L'existence des chrétiens prouve la non-existence de Dieu.
Le coeur ne vieillit pas, mais il est pénible de loger un dieu dans des ruines.
Oui, je le sais, nous ne sommes que de vaines formes de la matière, mais bien sublimes pour avoir inventé Dieu et notre âme.
Un Shakespeare, un Newton, un Franklin, etc. Pourquoi sont-ils si peu nombreux, s'il est égal à Dieu de créer un génie ou un crétin ?
La terre est une colonie pénitentiaire où nous avons à subir une peine pour des crimes commis dans une existence antérieure.
Après tout, qu'est Dieu ? Un enfant éternel jouant à un jeu éternel dans un éternel jardin.
Parfois j'ai le sentiment que le bon Dieu a mis les femmes sur cette terre pour rappeler aux hommes l'heure des cocktails.
Il n'est pas d'incident si négligeable où ne s'inscrit la volonté de Dieu comme toute l'immensité du ciel dans une goutte d'eau.
La liberté est. Elle a cela de commun avec Dieu qu'elle exclut le pluriel.
Pourquoi Dieu met-il donc le meilleur de la vie tout au commencement ?
Si Dieu nous a créé à son image, qui est-il pour nous juger ?
Mais quelles étaient les conséquences sur la santé mentale d'une musique, probablement âpre et violente, qui résonnait non-stop dans les oreilles ? Isolement auditif, murailles solitaires du son, pour paraphraser Elton John, et aucune échappatoire possible. Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu'à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.
Quand Dieu veut délivrer de leurs tentations ses enfants, il ne leur enlève pas les épreuves, mais leur donne la patience de les supporter.
Si, en faisant une bonne action, nous ne recherchons pas la gloire de Dieu et le vrai bien de nos frères, mais nous attendons plutôt en retour un avantage personnel ou simplement des louanges, nous nous situons dès lors en dehors de l'esprit évangélique.
O Dieu ! Accordez-moi la chasteté, mais pas encore maintenant.
L'ignorance est la malédiction de Dieu ; la connaissance est l'aile avec laquelle nous volons vers le ciel.
Le bonheur est un Dieu qui marche les mains vides Et regarde la vie avec les yeux baissés.
Exactement vingt minutes après avoir rompu avec mon copain, j'ai succombé à la tentation de l'alcool, dansé sur la scène d'un bar et offert ma virginité à un connard narcissique. Heureusement, ce mufle fera comme si de rien n'était. Dieu merci.
Nous naissons, nous vivons, bergère, Nous mourons sans savoir comment ; Chacun est parti du néant : Où va-t-il ? Dieu le sait, ma chère.
- Qu'est ce qui a pris à dieu de faire un type comme Rambo ! - Dieu n'a pas fait Rambo ! C'est moi qui l'ai fait !
Je connais le chemin : il est étroit, comme le fil d'une épée. Je me réjouis si je parviens à le suivre. Je pleure si j'en dévie. Car Dieu nous dit : "Seul celui qui essaie de suivre le chemin ne périra jamais"...
Parfois, je me demande si Dieu nous pardonnera jamais pour ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre ? Puis je regarde autour de moi et je réalise que Dieu a quitté cet endroit il y a longtemps.
L'acceptation d'une existence qui comporte des épreuves et des défis est la base d'une vie saine, favorable au bien-être et à la paix d'esprit.
Il n'y a jamais eu de créature. Il n'y a jamais eu que le couple. Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux, unis par des lanières de chair qu'il a tranchées depuis, le jour où il a créé la tendresse.
Servez le Seigneur votre Dieu avec tout le zèle que demandent les besoins que vous avez de lui.
Voila l'innocence, voilà la perfection, voilà la beauté de l'âme dans celle du corps. Voilà celui que j'aime, que je sers et que je prie. L'amour divin est dans une de ses caresses, et je vois le ciel dans ses yeux bleus.
On peut chercher dans Dieu le complice et l'ami qui manquent toujours. Dieu est l'éternel confident dans cette tragédie dont chacun est le héros.
Il ne suffit pas du tout à l'homme de savoir si Dieu est. Il veut savoir s'il est quelqu'un et s'il répond.
J'attends la mort avec l'impatience d'une vierge au soir de ces noces : pour passer ma première nuit avec Dieu !
La relation du Même et de l'Autre - ou métaphysique - se joue originellement comme discours, où le Même, ramassé dans son ipséité de « je » - d'étant particulier unique et autochtone - sort de soi.
Tout détail est sacré. Dieu est plein de détails.