Quand l'amour veut parler, la raison doit se taire.
Celui que Dieu veut combler de ses grâces Il l'envoie dans le vaste monde Pour lui faire voir ses merveilles.
Le langage structure tout de la relation inter-humaine.
Y-a-t-il amour plus délicieux, qu'un amour condamné ?
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens-là, le pavé devient un nuage.
L'Équipe veut être la Bible et jouer les donneurs de leçons. La Bible nous fait chier.
Une éducation est réussie le jour où l'adolescent peut dire à ses parents et à ses maîtres : vous vous êtes trompés, votre univers, nous, on n'en veut pas.
Aimer signifie se compromettre sans garantie, se livrer sans réserve, en espérant que notre amour engendrera l'amour dans l'aimé.
Sale pute protestante ! Me parler à moi comme à un maricón qui descend du bateau !
Oublier ! Oublier le mal qu'on nous a fait, n'est-ce pas la meilleure preuve de charité ?
La maxime seule est morale. Elle seule a pour excuse la brièveté. Elle seule enfin veut être le dernier mot.
Retourne l'honneur à celui qui veut t'en vêtir, car il n'appartient à personne en bien propre. Seul l'insensé le désire pour lui-seul.
Le système nous veut triste et il nous faut arriver à être joyeux pour lui résister.
Le silence des peuples est la leçon des rois !
L'écriture de polars est pour moi un moyen de véhiculer une émotion brute, une éruption violente de sensations, de peurs d'enfants.
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).
Nous sommes composés de deux idéaux opposés: Amour et Peur. Choisissez-en un et vivez.
Qui veut un rêve qui est presque tiré par les cheveux ?
L'homme civil veut que les autres soient contents de lui, le solitaire est forcé de l'être lui-même ou sa vie lui est insupportable.
La télévision nous fera une race d'hommes-éponges. On perdra l'art de la conversation avant même de l'avoir appris. C'est à vous faire regretter les jeux de société.
Déblatérer : parler beaucoup pour chasser le cafard.
Quel est le grand dragon que l'esprit ne veut plus appeler ni Dieu ni maître ? "Tu dois" s'appelle le grand dragon. Mais l'esprit du lion dit : "Je veux".
Trois heures, c'est toujours trop tard ou trop tôt pour tout ce qu'on veut faire. Un drôle de moment dans l'après-midi.
Lutte, réduction et amélioration sont les trois termes clefs du langage politique. Ils ont l'avantage de pouvoir être accolés indifféremment à inflation, déficit, finances publiques... Et toutes les combinaisons sont possibles.
Il n'y a qu'une chose dont on puisse parler : la justification qu'on apporte à sa vie.
Couleuvre qui veut vivre ne se promène pas dans le grand chemin.
Par la force des charmes et l'harmonie céleste, j'apporterai aux hommes des rêves de douceur.Par la puissance d'un amour infini et merveilleux, je rendrai leurs vies semblables au printemps.
Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Que tous les excès de langage soient possibles en famille donne l'envie de connaître un milieu où tout ne peut pas se dire.
Le plus parfait amour est le toi et le moi devenus synonymes.