Louer les princes des vertus qu'ils n'ont pas, c'est leur dire impunément des injures.
C'était au reste un de ces hommes qui aiment assister à leur propre vie, considérant comme déplacée toute ambition de la vivre.
Il est très important de rappeler aux jeunes femmes que leur implication est importante et que leur voix est entendue. Même si ça semble petit, ça peut vraiment avoir un impact.
Attribuer une haute valeur à l'opinion des hommes, c'est leur faire trop d'honneur.
Les confessions ont pour première conséquence de confirmer les prêtres dans leur célibat.
Il n'y a pas d'opinions, mais des gens qui donnent la leur.
Nous n'apprenons jamais pourquoi et en quoi nous agaçons les autres, en quoi nous leur sommes sympathiques, en quoi nous leur paraissons ridicules ; notre propre image est pour nous le plus grand mystère.
L'artiste rend les choses concrètes et leur donne de l'individualité.
L'esprit de la plupart des femmes sert plus à fortifier leur folie que leur raison.
Il en est des hommes de lettres comme des politiciens ; il est de leur intérêt que l'on parle d'eux, même en mal.
Les âmes sont ainsi. Elles se vendraient pour posséder un corps mais n'ont rien de plus urgent à faire que de quitter à la moindre défaillance celui qui leur a donné asile et nourriture.
Ce n'est pas la faute du public s'il demande des sottises, mais de ceux qui ne savent leur offrir autre chose.
En un mot, il ne s'agit pas tant pour la religion de s'ouvrir que de se dresser, et le véritable attrait qu'elle exerce sur les âmes fortes est bien plus dans l'effort qu'elle leur demande que dans la facilité où elle s'abaisse.
Les États-Unis sont moins bien lotis qu'avant Saddam parce que les États-Unis ont perdu leur crédibilité.
C'est ce que les gens savent d'eux-mêmes à l'intérieur qui leur fait peur.
Les hommes n'ont jamais l'air si heureux que le jour où ils abdiquent leur liberté ?
Une solidarité lie ceux qui ont entrepris cette folie de marcher mille huit cents kilomètres pour rien, pour rien d'achetable en tout cas, pour détricoter leur vie, la repenser avec leurs pieds et leur tête.
Nous définirons donc la physiologie: la science qui a pour objet d'étudier les phénomènes des êtres vivants et de déterminer les conditions matérielles de leur manifestation.
Les meubles et la nourriture sont des façons dont les gens définissent leur attitude face à la vie. Ils achèteront de meilleures choses si cela leur est offert.
Je leur ai appris tout ce qu'ils savaient, mais pas tout ce que je connais.
Beaucoup disent de moi, "tu es dieu", et moi, je leur réponds "vous dites n'importe quoi". Dieu est Dieu et moi, je suis un simple footballeur.
Ils ressemblent à quelqu'un qui a allumé un feu; puis quand le feu a illuminé tout à l'entour, Allah a fait disparaître leur lumière et les a abandonnés dans les ténèbres où ils ne voient plus rien.
Le coeur chez les femmes est un sexe au ralenti ; et leur sexe, un coeur qui bat.
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Ceux qui prisent trop leur noblesse ne prisent pas assez ce qui en est à l'origine.
J'ai pensé que tu ne connaissais peut-être pas les lézards : c'est une espèce de crocodiles qui restent petits toute leur vie.
Certaines personnes donnent du temps, de l'argent, des compétences et des liens, certains donnent littéralement le sang de leur vie... mais tout le monde a quelque chose à donner.
On ne sait jamais, devant les nouveau-nés, quelle raison de pleurer leur fournira l'avenir.
En France, on dit aux enfants que s'ils ne veulent pas manger, le grand méchant loup les bouffera tout crus. Aux Etats-Unis, c'est de Chuck Norris qu'on leur parle. C'est pour ça qu'il y a tant d'obèses.
Les leaders moyens haussent leur propre barre, les bons leaders haussent la barre des autres ; les grands leaders inspirent les autres à hausser leur propre barre.
Du temps que j'en étais épris,Les lauriers valaient bien leur prix.
La nation, ce n'est pas un bouillon. Elle est une agglomération de populations identiques qui ont créé une civilisation propre à leur identité.
Il y a trois catégories d'hommes : a) ceux qui racontent leur histoire ; b) ceux qui ne la racontent pas ; c) ceux qui n'en ont pas.
Certains fruits de l'art demandent à être consommés non épluchés, avec leur légende.
Quoi qu'il semble, il y a beaucoup moins de gens qui abîment leur voiture que de gens que leur voiture abîme.
Il y a des ménages qui sont musiciens à leur façon ; ils jouent du triangle.
Les peintres peuvent toujours dire que leur tableau est mal éclairé.
Pourquoi certains humains sont-ils comme des sauterelles futiles à gratter le sol, antennes frissonnantes, énormes ganglions se nouant, formant des noeuds coulants des noeuds carrés, à l'infini ? ils passent leur vie à alimenter une fournaise, lèvres toujours brûlantes, yeux [...] ► Lire la suite
Les écologistes, tout à leur science-fiction éthique, se soucient plus de nos méfaits éventuels que des injustices présentes. Sous l'ingénuosité de la prophétie se cachent les grosses ficelles de la propagande : détourner l'attention des misères d'aujourd'hui.
Dans les pays où des innocents meurent, les dirigeants suivent leur sang plutôt que leur cerveau.
La liberté n'est pas un privilège, elle est éternelle conquête... On ne la donne pas aux autres, on leur apprend à la mériter.
L'irreligion sied mal aux femmes ; il y a trop d'orgueil pour leur faiblesse.
La plus grande charité envers les morts, c'est de ne pas les tuer une seconde fois en leur prêtant de sublimes attitudes. La plus grande charité, c'est de les rapprocher de nous, de leur faire perdre la pose.
Les mendiants, on ne leur donne pas de sous, mais on leur donne notre adresse.
Je n'ai aucune satisfaction dans les formules à moins que je ne sente leur grandeur numérique.
Ceux qui ont ruiné le Zaïre, ce sont les occidentaux et leur ami Mobutu.
Le jeun du mois du Ramadan est pour les musulmans et les musulmanes un geste d'amour pour celui qui guide leur pas jours après jours sur le chemin de la sagesse qui mène au paradis.
Je méprise trop ces gens pour me déplaire en leur compagnie.
Il y a une chose dont on ne loue jamais les morts et qui est cependant la cause de toutes les louanges qu'on leur a données : c'est qu'ils sont morts.
Barack et moi avons été élevés par des familles qui n'avaient pas beaucoup d'argent ou de biens matériels, mais qui nous avaient donné quelque chose de bien plus précieux - leur amour inconditionnel, leur sacrifice sans faille et la chance d'aller dans des endroits qu'ils n'avaient jamais imaginés pour eux-mêmes.