Je crois que les enfants sont notre avenir. Enseignez-leur bien et laissez-les ouvrir la voie. Montrez-leur toute la beauté qu'ils possèdent à l'intérieur.
Les vengeances tardives n'ont pas la saveur qu'on leur imagine, parce qu'elles ont moisi.
II est de fait que la poésie et l'éloquence ne réussissent pas dans les descriptions exactes aussi bien que la peinture : leur art est d'émouvoir plutôt par la sympathie que par l'imitation ; plutôt de frapper l'âme de l'orateur [...] ► Lire la suite
Tout homme de race, turc, arabe, noir, chinois, indien, a une dignité. Il sait vivre ; il a son style de vie ; il fait place aux hasards de la vie avec tranquillité, parce qu'il porte en lui de quoi leur répondre.
L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
Nous sommes là pour montrer aux gens que tous leurs rêves peuvent exister, pas pour leur dicter une façon de penser ou de ressentir.
Les enfances se ressemblent toutes, dans leur grandeur comme dans leur misère originelles. On ne connaît guère mieux son enfance que les enfances inconnues et secrètes des autres enfants.
Pour les malades, le monde commence au chevet et finit au pied de leur lit.
Il y a deux sortes de généraux : ceux qui écrivent l'histoire et ceux que écrivent la leur.
J'ai le naturel un peu fouineur, j'aime assez écouter les gens, leurs lubies, leurs aventures, le pourquoi de leur comment...
Tous les objets sont pour les grands des miroirs où leur grandeur se réfléchit. Voilà pourquoi ils aiment souvent leurs inférieurs.
Les célibataires devraient être considérés comme les ennemis de leur nation car ils l'affaiblissent en refusant de leur apporter un sang neuf. Ils devraient être privés de tous leurs droits civiques et condamnés à un impôt triple.
Il ne faut jamais prendre des photos dont le sujet perd sa dignité. Les gens te prêtent ce qu'ils ont de plus personnel, leur visage : il faut les respecter, ne serait-ce que pour celà.
Dans les plis de leur dogme ils ont la sombre nuit.
Vous savez que la mémoire d'un poisson est d'une seconde seulement ? A force de regarder ces poissons rouges dans leur bocal, le téléspectateur devant son écran n'a plus qu'une seconde de mémoire lui aussi.
J'aime les outils qui font des lignes je les connais, je les fréquente, les lignes sans conclusion, leurs retours, leur accidents, leur apparente vitesse, leur durée tenace, leur persistance (...).
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
Tous ceux-là qui prétendent avoir quelque chose à dire ne comprennent jamais ce qu'on leur dit.
Les jours sont faits pour sonner l'un après l'autre comme une volée de cloches. C'est le coeur de l'homme qui leur sert de battant. Si le coeur n'y est pas, les jours sont tristes.
Les professeurs ne se préoccupent que de se tenir au niveau de leur auditoire. Ils se défient de ce qu'on ne comprendrait pas.
Les âmes humaines veulent être accouplées pour valoir tout leur prix.
Les touristes, leur manière de tout vérifier par rapport aux guides qu'ils trimbalent. Ils n'admirent pas : ils confrontent.
Il n'y a que les femmes qui sachent bien ce qu'un homme vaut dans leur âme !
Les maux de l'imagination n'ont d'entrée dans l'esprit qu'autant que la faiblesse veut leur en donner.
Certains êtres ignares pourraient faire impression par leur seule apparence, mais se trahissent eux-mêmes, faute de savoir se taire.
Les femmes fidèles sont toutes les mêmes, elles ne pensent qu'à leur fidélité et jamais à leur mari.
Au théâtre, ni le directeur ni les acteurs ne comprennent la ridicule manie des auteurs de tenir à leur texte.
Il faut donc que le peuple rende malades les hommes d'Etat puisque chaque jour leur honneur maigrit ; mais au moins souvent leur corps engraisse.
La lâcheté, la honte, la paresseNe risquent pas la chute, elles ne le peuvent !Mais les bons, c'est leur destin que de tomber.
Faites ce que vous voulez vraiment faire. Ne jouez pas leur jeu ! Ne faites pas ce qu'ils veulent. Trouvez votre propre chemin.
Les gens ne connaissent pas leur bonheur, mais celui des autres ne leur échappe pas.
Certains êtres balancent entre le besoin de servir et le besoin de persécuter. Il leur faut haïr comme il leur faut aimer. Ce sont des coeurs à deux compartiments, des coeurs doubles.
Non, l'abondance des programmes n'est pas un progrès s'il s'agit de croire que leur quantité générera leur diversité ; oui, s'il s'agit de penser la variété de leurs contenus et de leur qualité.
L'humanité est une suite discontinue d'hommes libres qu'isole irrémédiablement leur subjectivité.
Au fil des jours ordinaires, les yeux perdent leur acuité et l'âme sa résonance.
Mais c'est mal aimer ceux qu'on aime que de vouloir faire leur bonheur malgré eux.
Nous avons tous assez de force en nous pour supporter le malheur des autres, mais nous n'en avons peut-être pas autant pour supporter leur bonheur.
Tâcher de se guérir intimement, c'est déjà songer aux autres, c'est déjà leur faire du bien.
L'Angleterre, c'est un pays extraordinaire. Tandis qu'en France nous donnons à nos rues des noms de victoires : Wagram, Austerlitz..., là-bas on leur colle des noms de défaites : Trafalgar Square, Waterloo Place.
Presque tous les humains, au fond, sont nos amis, pourvu qu'on leur laisse la chance, qu'on se remette entre leurs mains et qu'on leur laisse voir le moindre signe d'amitié.
N'oubliez jamais qui vous êtes, certes cela est important, mais tout en y pensant souvenez-vous de ce que vous avez fait pour les autres et de tout ce que vous avez laissé dans leur coeur.
La malchance est cette justice obscure qui forme les destinées des hommes et ne leur permet point d'éviter les conséquences de leurs actes.
J'adore cette époque viking, mais c'est aussi un peuple fataliste et cela a dicté leur intrépidité au combat et leur approche de la vie.
Il faut faire attention à ne pas trop s'installer dans les choses, se battre pour continuer à percevoir leur sens.
Les sciences dans leur ensemble disposent l'esprit à reconnaître que Dieu existe, que l'âme existe, que la foi morale existe, que nous sommes faits pour une destinée surhumaine.
C'est après dîner que l'homme a le plus d'idées. L'estomac rempli semble dégager la pensée, comme ces plantes qui suent instantanément par leurs feuilles l'eau dont on a arrosé leur terreau.
Les vers luisants sont l'image des femmes : tant qu'elles restent dans l'obscurité, on est frappé de leur éclat ; dès qu'elles veulent paraître au grand jour, on ne voit plus que leurs défauts.
C'est leur apanage aux guerres d'amener sur le devant de la scène ce qui se tenait caché en coulisses, qu'on ne voit pas d'ordinaire, le mettre sous les projecteurs.
Les animaux vous donnent tellement et demandent si peu. Et vous pouvez leur faire confiance.