Je sais que la poésie est indispensable, mais je ne sais pas à quoi.
Certains attendent que le temps change, d'autres le saisissent avec force et agissent.
L'amour humain c'est un mystère, comme celui qui lie Dieu à l'humanité. Aimer, c'est la seule vraie force de l'homme et de la femme, quels qu'ils soient...
Tout ce qui est intelligentsia, tout ce qui est parisianiste nous sert toujours le même discours lénifiant.
Sans un système multilatéral fort, seuls les rapports de force comptent.
L'indiscipline aveugle et de tous les instants fait la force principale des hommes libres.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] â–º Lire la suite
La valeur d'une idée n'a rien à voir avec la conviction de celui qui l'exprime.
Je ne sais pas comment ça se passe, mais les Allemands sont émerveillés devant moi et je suis émerveillé devant eux pour trouver de quoi émerveiller.
Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref... comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et [...] â–º Lire la suite
Cindy : On doit appeler la police. Ray Wilkins : Hors de question, je veux pas aller en taule ! Greg Phillippe : Ray a raison Cindy. Tu sais ce qu'ils font aux jeunes mecs en prison ? Tous ces condamnés affamés [...] â–º Lire la suite
Mais il me semble que comme j'ai un navire et pas vous, c'est vous qui avez besoin que je vous sauve, et je ne sais pas si j'y suis vraiment disposé.
Le vent souffle où il veut ; tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va.
Pour tous ceux qui ont voté pour le président Trump, je comprends leur déception ce soir. J'ai moi-même perdu quelques fois. Mais à présent, donnons une chance à chacun d'entre nous. Le moment est venu de repousser les discours agressifs, [...] â–º Lire la suite
J'ai rencontré Isocèle. Il a une idée pour un nouveau triangle.
Sans le rêve, il n'y a pas de poésie possible. Et sans la poésie, il n'y a pas de vie supportable.
À force de combiner, d'inventer des mensonges, on a le visage qui se déforme. Ceux qui combinent ont tôt ou tard la gueule de traviole.
- Il y a tellement de souffrances et je ne sais pas comment faire pour ne pas y prêter attention. - Qu'est ce qui te blesses Charlie ? - Non, pas moi ! C'est eux. C'est tout le monde. Ça s'arrête jamais.
Ne faut-il pas croire dans la vie pour réciter de la poésie ?
A la chose la plus hideuse mêlez une idée religieuse, elle deviendra sainte et pure. Attachez Dieu au gibet, vous avez la croix.
Dans toute chose, je sais m'arrêter, c'est ça le secret.
Toute tentative d'apprendre est autodestructrice. Lorsque vient l'érudition, la poésie s'en va.
Je voudrais tant te parler, mais tu dors. Je me sens bizarre et je ne sais pas très bien l'expliquer, sinon j'arriverai à me comprendre et à ne pas me faire du mal. Mon esprit est comme une mauvaise herbe qui a trop poussé et je veux simplement être libre.
Une grande beauté, une force formidable, de grandes richesses ne sont pas vraiment d'un grand intérêt ; un coeur juste surpasse tout cela.
Je peux voir le soleil, mais même si je ne peux pas voir le soleil, je sais qu'il existe. Et savoir que le soleil est là, c'est vivre.
Le feu d'artifices, un événement royal incontournable pour le peuple.
Je sais vous allez dire « Quoi ? Encore ?! », mais que voulez-vous... je fais ce qu'on pourrait appeler, de l'anxiété chronique. En réalité, j'ai toujours été un peu phobique. Y'a un tas de choses qui me dérange. Comme le ressac des vagues [...] â–º Lire la suite
Rien n'est plus précieux à mes yeux qu'un collaborateur qui ose me contredire, me démontre que j'ai tort, me force à étayer mes décisions. Etre entouré de flatteurs et autres lèche-bottes ouvre la voie à l'échec.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] â–º Lire la suite
C'est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n'a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
Je ressens toujours d'une façon poignante, le fait que souvent j'écris pour être aimé. Au fond, peut-être même parfois de tel ou tel. Et en même temps, je sais très bien que cela ne se produit jamais, qu'on n'est jamais vraiment aimé pour son écriture.