La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments. C'est de les faire soupçonner.
Aimer signifie écouter sans conditions les besoins et apprécier la valeur de l'autre sans préjugés.
Pas d'homme sans femme, et pas de femme sans homme, et point d'union entre les deux sans la présence divine.
Qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n'est pas un autre sommeil un peu différent du premier.
La vie, c'est dix pour cent de ce qu'on fait et quatre-vingt-dix pour cent de la façon de la prendre.
La plénitude de l'amour du prochain, c'est simplement d'être capable de lui demander : "Quel est ton tourment ?"
La fin du monde n'est pas encore pour demain.
C'est de l'identité qu'est née la différence.
Et il ne suffit pas d'avoir des souvenirs. Il faut savoir les oublier quand ils sont nombreux et il faut avoir la grande patience d'attendre qu'ils reviennent.
Aucune femme n'aime à entendre faire devant elle l'éloge d'une autre femme ; toutes se réservent en ce cas la parole afin de vinaigrer la louange.
Le plaisir donne ce que la sagesse promet.
Pour convaincre, la vérité ne peut suffire.
Le silence, c'est la meilleure production qu'on puisse faire, parce qu'il se propage : on ne le signe pas et tout le monde en profite.
La pirogue ne tient pas compte de la noblesse, tous ceux qui chavirent sont mouillés.
Une théorie qui entend prendre pour objet la pratique humaine dans son ensemble doit se prémunir contre toute tentation idéaliste qui la porte à négliger la confrontation avec les faits.
Après la mort, il n'y a rien, et la mort elle-même n'est rien.
Les hommes ne sauraient jouir de la liberté politique sans l'acheter par quelques sacrifices, et ils ne s'en emparent jamais qu'avec beaucoup d'efforts.
Il n'y a qu'une seule façon d'accéder à la vérité et c'est de ne rien attendre.
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
La perfection des moyens et la confusion des objectifs semblent être notre principal problème.
Écoutez bien, bande de dépravés, voilà l'homme pour qui la coupe est pleine, l'homme qui s'est dressé contre la racaille, le cul, les cons, la crasse, la merde... voilà quelqu'un... qui a refusé...
Le plus bel instrument, le plus vieux, le plus vrai, la seule origine à laquelle notre musique doit son existence, c'est la voix humaine.
On a bravé tant de tempêtes qu'on ne s'est même pas vu grandir. Dis-moi que la vie est encore plus belle quand on n'a plus 20 ans.
La vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit.
Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants.
Quand on sort de chez soi on s'enquiert de la route, quand on entre dans une région on s'enquiert des coutumes.
La vie, ce n'est pas sérieux, on y entre sans le demander, on en sort sans savoir où on va, on y reste sans savoir ce qu'on y fait.
Quand on dit la vérité, on est sûr d'être tôt ou tard découvert.
L'aventure, c'est ouvrir de nouvelles portes la bouche fermée et les yeux grands ouverts.
La gaieté chasse la fatigue, or de la fatigue provient le découragement.
Le désarmement suppose une transparence. Et les dictatures ne résistent pas longtemps à la transparence.
Qui tire la langue dans le désert ne s'arrête pas à deux pas de l'oasis.
Chaque seconde de la vie est un miracle.
La voix des parents est la voix des dieux, car pour leurs enfants, ils sont les lieutenants du ciel.
J'me dis qu'la connaissance est la meilleure des armes.
Je suis désolé de devoir vous informer que je ne crois pas en la Bible en tant que révélation divine, et donc pas en Jésus-Christ en tant que Fils de Dieu.
La peur de perdre l'autre mène au côté obscur de la force.
La mémoire est la tourmenteuse des jaloux.
La religion catholique est une méthode pour obtenir le ciel en mendiant. Mais comme il est trop difficile à obtenir, les prêtes servent d'entremetteurs.
Les mauvaises affaires sont les bonnes. Plus l'eau est trouble, meilleure est la pêche.
Dieu permet d'acquérir la richesse pour faire du bien.
Le corbeau critique la noirceur.
La démocratie est une dictature contrôlée par quelques individus dont les électeurs sont les complices.
Le roman en tant que tel peut apparaître comme polémique parce que son ambition la plus profonde est de dévoiler les choses et de montrer ce qui se cache derrière nos certitudes et nos représentations.
Le livre est surtout représenté par son auteur, son géniteur. C'est un peu comme un père et son enfant, ils se tiennent par la main.
Je fais de mon mieux pour envisager la vie avec optimisme et espoir et dans l'attente d'un jour meilleur.
Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France.
La France est la fille aînée de l'Église et Jésus Christ, le cadet de mes soucis.
On commence par vouloir la justice et on finit par organiser une police.
Tu sais j'ai rarement eu des conversations nocturnes aussi intéressantes avec quelqu'un, c'est un vrai bouleversement pour moi. Et quand je suis dans ces états d'échange intellectuels profonds j'ai besoin de prendre l'air pour pouvoir suivre par la suite si [...] ► Lire la suite