est riche que de la modération de ses désirs.
Ces lois sont d'une logique ! Pour expulser les gens, on leur fait une mise en demeure.
Pourquoi les annonces des journaux indiquent l'âge des morts, par exemple, et jamais celui des nouveau-nés ?
Chaque fois que nous mentons à quelqu'un, nous lui faisons le compliment de reconnaître sa supériorité.
La mort est le jouet sérieux de Dieu.