On ne peut à la fois être sincère et le paraître.
Qui pardonne aisément invite à l'offenser.
Quelle musique, le silence !
Rien n'est impossible pour l'homme qui n'a pas à le faire soi-même.
Nos vies ne sont qu'un bout d'essai Pour qui, pourquoi, Dieu seul le sait Toi qui connais la fin du film Dis Marilyn, est-ce un baiser ?
Comme il faut travailler pour être naturel !
Un menteur est un homme qui ne sait pas tromper.
On a le droit de dire du mal des femmes ; on n'a pas le droit de dire du mal d'une femme.
Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres.
Les gens réfléchissent trop à ce qu'ils doivent faire et trop peu à ce qu'ils doivent être.
Nul ne peut apprendre aux autres à se libérer s'il n'a pas commencé à se libérer lui-même.
Un véritable ami est le plus grand de tous les biens et celui de tous qu'on songe le moins à acquérir.
Toutes les passions nous font faire des fautes, mais l'amour nous en fait faire de plus ridicules.
Il faut avoir été amoureux au moins une fois dans sa vie. Cela vous enlève pour toujours l'envie de recommencer.
Certains esprits sont des trains qui vont si vite qu'on n'a pas le temps de s'apercevoir qu'ils sont vides.
Il n'y a pas de dureté plus implacable que celle des regards qui sont revenus de la tendresse.
Pour se nourrir, les Japonais mangent du riz sans blanquette ! J'en ris encore.
Qui est plus aveugle que celui qui ne peut pas voir ?
La vertu n'embellit pas toujours, mais le vice toujours enlaidit.
Oh ! Pour faire, Seigneur, un seul de tes sourires, Combien faut-il donc de nos pleurs ?
On n'a plus de mal à ne rien faire qu'à travailler.
Même un honnête homme ne vous dit pas toujours la vérité.
L'espoir est un sentiment qui ne meurt qu'avec l'homme.
La peinture est une manière "d'être", la tentation de respirer dans un monde irrespirable.
L'amour maternel est le plus éminent des sentiments égoïstes, ou, pour dire autrement, le plus énergique des sentiments altruistes.
La volupté excessive agrandit le coeur, le dévaste et l'oblige à la dureté.
L'amour commence souvent par cette année franche qui met en harmonie les esprits, avant que les coeurs ne battent à l'unisson.
Il y a des types qui croient ressembler à Napoléon parce que leur femme s'appelle Joséphine.
Nous ne faisons rien de notablement humain tant que le désir n'est pas en jeu.
La pluie produit deux phénomènes contradictoires. Elle fait apparaître les escargots et disparaître les taxis.
Quand nous enlevons la vie aux hommes, nous ne savons ni ce que nous leur enlevons, ni ce que nous leur donnons.
La liberté a parfois les mains rouges de sang.
Impossible n'est pas fou !
L'amour est la clef de toutes les portes fermées en ce monde.
Les obstacles sont ces choses effrayantes que vous apercevez quand vous quittez votre but des yeux.
On ne sait pas la jouissance que l'on a à multiplier les entreprises, à s'imaginer débordé de travail.
Le fait que vous ayez commis une erreur ne signifie pas que vous en soyez une.
Les mots permettent d'ironiser sur tout, de minimiser les situations fâcheuses quand on les vit et de les grossir de nouveau quand on les raconte.
La mort ne serait-elle pas tout simplement le passage d'un complexe dimensionnel à un autre ?
Nous ne désirons pas d'armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
C'est une autre chose ça qui mène le monde, l'orgueil dissimulé sous le couvert de la vanité.
Le suicide n'alimente pas l'orgueil : c'est là son seul défaut.
Le capitalisme est un pari sur le mouvement : c'est de là que vient le progrès.
Si tous les économistes se tenaient par la main, ils n'arriveraient même pas à une conclusion.
Ce n'est jamais le même homme qu'on arrête, et puis qu'on juge, et puis qu'on tue ou qu'on libère.
Ce n'est pas la mort qui effraie, mais la douleur qui la précède.
L'astrologie ? La science désastre.
Le théâtre partage ses limites avec la religion. La religion n'est que du théâtre qui veut être vrai.
L'unité : voir, comprendre, sentir un autre tel qu'il est.
Chaque fois que je vois le nombre 1, j'ai envie de l'aider à s'échapper... Il a constamment à ses trousses, derrière, le zéro qui veut le rattraper et devant, toute la mafia des grands nombres qui le guettent.