Les larmes méprisent leur confident.
Je n'ai rien à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur.
Il faut tant, et tant de larmes Pour avoir le droit d'aimer.
On devient plus sensible avec l'âge. Je sens monter les larmes en regardant les photos de mes petits-enfants.
Dans l'extrême jeunesse, l'on est trop enclin, comme les femmes, à croire que les larmes dédommagent de tout.
Un fils qui fait verser des larmes à sa mère peut seul les essuyer.
Mais j'aimais le goût des larmes retenues, de celles qui semblent tomber des yeux dans le coeur, derrière le masque du visage.
La pluie des larmes est nécessaire à la récolte de l'instruction.
On se moque des enfants qui justifient leurs mauvais coups par ce gémissement : "C'est lui qui a commencé !" Or, aucun conflit adulte ne trouve sa genèse ailleurs.
Juste quelques mots pour soulager mon âme Et cesser de boire le sel de mes larmes Pour qu'à jamais renaisse la flamme Et qu'enfin je dise adieu au drame.
On peut chercher dans Dieu le complice et l'ami qui manquent toujours. Dieu est l'éternel confident dans cette tragédie dont chacun est le héros.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire.
Le sourire est un bien beau masque, mais le rire est parfois bien dur à porter lorsque les larmes menacent de couler.
Si vous n'avez plus de larmes pour pleurer, abstenez-vous donc. Riez plutôt.
Par définition, une émotion ne se maîtrise pas. C'est pour ça qu'elles nous transportent.
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
A travers les larmes on voit drôlement mieux qu'à la loupe ou avec des jumelles.
Que deviennent toutes les larmes qu'on ne verse pas ?
Ce n'est pas facile de reconnaître la joie après avoir retenu ses larmes longtemps.
Ceux qui sèment dans les larmes moissonneront dans la joie.
Les larmes arrosent notre croissance.
Il y a un sommet où la douleur vole de ses propres ailes, ainsi il y a une certaine intensité de la pensée où les mots n'ont plus part. Les mots conviennent à une certaine précision de la pensée, comme les larmes à un certain degré de la douleur.
Une émotion passagère ne peut se manifester que parce qu'il existe chez le sujet une potentialité durable, un non-manifesté dont elle est l'expression. La prétendue cause extérieure n'est que le facteur excitant d'une émotion qui était déjà là à l'état latent.
Quelles que soient les larmes qu'on pleure, ça finit toujours dans un mouchoir.
J'ai toujours été frappé par le comportement d'ivrogne des enfants en bas âge : ils bégaient, titubent, trébuchent, passent sans transition du rire aux larmes et réciproquement. Qu'est-ce que ce serait si, en plus, ils buvaient de l'alcool !
Les larmes sont à l'âme ce que le savon est au corps.
Les larmes d'un homme ne sont pas un signe de faiblesse, car il faut en être un pour avoir le courage de les laisser couler. Les guerriers les plus vaillants faisaient couler les leurs sur les champs de bataille.
On pleure infiniment plus en son coeur que dans les yeux ou sur les joues. Les larmes du dedans rongent. Les autres, paraît-il, soulagent plutôt qu'elles ne rongent.
Il y a moins de rosée dans la fleur que de larmes dans mon coeur.
Parmi les scènes qui ont fait une profonde impression sur mon esprit, aucune n'est plus sublime que l'aspect des forêts vierges qui ne portent pas encore la trace du passage de l'homme ; que ce soient, d'ailleurs, les forêts du [...] â–º Lire la suite
Bien que le temps peut sécher les larmes de mes yeux, le temps ne t'effacera pas de mon coeur.