Si on nomme pays le sol que nous foulons tous les jours, l'ornière de nos pas risque de devenir des frontières infranchissables.
Le journalisme, tel que je le conçois, ne passe pas par le beau, le profond, le durable.
Le théâtre. Les hommes et les femmes n'y vont, les uns que pour voir, et les autres que pour être vues, et avec une parure extraordinaire.
Quand l'oeuvre des meilleurs chefs est achevée, le peuple dit : c'est nous qui avons fait ça.
Qui n'aime ni les huîtres, ni les asperges, ni le bon vin, n'a pas d'âme et pas d'estomac.
Nous ne mourons pas, nous autres chrétiens : notre tombe est le berceau de notre âme.
Le sang humain est le ciment de l'autel de la liberté.
La vraie révolution de l'Education nationale n'est pas de doubler le budget mais de changer la mentalité des fonctionnaires.
Au moment où l'Église, par les dispositions prises en 1215 au quatrième concile du Latran pour mieux extirper les survivances du paganisme et pour mieux redresser les déviations hérétiques, fondait sur la cellule paroissiale, raffermie, l'appareil de propagande et de [...] ► Lire la suite
Le sang oublie souvent son devoir, mais jamais son droit.
La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre.
L'OABA, dont les enquêteurs travaillent sur les 280 abattoirs français, estime que 48% des animaux abattus en France le sont sans étourdissements. Un chiffre corroboré par un rapport du ministère de l'Agriculture datant de novembre 2011, qui affirme que plus [...] ► Lire la suite
Je vois toute la vérité et non pas seulement celle de la surface.J'accentue les lignes qui expriment le mieux l'état spirituel que j'interprète.
C'est toujours le baudet le plus laid qui passe la tête par-dessus la haie.
La vraie liberté se fait violence et, comme le Christ, qui a ignoré qu'il était souverain devient un esclave pour servir les autres.
Est-ce que ça me fait peur de foncer dans le vide à 300 km/h ? - Bien sûr que oui - je ne suis pas un idiot.
Le meilleur atout est vous-même. Vous pouvez devenir à un degré énorme la personne que vous voulez être.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
Je conclus que les notes de musique et les rythmes ont d'abord été acquis par les géniteurs masculins ou féminins de l'humanité dans le but de charmer le sexe opposé.
Est-ce que vous aussi quand vous allez à la station service vous voulez absolument arrondir le montant sur la pompe à essence ?
Quand Chuck Norris raconte une blague Carambar, tout le monde rigole.
Il y a plus de fleursPour maman dans mon coeurQue dans le monde entierPlus de merles rieursPour maman dans mon coeurQue dans tous les vergersEt bien plus de baisersPour maman dans mon coeurQu'on en pourrait donner.
La poésie dit l'Ineffable : on le lit, on le relie.
Parfois, on se fonde sur ce que disent les autres, sans se donner à soi même même le loisir de réfléchir et de juger.
Le pire jour de vol est toujours mieux que le meilleur jour de travail.
La déportation m'a appris ce que pouvait être le sens d'une vie humaine : combattre pour sauvegarder ce filet d'esprit que nous recevons en naissant et que nous rendons en mourant.
Si une personne a des problèmes de communication le moins qu'elle puisse faire est de se taire.
L'amour qui naît subitement est le plus long à guérir.
Un mot n'est pas le même dans un écrivain et dans un autre. L'un se l'arrache du ventre. L'autre le tire de la poche de son pardessus.
Le lâche craint la mort, et c'est tout ce qu'il craint.
La douleur est le grand peintre des portraits. Il est bien rare que le modèle aime son peintre.
Les choses gratuites sont celles qui coûtent le plus. Comment cela ? Elles coûtent l'effort de comprendre qu'elles sont gratuites.
Dieu : le plus grand personnage littéraire de tous les temps.
Un tel n'a visiblement rien à dire, mais, chose pire, ce rien il l'écrit et va jusqu'à le faire imprimer.
Le gouvernement monarchique a un grand avantage sur le républicain : les affaires étant menées par un seul, il y a plus de promptitude dans l'exécution.
Pour avoir le temps d'écrire il faut avoir celui de rêver.
Tandis que l'homme devient un être humain par l'affirmation de lui-même, la femme le devient en renonçant à elle-même.
Le monde est un brelan où tout est confondu : Tel pense avoir gagné qui souvent a perdu.
Quand l'ampoule succède à la lampe à huile, le tracteur au boeuf, il s'agit d'un nouveau nécessaire, qui surclasse l'ancien, hors d'époque. Mais le vison, le diamant, le caviar seront toujours superflus.
Le mariage, c'est certain contient beaucoup d'inconvénients mais il classe un homme.
Le pouvoir est un moyen comme un autre d'engendrer une guerre contre l'absurde.
L'obéissance n'est pas essentielle si le travail est bien fait.
La fin, quand c'est fini, comment le sait-on, comment fait-on, comment ça finit ?
Les femmes croient que l'amour mène le monde : c'est dire si elles ont le cerveau dérangé.
Une comédie dans laquelle on ne trouverait ni jeune homme élégant, ni gogo, ni cocu, ni femme légère, est, pour certains palais, un amusement aussi fade qu'un dîner où manquent le rôti et le pudding.
Le public aime souffrir par procuration.
Les militaires font penser à une troupe de théâtre qui répéterait toujours sans jamais jouer. A défaut de tuer des gens, ils tuent le temps.
Rien ne supprime le chagrin ; mais le vrai coeur le rend utile et bénéfique.
Il faut, dans la vie, faire la part du hasard. Le hasard, en définitive, c'est Dieu.
Si le créateur n'avait pas placé, chez la femme, la salle de jeu si près des cabinets, on ne parlerait pas de Freud.