L'étude a été pour moi le souverain remède contre les dégoûts, n'ayant jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture ne m'ait ôté.
La lecture est un exercice profitable, sous condition qu'elle ne se substitue pas à la reflexion.
Où est le temps pour la lecture et la recherche ? Où est le temps pour apprendre à se documenter ? Où est le temps pour la réflexion individuelle et collective ?
La lecture du journal est une chose sérieuse, sans conséquence sur la vie comme toutes les choses sérieuses.
Chaque lecture est un acte de résistance. Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même.
La lecture suffit pour arrêter l'intelligence, la nourrir, l'élever, la purifier ; quoique peu fatigante, elle suffit pour éloigner l'oisiveté.
La vie est un bail imposé aux locataires, sans lecture préalable du cahier des charges.
Peu importe ce que les jeunes lisent : c'est le 'muscle' de la lecture qu'il faut faire travailler et personne n'a pas besoin de débuter avec Marcel Proust.
On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux : par espérance, par impatience. Sous l'effet d'un désir, sous l'erreur invincible d'un tel désir : trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.
La lecture est pour moi le contraire de l'écriture. Je n'ai pas de rites : c'est pour me détendre, rire, pleurer, rêver.
La lecture est l'apothéose de l'écriture.
Trois choses font un savant homme, la lecture, la conversation et la rêverie ; l'une enrichit la mémoire, l'autre polit son esprit; et la dernière forme son jugement.
La lecture, une félicité qui se mérite.
Une vie sans lecture est une vie que l'on ne quitte jamais, une vie entassée, étouffée de tout ce qu'elle retient.
Lis avec lenteur à une époque où l'on nous parle de lecture rapide et de lecture en diagonale.
Chaque nouvelle lecture d'un poème ancien fait un poème nouveau.
Dans un roman, on est porté par le récit. Le roman est situé dans le temps d'une lecture. Un poème est toujours "maintenant".
Nous sommes d'avis qu'au lieu de laisser moisir les livres derrière une grille de fer, loin des regards vulgaires, il vaut mieux les laisser s'user par la lecture.
La lecture est un stratagème qui dispense de réfléchir.
La lecture est un acte d'identification: si nous comprenons ce que nous lisons, c'est que les sentiments exprimés sont déjà en nous.
Le texte théâtral, s'il doit pouvoir être joué, doit aussi pouvoir être lu. Il faut retrouver le plaisir de la lecture au théâtre.
Il fait bon d'ouvrir la porte au rêve : on cherche la magique extase de la poésie dans la lecture des chef-d'oeuvre qu'elle a produits.
La mauvaise lecture est celle que l'on se reproche secrètement de faire.
La guerre fait une bonne histoire, mais la paix est une mauvaise lecture.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
Trop de lecture peut étouffer le génie.
L'acte d'amour et l'acte de poésie sont incompatibles avec la lecture du journal à haute voix.
Une culture qui ne favorise que l'un des deux éléments - la lecture ou la boisson - ne pourra un jour ou l'autre que s'assécher ou se noyer.
Le théâtre peut se lire. Mais cette lecture n'est pas ce qui le constitue.
La lecture est un billet d'absence, une sortie du monde.
Un des problèmes que l'on rencontre avec les techniques de lecture rapide c'est que le temps de se rendre compte qu'un livre est ennuyeux, on l'a déjà terminé.
L'atmosphère d'un roman, c'est aussi le décor dans lequel on en fait la lecture.
Le meilleur chemin pour venir au théâtre passe par la lecture.
Pour la plupart des gens, la lecture, c'est du temps perdu. Et, chose autrement grave, du temps perdu avec ennui.
La lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les meilleurs esprits des siècles passés.
Le temps n'est plus où les ministres claquaient du doigt, et ça obligeait tout le monde à changer. (...) Ce n'est pas au ministre de décider des méthodes de lecture.
La lecture encombre la mémoire et empêche de penser.
Le livre est l'ami de la solitude. Il nourrit l'individualisme libérateur. Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
La lecture est la volupté des temps incertains.
L'écriture et la lecture sont comme pile et face d'une pièce de monnaie, si tu enlèves l'une d'elle, elle perd sa valeur et ne sert plus à rien.
Toute ma vie, mon activité préférée était la lecture. Ce n'est pas le passe-temps le plus social.
Il en va de la lecture comme de toute débauche : fuite en avant, enfoncement sans fin.
Les autres gens ne savent pas tout ce que les livres représentent quand on est enfermé. La lecture, l'étude et la radio, voilà nos seules distractions.
La lecture, charmant oubli de vous-mêmes et de la vie.
Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
Lire beaucoup. La lecture aide vraiment. Lisez tout ce que vous pouvez avoir sous la main.
Le manga travaille sur la vitesse de lecture, la bande-dessinée demande au lecteur de s'arrêter sur les détails de chaque case.
J'me méfie d'celui avec qu'un seul degré d'lecture, jamais loin du côté obscur.
Les citations sont à la lecture ce que les bandes annonces sont au cinéma...