L'union fait la force. Oui. Mais la force de qui ?
La jeunesse est une belle chose, une force puissante - aussi longtemps qu'on n'y pense pas.
Il ne faut pas penser à l'objectif à atteindre, il faut seulement penser à avancer. C'est ainsi, à force d'avancer, qu'on atteint ou qu'on double ses objectifs sans même s'en apercevoir.
Le mariage c'est un échange de mauvaise humeur le jour et de mauvaises odeurs la nuit.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir "mené la vie de garçon" ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchaînement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme.
Quand la force occupe le chemin, le faible entre dans la brousse avec son bon droit.
Il y a trois sortes de tyrans. Les uns règnent par l'élection du peuple, les autres par la force des armes, les derniers par succession de race.
Un jour, à force de caresser les mots, ils m'entraîneraient avec eux sous la surface, et il n'y aurait plus personne au-dessus du livre ouvert.
Pas de mariage sans larmes, pas d'enterrement sans rires.
La force tyrannise le monde, et l'heureux succès d'une entreprise est ce qui la justifie.
Les célibataires en savent plus long sur le mariage que les hommes mariés. Sans quoi, ils ne seraient pas restés célibataires.
Un mauvais mariage vaut mieux qu'un bon procès.
Le mariage est mère du monde, il préserve les royaumes, remplit les villes et les églises, et même le paradis.
Le cérémonial a toujours servi à se mettre du plomb dans la cervelle. Sans la grandiloquence des rites, on n'aurait de force pour rien.
Pourquoi toujours attendre ? Et plus j'attends, plus je sens le poids du temps. Plus j'attends, plus je me sens condamné Condamné à attendre.
Plusieurs victimisations seront des provocations qui apporteront justement une violence non naturelle de défense.
C'est dans sa violence que la nature est la plus belle.
On gagne plus par l'amitié et la modération que par la crainte. La violence peut avoir de l'effet sur les natures serviles, mais non sur les esprits indépendants.
Le non de quelques-uns plaît davantage que le oui des autres. Le refus accompagné de douceur et de civilité satisfait davantage un bon coeur qu'une grâce qu'on accorde sèchement.
Le mariage multiplie par deux les obligations familiales et toutes les corvées sociales.
Les préjugés et le sectarisme sont abattus... par la force même de la détermination des individus à réussir et le refus d'un être humain de laisser les préjugés définir les paramètres du possible.
Ma définition de dur à cuire est que je suis une force de la nature et un véritable esprit. Je l'admets moi-même, et cela semble vain de le dire, mais je le suis.
Il y en a, aux mariages, qui tire une tête d'enterrement car ils considèrent que le mariage est un enterrement de première classe. Aux mariages, on apporte des fleurs, aux enterrements, des couronnes. Vous imaginez, si on apportait une couronne à un mariage, ce serait le bouquet.
Qu'est-ce que l'homme ? Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux.
- Une serpillière, c'est formidable Thérèse - Non Pierre, c'est un gilet ! - Ah ! Oui y'a des trous plus grands pour les bras !
Guérison est un mot honnête, bien éclairé qui laisse voir sa frange d'ombre et son poids d'effort journalier. On ne guérit pas seul, on guérit par l'autre et peut-être pour lui...
La violence engendre la violence.
Quelques exemples rapportés en peu de mots, donnent plus d'éclat, plus de poids aux réflexions : mais trop d'exemples et trop de détails énervent toujours un discours.
Lorsque la réalité se dresse contre nous, la force du mal d'hier atténue celle du mal d'aujourd'hui.
Tu projettes ton énergie vitale quand tu te sens bien et quand tu aimes, tu la rétractes vers le centre de ton corps quand tu as peur.
Le mariage succède à l'amour comme la fumée aux flammes.