La lecture, une félicité qui se mérite.
La différence entre les jeunes et les vieux, c'est que les vieux ont beaucoup plus de souvenirs et beaucoup moins de mémoire !
Les mots sont des symboles qui postulent une mémoire partagée.
Il est si facile de perdre la mémoire de soi-même.
Comment exercer sa mémoire pour savoir oublier ?
La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu'on l'a compris, le changer.
L'Occident a besoin de quelqu'un pour dire à l'homme qui se promène avec le plus gros bâton du monde, que ce bâton ne peut pas faire tomber la maison de dieu.
Ce ne sont pas les fils qui perpétuent la mémoire des pères, ce sont les bonnes actions et les bonnes moeurs.
La mémoire de l'amour est la plus trompeuse qui soit, c'est la seule qui ne sait pas se rappeler.
Avoir des liaisons considérables, ou même illustres, ne peut plus être un mérite pour personne, dans un pays où l'on plaît souvent par ses vices, et où l'on est quelquefois recherché pour ses ridicules.
Aucun être ne mérite qu'on se soumette à ses désirs pour quelque faveur. Pareille tentative diminue notre intérêt porté à la religion. L'être humain est incapable de nous offrir le moindre objet. Sans avoir été mandaté par celui qui nous a façonnés et de terre sculptés.
Une culture qui ne favorise que l'un des deux éléments - la lecture ou la boisson - ne pourra un jour ou l'autre que s'assécher ou se noyer.
La lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les plus honnêtes gens des siècles passés.
On s'entretuera pour l'honneur des nôtres, la mémoire d'nos oubliés.
Le mérite est à ceux qui luttent constamment.
Celui qui, après sa mort, ne remarque aucune différence ne mérite pas d'être venu au monde.
Un boomerang, c'est un bâton qui a le mal du pays.
Il arrive aussi qu'un écrivain du XXIe siècle se sente, par moments, prisonnier de son temps et que la lecture des grands romanciers du XIXe siècle lui inspire une certaine nostalgie.
La bienveillance d'une maman est écrite dans le bonheur de son enfant.
Celui qui n'aime pas la vie ne la mérite pas.
La mémoire est un drôle de brouillard.
Les enfants ont la mémoire courte, mais ils ont le souvenir rapide.
Si la campagne (présidentielle de 2017) se réduit aux menus de substitutions qui n'est pas un sujet, au halal qui n'est pas un sujet de notre République ou à la burka... Vous ne croyez pas que la France mérite mieux que cela ?
Travailler sans en avoir envie, ça n'est pas un travail qu'on fait, c'est une besogne. Et c'est à ces moments-là qu'on se rend compte à quel point l'on a peu de mérite à faire les choses qui vous plaisent.
La littérature, la lecture sont parfois des trousses de secours.
Paulo disait que la mémoire était tout à la fois. L'amie et la pire ennemie. Qu'écrire n'était qu'une façon de se faire souffrir.
Sebastian Vettel mérite un peu plus de respect. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point c'est difficile de faire ce que nous faisons à notre niveau. Nous sommes tous des êtres humains, il faut donc s'attendre à ce que [...] â–º Lire la suite
La mémoire est une reconstruction du passé par l'intelligence.
Enfants dont la mémoire se souvient qu'elle descend des étoiles.
C'est un bonheur d'être d'une grande naissance, ce n'est pas un malheur d'être d'une médiocre ; le mérite console tout.
Une lecture m'émeut plus qu'un malheur réel.