Les critiques littéraires sont de petites vieilles dames des deux sexes.
Un mâle qui en baise un autre est un double mâle.
On mesure le bonheur d'un couple à leurs photos, et les photos se prennent pendant les vacances ; sans les photos de vacances, on ne pourrait jamais prouver qu'on a été heureux.
Dans ses autres histoires, elle a toujours su qui aimait et qui était aimé. Elle s'arrangeait pour appartenir à la deuxième catégorie. Position moins excitante, mais plus rentable.
- Yo ! Au Self d'à côté tu peux avoir un double Burger avec frites pour 2.95, PD ! - J'adore le thon ici ! - Mais qu'est ce que tu nous racontes, on sait tous qu'il est dégueu ! - Hum, pas moi...
Rien ne peut préparer un couple à avoir un enfant, surtout le premier.
Après trois ans, un couple doit se quitter, se suicider, ou faire des enfants, ce qui sont trois façons d'entériner sa fin.
Il faut être trois pour apprécier une bonne histoire : un pour la raconter bien, un pour la goûter et un pour ne pas la comprendre. Car le plaisir des deux premiers est doublé par l'incompréhension du troisième.
- Qui es-tu donc ? - Personne ! C'est personne ! Un lointain cousin germain, un neveu d'une tante au deuxième degré... Comme chanteur, il est divin ! Un eunuque !
Bien sur que je ne me livre pas, je suis malade, je suis givrée. Tu te rappelles l'autre jour quand tu m'as dit que j'avais du vomis sur moi, j'ai pleuré dix minutes et je pleure encore toutes les demi [...] ► Lire la suite