Les gens se sentent redevables envers ceux qui ont tué, risqué leur peau et sacrifié leur vie personnelle et familiale.
J'ai toujours cru que le style était plus important que la mode. Ils sont rares, ceux qui ont imposé leur style alors que les créateurs de mode sont si nombreux.
La France a le meilleur Parti Communiste du monde. Y'a plus de gens inscrits au PC en France de leur propre volonté qu'en URSS.
Les gens qui disent qu'hier était mieux qu'aujourd'hui dévalorisent finalement leur propre existence.
Fragile beauté maternelle où tous les âges de l'homme puisent leur raison d'être.
Comment les hommes peuvent-ils parler à tout bout de champ de leur conscience alors qu'ils n'ont pas la moindre conscience de ce qui les entoure ?
Celui qui n'a jamais quitté son pays et les siens ne saura jamais à quel point il leur est attaché.
Je ne suis pas emballé par les chasseurs. Je suis un dingue des animaux. Je hais la chasse mais je ferme ma gueule. Les chasseurs, c'est une tradition. J'espère qu'on va les limiter mais je ne vais pas me mettre à leur dire : vous êtes tous des fachos. Je suis végétarien.
J'aime les enfants, oui. Mais je leur adresse un reproche : ce sont de futures grandes personnes.
Il est amusant de songer à quel point les médecins sont des raccommodeurs de pantins ; seulement les pantins leur disent "Docteur".
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] ► Lire la suite
J'estime, mes amis, que les hommes détiennent la richesse et la pauvreté, non dans leur maison, mais dans leurs âmes.
Le cadeau de Dieu à ses créatures endeuillées est une joie digne de leur destin.
Qu'est-ce qu'un miracle, sinon la génuflexion gracieuse de la nature et de ses lois devant leur Créateur ?
Les gens sont comme les vitres sales. Ils sont éclatants et brillent lorsqu'il y a du soleil, mais lorsque l'obscurité s'installe, leur véritable beauté est révélée seulement s'il y a une lumière qui vient de l'intérieur.
Les systèmes économiques qui négligent les facteurs moraux et sentimentaux sont comme des statues de cire : ils ont l'air d'être vivants et pourtant il leur manque la vie de l'être en chair et en os.
Il y a des gens propres à tout sauf à ce qu'ils font, et qui ne se trouvent déplacés qu'à leur place.
Les pères emploient les pronoms possessifs à la première personne quand ils ont sujet de se louer de leur rejeton, à la seconde quand celui-ci a commis quelque balourdise.
A Monaco, les gangsters ne braquent pas les banques ; elles leur appartiennent...
Dites-leur que cette année la mode c'est une jupe avec un grand trou au bas du dos, et elles courront se mettre des jupes trouées révélant leurs orbes nus.
Karl a inventé la relance des griffes de luxe qui, au début des années 80, avaient perdu beaucoup de leur prestige.
Les gens qui agissent selon ce qu'ils appellent leur conscience ne sont jamais sûrs.
Les femmes d'aujourd'hui comprennent tout à l'exception de leur mari.
Les hommes sont extrêmement portés à espérer et à craindre, et une religion qui n'aurait ni enfer ni paradis ne saurait guère leur plaire.
Les gens sont tellement inquiets de nature que si on les sauve de la noyade et, qu'une fois sur la berge, on leur donne un chocolat chaud et des gâteaux, ils auront peur d'attraper froid.
L'amour du prochain réclame des poètes qui savent donner leur unique manteau.
Ce qui est déshonorant, ce n'est pas de mentir, c'est de se faire prendre en flagrant délit de mensonge. Il y a des maladroits du mensonge : ceux-là on devrait les reléguer dans la vérité et leur interdire d'en sortir.
Je regarde avec stupéfaction ceux qui demeurent optimistes jusqu'à la fin de leur vie. Si j'étais Dieu, et si j'avais son âge, je serais découragé.
Plutôt que d'initier les élèves à la critique textuelle, il faut utiliser les quelques années d'école, à apporter des poèmes, et à les faire apprendre par coeur, car c'est de ce seul fait qu'ils pourront accompagner les enfants dans leur existence à venir
A 40 ans, les Parisiennes anéantissent le reste du monde. Elles ont trouvé leur coiffure, leur silhouette, leur couturier, leur ton et elles mènent la chasse à l'homme où les autres encombrent le rayon mémère.
On devrait avoir le courage de tromper de temps en temps les jolies femmes avec des femmes qui ne sont pas jeunes et qui sont laides. Ca leur apprendrait à vivre.
En occupant les gens de leur propre intérêt, on les empêche de nuire à l'intérêt d'autrui.
Si les gouvernements en place continuent de penser qu'abaisser l'âge de voter peut leur être favorable, on verra bientôt les électeurs aller aux urnes avant qu'ils ne sachent marcher.
Ce qui rend les femmes vulnérables, c'est leur sexe, ce grand orifice dans lequel même les insectes peuvent ramper.
Les grands peintres seuls partent d'un point fixe, et c'est à cette expression pure qu'il leur est difficile de revenir dans l'exécution.
Il n'existe qu'un seul ordre parfait : celui des cimetières. Les morts ne réclament jamais et ils jouissent en silence de leur égalité...
Les femmes qui gèrent de l'argent en ont acquis l'habitude grâce à leur métier : ce n'est pas un don naturel féminin.
Les fils croient à la vertu de leur mère - les filles aussi, mais moins.
Ô femmes sépharades ! À l'hypocrisie si forte qu'elles sont capables d'enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après souhaité sa mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
Les hommes nous pardonnent aussi malaisément d'avoir raison que si cela les mettait à chaque fois dans leur tort.
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
Il n'est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n'avoir rien oublié à leur dire, et d'avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
Le Grand Turc s'est bien aperçu que les livres et la pensée donnent plus que tout autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
Le haut niveau ? Un monde de rêveurs. Mais des gens qui vivent leur rêve.
Prends garde aux éphémères, leur temps est compté.
Les larmes méprisent leur confident.
L'une des leçons que l'on peut tirer du siècle dernier est que toutes les utopies finissent par établir leur propre goulag.
Je considère les gens faibles, esclaves de leurs sens, comme indignes de ma haine; je me borne à mépriser leur manque de volonté.
La plupart des voyages trouvent leur intéret dans l'anticipation qu'on en fait ou le souvenir qu'on en garde ; la réalité se limite le plus souvent à la perte de ses bagages.