Quand la gravité n'est que dans le maintien, comme il arrive très souvent, on dit gravement des inepties.
Je fais très bien trois choses : mon travail, mes bêtises et mes enfants.
J'ai toujours compté sur la discipline pour atteindre des objectifs grands et petits. Dès mon plus jeune âge, mon père m'a inculqué une véritable éthique du travail - et une peur des hommes. J'ai toujours eu l'impression que si je [...] ► Lire la suite
Il est dur de parler de la peur et de la faim. Ce sont des choses que l'on ressent très fort, mais que l'on ne peut pas décrire.
Les gens pensent que je suis hautain et coincé, mais en réalité je suis juste très timide.
Les écoles, les coteries ne sont autre chose que des associations de médiocrités, pour se garantir mutuellement un semblant de renommée qui, à la vérité, est de courte durée mais qui fait traverser la vie agréablement.
La moitié de la vérité est souvent un grand mensonge.
À la Silicon Valley, vous avez souvent le sentiment que vous devez être là. Mais ce n'est pas le seul endroit où il faut être. Si je devais débuter maintenant, je serais resté à Boston. La Silicon Valley est un peu trop concentrée sur le court terme et cela me dérange.
- Très bien ! J'ai besoin d'une poêle... - ... Et d'un extincteur.
La pauvreté du coeur ne nourrit jamais l'intelligence mais la richesse du coeur développe souvent l'esprit.
Je me suis souvent repenti d'avoir parlé, mais jamais de m'être tu.
- Écoute, y a quelque chose que je voudrais te dire... Mais j'veux que tu me promettes de ne pas dire un mot avant que j'ai terminé. - D'accord tu as ma promesses. - J'ai l'impression d'avoir passé ma vie [...] ► Lire la suite
Il est souvent plus facile de commencer quelque chose que d'y mettre fin.
L'homme en tant qu'homme ne peut vivre horizontalement. Son repos, son sommeil est le plus souvent une chute.
Au fond, je suis très proche des gros cons dont je parle. Au partage, j'ai seulement un petit plus d'humour.
La politesse n'est souvent que l'hygiaphone des hypocrites.
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
On se trompe souvent en estimant trop les hommes et presque jamais en les estimant trop peu.
Ma méthode reste la même : "Apaiser, rassembler, réformer." Apaiser pour rassembler et rassembler pour réformer. Par rapport à beaucoup d'autres pays, nous avons eu trop souvent une approche conflictuelle, clivante et polémique des problèmes. Je suis convaincu qu'au fond d'eux-mêmes, les Français n'en veulent plus.
La « fibre morale ». Voyons, c'est quoi au fond, la « fibre morale » ? Avant, je croyais que c'était toujours dire la vérité, se montrer généreux, donc à la base, se prendre pour un putain de scout. Mais maintenant je vois les choses [...] ► Lire la suite
Un régime dictatorial est très facile à reconnaître : "l'armée du peuple" s'entraîne au tir... sur le peuple.
Je pense que [Barack] Obama a été élu parce que les jeunes commencent à s'intéresser à leur pays et je pense que c'est une chose très saine.
Le monde est un brelan où tout est confondu : Tel pense avoir gagné qui souvent a perdu.
Maman Pauline dit souvent que lors qu 'on sort il faut penser à mettre des habits propres car les gens critiquent en premier ce que nous portons, le reste on peut bien le cacher, par exemple un caleçon gâté ou des chaussettes trouées.
Chez une femme, c'est souvent le décolleté qui l'habille.
On a souvent plus de peine à persuader ses inférieurs qu'à convaincre ses supérieurs. Il est vrai qu'on s'y donne moins de mal.
Vivre, c'est souvent lutter vers des buts qu'on n'a aucun désir d'atteindre.
- L'arbre de la liberté a fort souvent besoin d'être nourri avec le sang des patriotes et des tyrans, Thomas Jefferson. - Le patriotisme est la vertu des brutes, si l'on en croît Oscar Wilde. [Il se mange un coup de poing] Merci de m'avoir donné raison.
Le retard nous prive souvent d'opportunités et de l'envoi de nos forces.
On commence par dire : "Ne fais pas de bruit quand tu rentres", et cela devient très vite : "Ne fais pas de bruit si tu rentres."
On ne comprend jamais très bien l'être qu'on aime. Non pas qu'il soit plus opaque que les autres. Mais on se pose davantage de questions sur lui.