Rendre leur mépris par la haine est encore une façon d'aimer ceux qui nous font du mal.
Il y a des politiciens qui, si leurs électeurs étaient cannibales, leur promettraient des missionnaires pour le dîner.
Les femmes absolument belles n'ont de pudeur que juste ce qu'il faut pour faire valoir leur beauté.
Fragile beauté maternelle où tous les âges de l'homme puisent leur raison d'être.
Quand les hommes s'abandonnent à de vaines présomptions, leur langage est contre eux un accusateur véridique.
Les Français vont indistinctement au pouvoir ; ils n'aiment point la liberté ; l'égalité seule est leur idole.
L'athéisme n'est point. Les grands esprits qui en sont soupçonnés sont trop paresseux pour décider en leur esprit que Dieu n'est pas.
Toutes les femmes libérées finissent quand même par vous parler de leurs rideaux et des couches de leur petit ange, un jour ou l'autre.
Quand on ne ressemble pas aux autres, on ne leur plaît pas.
Plutôt que d'initier les élèves à la critique textuelle, il faut utiliser les quelques années d'école, à apporter des poèmes, et à les faire apprendre par coeur, car c'est de ce seul fait qu'ils pourront accompagner les enfants dans leur existence à venir
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
Si les êtres mettaient à réussir leur existence la même énergie qu'ils consacrent à persuader les autres, le monde serait un jardin de roses.
L'amour du prochain réclame des poètes qui savent donner leur unique manteau.
L'adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] ► Lire la suite
Les gens qui disent qu'hier était mieux qu'aujourd'hui dévalorisent finalement leur propre existence.
Les systèmes économiques qui négligent les facteurs moraux et sentimentaux sont comme des statues de cire : ils ont l'air d'être vivants et pourtant il leur manque la vie de l'être en chair et en os.
Les hommes savent mieux organiser leur vie que les femmes : ils se marient plus tard et meurent plus tôt.
La constance des sages n'est que l'art de renfermer leur agitation dans le coeur.
Pour les femmes, le meilleur argument qu'elles puissent invoquer en leur faveur, c'est qu'on ne peut pas s'en passer.
Qu'est-ce qu'un miracle, sinon la génuflexion gracieuse de la nature et de ses lois devant leur Créateur ?
Des copulateurs sans conscience. Ils ne s'obsèdent que sur la baise, le cinoche, le fric, la famille, tout ce qui tourne autour du sexe. Sous leur crâne, on ne trouve que du coton. Ils gobent tout, Dieu comme la patrie, sans jamais se poser la moindre question
Les choses ne valent que ce que vous leur faites valoir.
C'est la peur qui sert les partis, qui les grandit, qui les crée ; car c'est elle qui fait croire à leur pouvoir.
Qu'il y a de peintres semblables dans le monde ! On ne leur demande simplement qu'un cheval, et ils veulent absolument faire une selle et une bride.
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
L'intelligence des vieux hommes vient de la qualité de leur mémoire.
Les gens sont tellement inquiets de nature que si on les sauve de la noyade et, qu'une fois sur la berge, on leur donne un chocolat chaud et des gâteaux, ils auront peur d'attraper froid.
Parole d'homme riche : les pauvres, on a beau ne rien leur donner, ils n'arrêtent pas de demander.
Prends garde aux éphémères, leur temps est compté.
Les pères emploient les pronoms possessifs à la première personne quand ils ont sujet de se louer de leur rejeton, à la seconde quand celui-ci a commis quelque balourdise.
Ne jugez pas la richesse ou la piété des hommes par leur apparence dominicale.
- Mais enfin pourquoi tu ne leur dis pas ? - Toi la ferme ! - Dis leur pourquoi on est là ! - Tu m'avais promis que tu dirais rien ! - Dis pourquoi tu l'as attaqué Anna ! Et vous tous vous êtes [...] ► Lire la suite
Ce qui est déshonorant, ce n'est pas de mentir, c'est de se faire prendre en flagrant délit de mensonge. Il y a des maladroits du mensonge : ceux-là on devrait les reléguer dans la vérité et leur interdire d'en sortir.
On voit dans le coeur des femmes par des trous qu'on fait à leur amour-propre.
Ce matin, je prie et j'invite les catholiques de Paris à prier pour celles et ceux qui ont été tués hier et pour leurs familles, pour les blessés et pour leurs proches et pour ceux qui s'activent pour venir à [...] ► Lire la suite
Qui n'a pas connu l'absence ne sait rien de l'amour. Qui a connu l'absence a pris connaissance de son néant - de cette connaissance lointaine qui fait trembler les bêtes à l'approche de leur mort.
Il n'est point nécessaire que toutes les questions trouvent leur réponse. Pour les plus importantes, c'est déjà beaucoup qu'elles aient été posées.
Peut-on aimer "un peu" ? Sûrement ! Il y en a qui passent leur vie à s'économiser et à aimer "un peu".
Les grands peintres seuls partent d'un point fixe, et c'est à cette expression pure qu'il leur est difficile de revenir dans l'exécution.
Les hommes nous pardonnent aussi malaisément d'avoir raison que si cela les mettait à chaque fois dans leur tort.
Le sommeil est une invention qui ne sert qu'à faire perdre leur temps aux honnêtes gens.
Médecins et avocats étudient de longues années : cela exige peu de sommeil et de grands sacrifices de la part de leur femmes.
Les journaux regorgent d'histoires de braves gens pris en otages à la banque par des gangsters, mais ils restent muets sur les cas, pourtant plus fréquents, de clients pris en otages pas leur banquier.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
Le haut niveau ? Un monde de rêveurs. Mais des gens qui vivent leur rêve.
Ce qui rend les femmes vulnérables, c'est leur sexe, ce grand orifice dans lequel même les insectes peuvent ramper.
Les hommes attendent parfois de la vie quelque chose qu'elle ne leur donnera pas, et cette attente idiote, c'est leur but, leur passion. Pourquoi les hommes rendent-ils creux ce qui est plein ?
Il y a deux attitudes possibles devant la mort. Ce sont les mêmes attitudes que devant la vie. On peut les fuir dans une carrière, une pensée, des projets. Et l'on peut laisser faire - favoriser leur venue, célébrer leur passage.