La prudence est la mère de la porcelaine.
Pour un père, il n'est rien de plus doux qu'une fille ; l'âme d'un fils est plus haute, mais moins tendre et caressante.
Il n'y a pas un bon fils au monde qui n'a jamais résisté aux larmes de sa mère.
Logique et bon sens : un chef. Bon sens sans logique : un employé. Logique sans bon sens : une catastrophe.
Est-ce que l'espèce humaine aurait survécu si elle n'avait pas connu la peur ? Et donc la prudence ? Et donc la ruse ?
Au-dessus du vide, le bon sens et la simple confiance en notre équilibre deviennent un effort.
La nécessité est la mère de l'invention.
Ressouviens-toi toujours des serviteurs zélés, et ne pense pas au fils indigne.
Quand vous vantez à une mère la beauté d'une de ses filles, elle pense que c'est la plus laide qui est la plus jolie.
Je souhaite l'éducation pour les fils et filles des talibans, des terroristes, des extrémistes, et je n'ai aucune haine pour le taliban qui tenta de me tuer.
La prudence consiste donc à savoir distinguer des degrés de désavantage.
Le père qui n'enseigne pas ses devoirs à son fils est autant coupable que ce dernier s'il les néglige.
- Allô ? - Fils de pute, trou du cul, enfoiré de merde ! - Ah, c'est toi !
Les soins d'une mère pour son enfant sont le fruit de l'expérience de toute sa vie.
Ce ne sont pas les fils qui perpétuent la mémoire des pères, ce sont les bonnes actions et les bonnes moeurs.
La prudence est la mère de l'imbécilité.
La mauvaise mère, la mère maladroite ou injuste, est pour l'enfant la plus tragique initiatrice.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
La terre est la mère de tous les peuples et tous les peuples devraient avoir des droits égaux sur elle.
Toute mère du peuple veut donner, et à force de se saigner aux quatre veines, donne à ses enfants l'éducation qu'elle n'a pas eue.
La prudence fait la moitié de la vie.
Je constate que les sujets des scénarios ont changé, ils traitent davantage des droits de la femme, de l'éducation, d'accès à la propriété que du rôle traditionnel de la mère qui doit se marier et avoir des enfants.
La femme ne peut être qu'épouse et mère : sinon elle est un monstre.
La future mère ne fantasme que sur l'amour et le bonheur. Elle ignore l'autre face de la maternité faite d'épuisement, de frustration, de solitude, voire d'aliénation avec son cortège de culpabilité.
Ma mère dit que je n'ai pas ouvert les yeux pendant huit jours après ma naissance, mais quand je l'ai fait, la première chose que j'ai vue était une bague de fiançailles. J'étais accro.
Les miracles, les événements ayant des chances astronomiquement faibles de se produire, tel l'oxygène se transformant en or ; j'étais impatient de voir un tel miracle mais tout ce temps j'oubliais celui de l'accouplement humain ; le fait que des millions de [...] â–º Lire la suite
Le père nourrit le fils jusqu'à ce qu'il ait des dents ; le fils nourrit son père quand il n'a plus de dents.
Entre un frère et un ami, le choix est clair.
L'homme a toujours besoin de caresse et d'amour. Sa mère l'en abreuve alors qu'il vient au jour.
De toutes les formes de prudence, la prudence en amour est peut-être celle qui est la plus fatale au vrai bonheur.
Le père cache les fautes de son fils, le fils cache les fautes de son père.