Dieu, on le trouve partout où il y a de la lumière.
Le Ciel cache à toutes les créatures le livre du destin, excepté la page nécessaire, celle de leur état présent.
Toute la théologie visant à justifier le dualisme des sexes raisonne ainsi. II faut deux créatures pour faire un créateur, sans quoi, c'est le statut et la puissance de Dieu qui sont menacés.
La Bible nous dit : Dieu donne le monde, l'univers et le cosmos à l'homme pour qu'il les régisse et les domine, ça nous donne l'écologie.
L'univers n'est jamais qu'une idée fugitive dans l'esprit de Dieu - pensée joliment inquiétante, pour peu que vous veniez d'acheter une maison à crédit.
La seule chose que nous ayons à craindre, c'est que le ciel nous tombe sur la tête !
Si le ciel était tombé, les gens auraient pris les étoiles pour de l'argent.
La seule différence entre vous et dieu est que vous avez oublié que vous êtes divin.
Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ; Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde, Un plus obscur abîme où l'esprit s'est lancé.
Si Dieu ne les avait pas voulu tondus, il ne les aurait pas fait moutons.
c'est entreprendre sur la clémence de Dieu que de punir sans nécessité.
Je peux être en garde contre mes ennemis, mais Dieu me délivre de mes amis !
N'existent que les êtres dans l'espace et le temps. Dieu n'existe pas puisqu'il est éternel.
Des copulateurs sans conscience. Ils ne s'obsèdent que sur la baise, le cinoche, le fric, la famille, tout ce qui tourne autour du sexe. Sous leur crâne, on ne trouve que du coton. Ils gobent tout, Dieu comme la patrie, sans jamais se poser la moindre question
Tous les cultes ou systèmes religieux de la terre sont fondés sur un Dieu qui s'irrite et qui s'apaise.
C'est une règle générale, partout où il a des mours douces il y a du commerce, et partout où il y a du commerce il y a des mours douces.
Bien est donc vrai qu'aux hommes misérables, Aveugles, imprudents, inquiets, variables, Pas n'appartient de faire des souhaits, Et que peu d'entre eux sont capables De bien user des dons que le Ciel leur a faits.
L'homme est né libre, et partout il est dans les fers. Tel se croit maître des autres, qui ne laisse pas d'être plus esclave qu'eux.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la haine et la guerre sont proscrits, où le silence est possible.
"Mon Dieu soyez humain" est l'invocation la plus bête du monde.
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
Lorsque Dieu ferme une porte, il en ouvre toujours une autre.
La personne est une multiplicité intérieure, inachevée, appelée à s'ordonner, s'unifier. Dieu ne fait qu'ébaucher l'homme, c'est sur la terre que chacun se crée.
On peut oublier Dieu pendant le bonheur, mais lorsque le bonheur fait place à l'infortune, c'est toujours à Dieu qu'il faut revenir.
Il fait bon partout où l'on respire l'air de la liberté.
A l'échelle astronomique, la lumière progresse à pas de tortue. Les nouvelles qu'elle nous apporte ne sont plus fraîches du tout !
Personne ne veut mourir. Même les gens qui veulent aller au ciel ne veulent pas mourir pour y arriver.
L'orage a cessé. Le ciel nocturne se dégage peu à peu le nord, vers Paris...la liberté ! Je profite à la fenêtre de cette odeur d'après-pluie que j'aime bien. Un mélange de terre humide et de rouille.
Il n'y a pas d'autre dieu que celui qui est en vous.
Que serait un Dieu sans le nuage qui le protège et le recouvre.
Une simple pensée de gratitude dirigée vers le ciel est la plus parfaite des prières.