La gloire des grands hommes tient pour un quart à leur audace, pour deux quarts au hasard, pour le dernier quart à leurs crimes.
Les auditoires ne se composent pas de gens qui écoutent, mais de gens qui attendent leur tour pour parler.
Il y a plus de gens qui meurent dans leur lit que sur la route. J'en conclus qu'il est plus dangereux de s'endormir dans son lit qu'au volant de sa voiture.
Tous les hommes ne se gouvernent que par les idées qu'ils ont de leur avantage et de leur bien-être.
Les indiens préfèrent l'ombrelle, ou le parapluie, au chapeau. Peut-être parce qu'ils préfèrent transporter avec eux leur ombre.
J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau, sentir l'odeur des choses, en capturer l'âme. Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde. Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, la est encore l'amour.
Les gens lisaient partout, à chaque moment de leur journée, à chaque heure de la vie, pour se raconter une autre histoire, pour fuir le réel ou le vivre plus intensément, pour comprendre les hommes ou pour les détester, ou simplement pour passer le temps.
Pour être heureux avec les êtres, il ne faut leur demander que ce qu'ils peuvent donner.
Les cambrioleurs respectent la propriété. Ils veulent juste que la propriété, en devenant la leur, soit plus parfaitement respectée.
Ce que deux êtres se donnent de plus beau, ce n'est pas seulement leur corps, leurs plaisirs, leurs talents mutuels, c'est une histoire à nulle autre pareille qui les liera à jamais même s'ils doivent se quitter.
J'ai déja eu des problémes de voisinage car les gens criaient beaucoup quand je leur faisais l'amour.
Les histoires d'amour ont leur propre destinée, ce sont elles qui nous entrainent.
- C'est quand même drôle, la plupart des gens refusent de parler de leur plus grand regret. - C'est faux, je parle de vous à tout le monde. - Ah, bien envoyé, j'adore ! Ça me va droit au coeur.
Moi aussi j'attends des livres que j'entreprends d'écrire qu'ils me secourent, qu'ils m'embarquent dans leur chaloupe, qu'ils me conduisent vers le rivage d'un ailleurs idéal.
Les chinois sont extrêmement nombreux, on peut evaluer leur nombre à beaucoup !
Au lieu d'essayer de noyer leurs soucis, certaines gens les ramènent à la surface et leur apprennent à nager.
Les hommes sont ce qu'ils sont, et ce qu'ils font c'est leur affaire.
Si les enfants devenaient ce qu'en attendent ceux qui leur ont donné la vie, il n'y aurait que des dieux sur la terre.
Si les femmes ne craignent pas la mort, ça doit être à cause de leur coquetterie. Peut-être qu'elles s'imaginent qu'en faisant de l'oeil au diable, en arrivant chez lui, il leur fournira un laissez-passer pour le purgatoire !
Si la présidentielle se réduisait à un catalogue de propositions dont la crédibilité dépendait de leur chiffrage, ce serait une tragédie.
Incalculables sont les personnes n'ayant jamais eu d'autres opinions que celles de leur journal.
On ne peut réduire les hommes à leur physionomie.
Je respecte beaucoup les Britanniques - leur histoire, leur passé, leur culture. Je pense que c'est beau, ce qu'ils ont avec la monarchie.
Les grands vendent toujours leur société à la vanité des petits.
Certains aiment les fleurs et les bêtes parce qu'ils sont incapables de s'entendre avec leur prochain.
On tue les tyrans en leur faisant croire qu'on les admire.
Pour éliminer leur cholestérol, les Américains font du jogging, c'est à dire qu'ils courent pendant des heures jusqu'à s'écrouler raides morts d'un infarctus.
Il y a dans le cerveau des femmes une case de moins, et dans leur coeur une fibre de plus que chez les hommes.
On leur fait des conférences, des symposiums, paraît-il, on les éduque... ça ne doit tout de même pas être facile de les rendre sucre, miel et sourire, compatissantes et secourables.
Tout est inutile, les prophètes n'ont pas sauvé les hommes, ils ont annoncé leur déchéance sans fin !
L'autopsie révèle que la mort leur est restée sur l'estomac.
Le visage actuel des jeunes nations porte encore autant l'empreinte de leur passé colonial que de leur histoire propre. On parle toujours le français dans les anciennes colonies françaises, l'anglais dans les anciennes colonies anglaises et le portugais au Brésil.
Il faut recevoir les choses avec le même esprit qu'on les donne et moins considérer leur valeur que la manière de les donner.
Les gens disent : "il est intelligent", parce que vous êtes de leur avis.
Les jeunes feraient sûrement moins de bêtises si on leur montrait qu'en les commettant, ils n'inventent rien.
Tous les hommes naissent comédiens et le sont, au moins dans leur enfance.
Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec de l'argent, pourtant nécessaire. Si on n'y met pas l'âme, si les Africains n'aident pas [en engageant leur responsabilité personnelle], on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs: au contraire, ils augmentent le problème.
Les militaires sont souvent de naturel indécis, ce qui les prédispose à l'obéissance et leur fait perdre beaucoup de batailles.
Les mots historiques sont des mots que de grands personnages prononcèrent après leur mort.
Lorsqu'on craint les hommes, autant devenir leur chef !
Qu'on ne prétende jamais, auprès d'un aîné, que c'est "pour lui" (ou elle) que les parents en mettent un autre au monde. Combien d'enfants sont ainsi sauvagement rendus responsables d'un indésirable frère ou soeur qu'ils avaient soi-disant réclamé, alors qu'ils avaient besoin d'un camarade de jeu de leur âge.
Votre équipe, ces salauds, leur faites-vous vraiment confiance ? Si j'étais eux, quand les lumières s'éteignent et qu'il y a une bagarre, vous serez la première personne que je tuerais. Parce que vous êtes le plus fort.
On dit que les hommes vieillissent mieux que les femmes mais c'est faux. Leur peau perd plus vite son élasticité, surtout quand ils fument et boivent. C'est flasque, on a l'impression que ça pourrait s'effriter sous la pulpe des doigts. [...] ► Lire la suite
Si les présidents ne peuvent pas le faire à leurs femmes, ils le font à leur pays.
Les médias ont leur part de maltraitance, d'agressivité, de création de monstre comme mon frère... Où on l'invite pour faire le buzz, ou on le laisse déraper sans lui donner des limites, où du coup il s'enferme dans un personnage provocateur. Et ensuite on le met au rébus.
Lorsque leur vanité ou leur désir est en jeu, les hommes sont toujours plus sots que leur femme l'imagine.
Tous les jours rencontrent leur fin.
Les poètes sont des Christs et ils versent leur sang pour nous.
C'est un travers des Français, lorsqu'ils sont dans la difficulté politique, de chercher des modèles étrangers plutôt que d'appliquer avec scrupule et exactitude les lois qui leur sont propres.
Les hommes veulent bien qu'on rit de leur esprit, mais non de leur sottise.