Combien d'hommes s'identifient aux modèles que les conventions sociales leur proposent !
Il est curieux de constater combien le fantastique peut exalter l'esprit d'un adolescent.
Je ne savais pas combien tu es simple combien généreuse.J'ai essayé de te capturer avec des vers et des suggestions érotiques.Même aujourd'hui dans mon coeur tu bâilles toute d'ennui et de solitude à te frotter tout le corps avec des onguents et à te toucher pendant que je m'attarde.
L'érotisme des esprits superficiels obéit aux conventions de la beauté et de l'esprit.
Dans le domaine de la science, nous apprenons combien vaste est l'étrangeté du monde.
Tout le monde parle toujours de la pression de jouer à Wimbledon, combien il est difficile, mais les gens qui regardent le rendent beaucoup plus facile à jouer.
Nul ne sait combien douce est la vengeance de celui qui a reçu l'injure.
Peu importe combien de temps vous vivez, mais comment vous vivez.
Tout le monde sait qu'en cas d'insomnie il suffit d'additionner mouton après mouton pour s'endormir. Mais combien de personnes savent que, pour rester éveillé, il suffit de soustraire les moutons ?
Vieillir, c'est aussi savoir combien de choses peut emporter le vent.
Oui, combien de fois peut-on tourner la têteEn disant qu'on n'a rien vu ?
- Je ne t'avais pas dit de changer de costume ? - J'ai dépensé 500 dollars. - Pour combien de costume ? - 5. - Quoi ?!
- Évidemment, c'est pas des chaussures pour la marche que vous avez là. - Puisque vous me le proposez si gentiment, j'accepte. - Quoi ? - Que vous me prêtiez vos souliers. - Bah, vous chaussez du combien ? - C'est du comme vous.
L'affection ou la haine changent la justice de face. Et combien un avocat bien payé par avance trouve-t-il plus juste la cause qu'il plaide !
Susan... Je suis loin d'être un expert en amour vous savez. J'ai...J'y ai quand même gouté une ou deux fois mais... j'ai quand même trouvé que ça apportait plus d'emmerde que ça valait le coup. J'en ai même conclu que [...] â–º Lire la suite
Toutes les idées des arts ont leurs modèles dans la production de la nature : Dieu a créé et l'homme imite.
Un chien se fiche éperdument des grosses voitures des belles maisons ou des vêtements de marque. Un morceau de bois mordillé ça lui va très bien. Les chiens se moquent que vous soyez riches ou pauvres, beaux ou laids, intelligents [...] â–º Lire la suite
Il était bon par-dessus tout ; et, chose toute simple pour qui sait combien la bonté confine à la grandeur, en fait de poésie il préférait l'immense.
Nous sommes formés et modelés par nos pensées. Ceux dont l'esprit est façonné par des pensées désintéressées donnent de la joie lorsqu'ils parlent ou agissent. La joie les suit comme une ombre qui ne les quitte jamais.
Un serment à l'eau, deux paroles en l'air, trois petits bateaux oubliés par terre, un peu de ta bouche, beaucoup de ta gueule, quatre poils dans la douche, tu vivrais mieux seul. Tes erreurs, mes jugements, mes jurons, tes errements... [...] â–º Lire la suite
L'oeuvre peut être miroir, et combien d'entre nous le voudraient briser ?
Être franc c'est-à-dire marcher sur les pieds des autres en le faisant exprès... A combien de calottes, de gros mots, etc., on s'expose.
Un bébé, c'est du travail à temps plein pour trois adultes. Personne ne vous dit, quand vous êtes enceinte, combien c'est accaparant d'être maman.
La vie sexuelle de chacun est en partie composée de fantasmes, en partie inspirée de modèles littéraires, de mythes, d'histoires ainsi que d'images et de films.
La vieillesse est comparable à l'ascension d'une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigué et hors d'haleine, mais combien votre vision s'est élargie !
Il est frappant de constater combien la laideur est toujours la plus forte.
Personne ne saura jamais combien de romans, de poèmes, d'analyses, de confessions, de douleurs et de joies ont été entassés sur ce continent de l'amour sans qu'il ait jamais été totalement exploré.
Il aime peu celui qui peut dire et compter avec des mots, combien il aime.
Ô désirs insensés des mortels ! Combien sont faibles les raisons qui nous poussent à ne pas décoller du sol.
Saviez-vous que des enfants meurent à cause du SIDA. Manquant des médicaments qui empêchent la transmission de la mère à l'enfant. Manquant de la protection des parents, des enseignants et des modèles qui peuvent leur apprendre le danger et les [...] â–º Lire la suite
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.