Il faut pomper pour vivre et donc vivre pour pomper.
Je sais ce dont je suis capable, donc l'opinion des gens ou ce qu'ils peuvent penser de moi m'importe peu.
Les hommes peuvent vivre quelques minutes sans respirer, quelques jours sans boire, quelques semaines sans manger et sans penser pendant des années.
Une moitié de moi est à toi, l'autre moitié est à toi, à moi, dirais-je ; mais si le mien, alors le tien, Et donc tous les tiens.
Caméra - Merveilleux instrument de tourisme auquel le voyageur fait voir le pays avant de le voir lui-même.
Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Je sais ce que je suis et ce que je dois faire dans mon métier, donc je peux gérer la pression. C'est ma façon de penser.
Les épreuves contribuent à jeter de la lumière sur de nouvelles façons de voir les choses, qui seraient autrement demeurées invisibles pour nous.
Il y a une sexualité qu'on ne peut vivre que sous alcool. Boire, c'est ça aussi : c'est accueillir ce qui devait rester caché. De notre propre désir.
Pendant trop longtemps dans cette société, nous avons célébré l'individualisme sans retenue sur la communauté commune.
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
En Inde, l'homme est roi ; en France, on vit dans une société libre où des femmes peuvent sortir, fumer... Dans mon pays, même actrice et même à Bombay, tout cela ne m'est pas permis.
La réalité est que nous pouvons changer. Nous pouvons nous changer. Nous pouvons changer d'avis. Nous pouvons changer nos coeurs. Et donc l'univers change.
Bleue, bleue, notre vie Est un triste sort. Toujours enfermé, on voudrait voir dehors.
Ce que l'homme voudrait, c'est vivre plusieurs vies. Et ce n'est pas possible parce qu'il n'en a qu'une, et en plus elle est courte.
Quand j'avais 17 ans, mon père était si stupide, je ne voulais pas être vu avec lui en public. Quand j'avais 24 ans, j'ai été étonné de voir tout ce que le vieil homme avait appris en seulement 7 ans.
Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ?
En fait d'amour, toute l'importance est dans les commencements. Le monde sait bien que celui qui fait un pas en fera davantage ; il ne s'agit donc que de bien faire le premier pas.
Il faut admettre qu'il y a des parties de l'âme qu'il faut complètement paralyser avant de pouvoir vivre heureux en ce monde.
En société capitaliste, seuls ceux qui n'ont rien à perdre peuvent gagner.
Je préfère mourir debout que de vivre ma vie à genoux.
Chaque personne doit vivre sa vie comme un modèle pour les autres.
Autopsie : elle permet aux autres de découvrir ce qu'on n'a jamais pu voir en soi-même.
Les boys bands ont leur chemise ouverte pour qu'on puisse voir leur tablette de chocolat et un pantalon moulant pour qu'on puisse voir les noisettes !
La passion à perpétuité, c'est une idée d'adolescent. La passion n'a pas grand chose à voir avec l'amour.
L'homme qui veut vivre sans soupçon, il se doit bien garder de faire trahison.
L'histoire des hommes est une mer immense d'erreurs où l'on voit surnager çà et là quelques vérités mal connues. Qu'on ne s'autorise donc point de ce que la plupart des siècles et des nations ont décerné la peine de mort contre certains crimes.
Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie.
Étant appelé à parler de musique dans cette revue, que l'on m'accorde de m'expliquer en quelques mots sur la façon dont j'entends le faire. On trouvera donc à cette place des impressions sincères et loyalement ressenties, beaucoup plus que de [...] â–º Lire la suite
J'essayais de vivre un féminisme joyeux, mais en fait j'étais très en colère. Les viols, les femmes battues, les femmes excisées. Les femmes avortées dans des conditions épouvantables. Des jeunes filles qui allaient se faire faire un curetage à l'hôpital et des jeunes internes qui leurs disaient : pas d'anesthésie ça vous apprendra !
Rien ne nous est plus utile que de vivre tranquille, de parler peu avec les autres et beaucoup avec nous-mêmes.