La critique est une chose sublime. Elle est digne seulement des génies.
Les nations européennes se vautrent dans l'opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s'est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol [...] ► Lire la suite
En amour, contrairement à la politique, en général la prudence n'est pas une vertu.
La vie est simple quand on ne s'encombre pas de peurs et de pensées inutiles et quand on est sincère.
Bien que je sois un solitaire typique dans ma vie quotidienne, ma conscience d'appartenir à la communauté invisible de ceux qui luttent pour la vérité, la beauté et la justice m'a empêché de me sentir isolée.
Nos vertus et nos défauts sont inséparables, comme la force et la matière. Lorsqu'ils sont séparés, l'être humain n'est plus.
Je suis un petit peu pompette. Je vais me faire une petite salade de saison. Est-ce qu'il me reste de la mâche de Rotterdam ?
- Je t'ai regardé sombrer de plus en plus chaque année et je n'ai rien fait pour te stopper. - Tu n'aurais pas pu. - Bien sûr que j'aurais pu, j'en avais juste pas envie. Mais maintenant je le veux. [...] ► Lire la suite
Créer - voilà la grande délivrance de la souffrance, voilà ce qui rend la vie légère.
Sentir, aimer, souffrir, se dévouer, sera toujours le texte de la vie des femmes.
La femme la plus aventurée sent en elle une voix qui lui dit : "Sois belle si tu peux, sage si tu veux, mais sois considérée, il le faut".
La foule est la bête élémentaire, dont l'instinct est partout, la pensée nulle part.
La différence entre une critique constructive et une critique malveillante ? La première est celle que vous faites aux autres. La seconde est celle qu'ils vous font.
La flatterie est comme l'ombre : elle ne vous rend, ni plus grand, ni plus petit.
Quand une fille est mariée, tout le monde la demande.
J'adore ma belle-mère. Je l'aime tellement que je l'emmène partout avec moi. Mais elle retrouve toujours la maison...
Le peuple s'intéresse à la politique quand la politique s'intéresse à lui.
La vie est semblable au feu, elle commence par de la fumée, et finit par de la cendre.
On commence par vouloir la justice et on finit par organiser une police.
Tout le monde veut une vie heureuse et un esprit paisible, mais nous devons assurer la tranquillité d'esprit grâce à notre propre pratique.
- Je n'ai qu'une chose à te dire et c'est extrêmement important alors je t'en prie écoute moi. C'est juste que je suis certaine maintenant que ça... que ça ne passera pas comme ça, c'est toujours là. J'arrive pas, j'arrive [...] ► Lire la suite
Il n'y pas assez de canots pour tout le monde. La moitié des gens ici vont mourir.
Le mari idéal, c'est celui qui rentre tôt, fait les courses, la vaisselle et s'occupe des enfants. On en conclut que le mari idéal, c'est la femme !
Le monde tout entier aspire à la liberté, et pourtant chaque créature est amoureuse de ses chaînes. Tel est le premier paradoxe et le noeud inextricable de notre nature.
La vie n'est qu'un souffle.
Il faut flatter la vache avant de la traire.
Ce n'est pas la bouche, mais le pied qui trace le sentier de la parenté.
La vie serait plus douce si on se levait plus tard parce que les soirées seraient plus longues.
Il y a quelque chose à dire en faveur de l'exception, pourvu qu'elle ne veuille jamais devenir la règle.
Qu'importe la robe ! Que regarde-t-on ? L'écrin qui contient le diamant ?
Point d'injures, beaucoup d'ironie et de gaieté : les injures révoltent, l'ironie faire rentrer les gens en eux-mêmes, la gaieté désarme.
N'aspire pas, ô mon âme, à la vie éternelle mais épuise le champ du possible.
L'alchimie est à mi-chemin entre la poésie et les mathématiques, entre le monde du symbole et celui du nombre.
Que de bonheurs possibles dont on sacrifie ainsi la réalisation à l'impatience d'un plaisir immédiat.
Le coeur du sage cherche l'instruction, la bouche des insensés se repaît d'ignorance.
Le présent est aride et trouble, l'avenir est caché. Toute la richesse, toute la splendeur, toute la grâce du monde est dans le passé.
La pudeur de la femme est un mur mitoyen. N'allez pas, imprudent, le dégrader vous-même, car il s'effritera, à la longue fera brèche, et les voisins entreront chez vous.
Si on veut faire quelque chose de différent il faut s'attendre à ne pas rencontrer la compréhension tout de suite.
L'ignorance et les préjugés sont les servantes de la propagande.
Le plus bel instrument, le plus vieux, le plus vrai, la seule origine à laquelle notre musique doit son existence, c'est la voix humaine.
La vie spirituelle commence à partir du moment où nous découvrons que toute la réalité de nos actes réside dans les pensées qui les produisent.
La vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit.
Il y a des gens qui ont la susceptibilité de l'huître. On ne peut y toucher sans qu'ils se contractent.
Observer est le plus durable des plaisirs de la vie.
Rien ne peut être fait sans la solitude.
Le courage est le réflexe de défense des êtres normalement équilibrés, un moyen de ne pas souffrir. La révolte ronge, l'acceptation mène tôt ou tard à l'apaisement.
Le matin, c'est la plus belle image du monde... On devrait l'encadrer !
La démocratie est une dictature contrôlée par quelques individus dont les électeurs sont les complices.
Un livre est grand par la grandeur du désespoir dont il procède, par toute cette nuit qui pèse sur lui et le retient longtemps de naître.
Le temps efface tout, et à la fin, il ne reste que les ténèbres.