L'art, c'est le moyen de corriger la vie.
La vie est courte pour celui qui la compte en années, et longues pour celui qui la compte en secondes.
On a pas besoin de connaître des aventures extraordinaires dans les mers du Sud pour avoir une vie passionnante.
Je prends la vie comme elle vient, sans se faire annoncer.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
La réalité des choses de la vie ne peut être déchiffrée, approximativement, qu'avec l'aide de l'oeuvre d'art, même si elle est incompréhensible.
Cartes postales - Représentation idéale des lieux destinée à impressionner le destinataire en faisant mentir l'expéditeur.
Ma vie n'est rien : ce qui compte, ce sont les raisons de ma vie, je ne suis pas un chien.
Sans l'amitié la vie est un fardeau.
J'ai passé un tiers de ma vie à ne rien savoir, un autre tiers à essayer, et le dernier à faire semblant.
Ce n'est pas le succès qui rend heureux, vraiment pas. Le succès, c'est faire ce qui vous rend heureux, bien travailler et avoir une vie riche.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
C'est pas moi le plus chanceux mais je me sens pas le plus à plaindre,Et j'ai compris les règles du jeu, ma vie c moi qui vais la peindre.
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
On passe toute sa vie à chercher une vérité qui nous torture, sans savoir qu'une fois confronté à sa lumière, la route ne fait que s'ouvrir à soi.
On dit d'un homme seul qu'il n'apprécie pas la vie en société. C'est comme dire qu'il déteste la randonnée parce qu'il n'aime pas marcher dans une forêt épaisse par une nuit noire.
Lorsque arrive le moment ou la vie est tout ce qui vous reste, vous vous rendrez compte que les possessions matérielles vous importent peu.
Un mode de vie minimal a toujours procuré une sentiment de libération, la possibilité de se trouver en contact avec l'essence de l'existence plutôt que distrait par l'insignifiant.
Il n'était même pas sûr d'être en vie puisqu'il vivait comme un mort.
C'est cela la découverte moderne: que la vie n'est pas aussi répétitive qu'on le dit, que du neuf peut être inventé mais aussi qu'elle se répète atrocement.
Le temps, cet alibi terrien créé de toute pièce pour regarder passer la vie derrière soi.
La vie c'est ça, un bout de lumière qui finit dans la nuit.
Rien ne fait mieux passer la vie que la préoccupation incessante d'une idée, qu'un idéal.
Si vous aimez quelque chose, libérez-la. Et si elle vous aime vraiment, elle trouvera un moyen de revenir.
Les habitants des fleuves connaissent la vie des poissons. Les montagnards connaissent le chant des oiseaux. Les habitants des fleuves vivent du fleuve. Les montagnards vivent de la montagne.
L'esprit est la force, la vie qui se trouve en toute chose.
D'emblée dans la vie la fatigue touche aux deux portes sacrées : l'amour, le sommeil. L'amour qu'elle use comme de l'eau sur la pierre. Le sommeil qu'elle entasse comme de l'eau sur de l'eau.
Vieillir est encore le seul moyen qu'on ait trouvé de vivre longtemps.
Le Moyen Âge a été une période essentielle pour la formation de notre société et de notre culture, peut-être même la plus importante.
L'amour est souvent une partie où chacun des deux joueurs, tour à tour, croit qu'il va perdre et se hâte de corriger son jeu.
La société ne fait qu'établir une communication entre les hommes du monde : elle est une organisation de la vie en masse.