La vie est toujours douloureuse pour les gens qui aiment ceux qui les excluent et méprisent ceux qui les acceptent.
Le fils naît tourné vers l'âtre, la fille tournée vers la porte.
La conversation est à l'oeuvre ce que l'argent de poche est à la fortune.
Qui inventera la passoire à passer le temps ?
Le jardin est la prolongation naturelle d'une conception de la vie.
Plus le clocher est élevé Plus la sonnerie est haute.
Il y a de la sécurité dans la multiplicité des conseillers.
La jeunesse est le plus grand des biens ; la vieillesse la pire des disgrâces. Elle n'est profitable qu'à l'alcool.
Heureux les cochons qui occupent toute leur tête à manger, et ne parlent qu'avec la queue !
Le goût n'est que la conscience du beau, comme la conscience n'est que le goût du bon.
A propos du voyage : on peut très bien retourner quelque part et, contre toute attente, se rencontrer soi-même, s'attardant encore là depuis la dernière fois.
Ce n'est pas le dossier qui est bon, c'est la personne qui le présente.
Dans la contradiction, l'amour se renforce. Dans la confrontation et la transformation, l'amour se préserve.
Qui jette son soulier sur ses bienfaiteurs va balancer dans la soupe distinguée de l'intelligence un gros pavé prosaïque : le Goulag et l'esclavage qu'il désigne.
Voix de la vie, silence de la mort, le clivage est si simple.
On ne peut pas se permettre de refaire la même chose, encore plus si l'ouvrage a été lu par beaucoup de monde.
L'aptitude à rester seul est la condition de l'aptitude à aimer.
Celui-là seul peut reconnaître le visage d'autrui qui a su imposer une règle sévère à sa propre nature.
S'ouvrir à l'amour avec une grande facilité, c'est dans la nature féminine.
La vie est un poème,Que tu vas écrire toi-même.La vie est un long je t´aime,Un long je t´aime.
Je ne cacherai pas une science qui a été révélée avant moi par la grâce de Dieu ; je ne la garderai pas pour moi, de peur d'attirer sa malédiction.
Nous devenons tous la belle personne que nous sommes censés être, certains plus tôt, d'autres plus tard.
Je crois en la prière. C'est le meilleur moyen pour nous de puiser notre force dans le ciel.
J'oublie pas qu'la nuit cache le maquillage, que toutes les rencontres sont des marques pages.
La beauté est la meilleure version possible de soi-même, à l'intérieur et à l'extérieur.
Ce qui est fantastique avec la vie, c'est qu'elle ne se produit qu'une fois.
La barricade ferme la rue, mais ouvre la voie.
La plupart des hommes ont, comme les plantes, des propriétés cachées que le hasard fait découvrir.
Quel plus terrible fléau que l'injustice qui a les armes à la main ?
La nature féminine n'est en rien inférieure à celle de l'homme, sauf pour son manque de force.
Le paradoxe est le moyen le plus tranchant et le plus efficace de transmettre la vérité aux endormis et aux distraits.
La diplomatie, c'est l'art de dire "Oh, le joli chien" tout en cherchant des yeux un bâton.
Une conviction qui commence par admettre la légitimité d'une conviction adverse se condamne à n'être pas agissante.
La vertu s'avilit à se justifier.
La dermatologie est la meilleure des spécialités : le malade ne meurt jamais et ne guérit pas.
Le meilleur ménage est celui où la femme gouverne sans le vouloir et où l'homme est gouverné sans que les tiers s'en aperçoivent.
On crie beaucoup contre la censure - elle nous oblige souvent à avoir de l'esprit.
La foi qui n'agit point, est-ce une foi sincère ?
Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal...
La vertu est une musique et la vie du sage une harmonie.
La vérité est plus éloignée de nous que la fiction.
Aujourd'hui le monde entier dans toute son horreur comme dans toute sa splendeur fait partie de la vie intime de l'individu.
Sur le chemin qui mène à la gloire, gardez l'incognito.
Pour faire le bilan de ta propre sagesse, ajoute avec précaution la bêtise des autres.
Ce n'est pas la toute-puissance de Dieu qui nous menace... mais sa douceur.
Ne contemple, en toutes choses, qu'Une ; c'est la seconde qui te fourvoie.
Dans certains états d'âme, la beauté torture, et toute souffrance, même lumineuse, devient intolérable.
Là où il n'y a pas de puissance commune, il n'y a pas de loi ; là où il n'y a pas de loi, il n'y a pas d'injustice. La force et la ruse sont, en guerre, les deux vertus cardinales.
A mesure que la nécessité se trouve socialement rêvée, le rêve devient nécessaire.
Il ne faut pas en vouloir aux gens lorsqu'ils agissent de manière à confirmer la mauvaise opinion que nous avons d'eux.