Mourir à une tâche irréalisable est préférable à vivre sans heurt comme un incliné.
Je ne peux pas, en toute bonne conscience, participer à une fête célébrée par un pays où des gens comme moi se voient systématiquement refuser le droit fondamental de vivre et d'aimer ouvertement.
Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences...
Je tâche d'y voir double, afin de me servir à moi-même de compagnie.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le bien, sommé d'être bon à tout prix, se niera lui-même, ou le bien, plus soucieux de survivre sera provisoirement infidèle à soi.
Si je hais les indifférents, c'est aussi parce que leurs pleurnicheries d'éternels innocents me sont insupportables. Je demande des comptes à chacun d'eux sur la façon dont il a accompli la tâche que la vie lui a assignée et lui assigne quotidiennement, sur ce qu'il a fait et, surtout, sur ce qu'il n'a pas fait.
Quand une femme demande à voir un article le plus cher, elle se distrait. Quand elle demande à voir un article moins cher, elle fait ses courses.
Je suis celui qui doit mourir quand il est temps pour moi de mourir, alors laissez-moi vivre ma vie, comme je le veux.
L'injustice peut avoir intérêt à passer les limites : elle suscite alors des réactions dont l'excès lui donnera beau jeu.
Je suis en manque de toi, tu es ma drogue : je ne peux me passer de toi, de ton odeur, de ton dos, de ta bouche, de ta chaleur. Cette nuit va être longue.
Je ne pourrai pas vivre sans toi comme on ne peut pas vivre sans oxygène.
On fait une certaine concession sur le plan du lisible, parce qu'on veut faire passer des choses qui vous paraissent importantes.
A quoi bon se tuer à naître si ce n'est pour connaître le plaisir ?
Jazz : Que devient Bumblebee ? Nous ne pouvons pas le laisser mourir et devenir un robot de laboratoire. Optimus Prime : Sa mort sera inutile si nous n'accomplissons pas notre mission. Bumblebee est un brave soldat, c'est ce qu'il aurait [...] â–º Lire la suite
Je ne suis jamais allé voir un psychiatre parce que je ne pourrais pas dévoiler ce que j'ai au fond de moi à un étranger.
Vous savez, j'ai passé un contrat avec mon chien. Je vais vivre jusqu'à 102 ans.
La culture, devenue intégralement marchandise, doit aussi devenir la marchandise vedette de la société spectaculaire.
Ces littérateurs sont comme les tonneaux des Danaïdes : ils laissent passer toute l'humanité.
Je pense que chaque relation va passer par quelques moments difficiles. C'est ce qui la rend plus forte.
Nous avons maintenant à nous occuper des parties de la force, à voir d'abord quelles elles sont, et ensuite à traiter de chacune d'elles en particulier.
A voir ce qui s'imprime tous les jours, on dirait que chacun se croit obligé de faire preuve d'ignorance.
Berlioz n'eut jamais de chance. Il souffrit de l'insuffisance des orchestres et des intelligences de son temps. Voici aujourd'hui que le génie inventif de M. Gunzbourg, avec l'appui de la Société des Grandes Auditions Musicales de France, se charge de revoir et d'augmenter sa gloire posthume en adaptant à la scène la Damnation de Faust.
La volonté d'aimer, de vivre est un arbre naturel...
Vis à la campagne pour toi, au lieu de vivre à la ville pour les autres.
A l'ordre moral imposé d'en haut aux "gens d'en bas", nous devons préférer une société de la responsabilité partagée par tous.
Un homme amoureux est comme un coupon de réduction, il faut le faire passer à la caisse sans plus attendre.
Essayer de vivre selon les nuances que nous apprend la littérature.
La pire des morts, c'est de mourir pour rien.
L'homme n'a inventé Dieu qu'afin de pouvoir vivre sans se tuer.
Une personne optimiste ne refuse pas de voir le côté négatif des choses ; elle refuse de s'attarder dessus.
La prison ne peut pas manquer de fabriquer des délinquants. Elle en fabrique par le type d'existence qu'elle fait mener aux détenus : qu'on les isole dans les cellules, ou qu'on leur impose un travail inutile, pour lequel ils ne [...] â–º Lire la suite