Combien d'hommes s'identifient aux modèles que les conventions sociales leur proposent !
Il n'y a pas d'exemple de mariage réussi, quand, dans un couple, c'est la femme qui est la plus intelligente.
La première femme est une esclave, la deuxième une compagne, et la troisième un tyran.
La pire des corruptions n'est pas celle qui brave les lois ; mais celle qui s'en fait à elle-même.
Toute folie de la femme est une sottise de l'homme.
L'homme vrai n'a pas de sexe car il doit être son sexe. Dès que le sexe devient organe, il me devient étranger, il m'abandonne d'acquérir ainsi l'autonomie arrogante d'un objet enflé et plein de soi. Cette enflure du sexe devenu objet séparé est une sorte de castration.
Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige.
Le parfait mari est celui qui fait à sa femme le sort promis à sa fiancée.
Une tente sans femme est comme un violon sans cordes.
Il n'en est point d'assez brave pour n'être pas affolé par une situation si nouvelle.