Aimer la littérature, c'est s'intéresser aux mots qui sont les petits moteurs de la vie.
La littérature, quand elle n'est pas un art, est au moins une profession libérale.
La littérature est un art inégalable qui relate la vie réelle d'une communauté, ses moeurs.
La littérature est une machine qui nous permet de pénétrer dans les rêves d'autrui et dans les nôtres.
La littérature est la vie même, sous la sa forme la plus pure, la plus attirante, la plus voisine du chant, qui est sur les lèvres avant le mot.
Le cinéaste pense avec les yeux et les oreilles, le peintre avec les mains. La littérature est un refuge. Elle approfondit la vision du monde.
La littérature authentique est prométhéenne. L'écrivain authentique ose faire ce qui contrevient aux lois fondamentales de la société active.
J'éprouve des sentiments mitigés à l'égard de cette tradition de la littérature de guerre, où un vétéran délivre aux civils l'authentique vérité.
La littérature, en l'occurrence Voltaire, ne peut être abandonnée, tant que subsiste le mal dont elle a porté témoignage.
Il n'y a que trois choses que l'on puisse faire avec une femme. On peut l'aimer, souffrir pour elle ou en faire de la littérature.
La littérature est prostitution.
La Littérature ne commence que devant l'innommable, face à la perception d'un ailleurs étranger au langage même qui le cherche.
la littérature est le récit de notre mécontentement.
En tant que monument littéraire le Coran parle de lui-même, une production unique dans la littérature arabe, qui n'a pas de précurseur ni de successeur dans son propre idiome. Les musulmans de tous âges s'accordent pour proclamer son inimitabilité pas seulement par rapport à son contenu mais aussi par rapport à son style.
La littérature est l'orchestration des platitudes.
Prolixe par essence, la littérature vit de la pléthore des vocables, du cancer du mot.
Il y a tant de cons qui croient connaître la littérature, et qui l'enseignent, en plus...
Il n'y a que trois choses que l'on puisse faire avec une femme, dit un jour Clea. On peut l'aimer, souffrir pour elle ou en faire de la littérature.
On aimerait à savoir si c'est la littérature qui corrompt les moeurs ou les moeurs au contraire qui corrompent la littérature.
La littérature, comme les religions, a toujours aspiré à l'absolu en oubliant le cruel présent, quotidien, le seul en définitive qui compte pour l'homme.
Tous les professeurs sont des écrivains futurs ou manqués. Rien ne fait plus plaisir à un professeur que de convaincre un de ses élèves qu'il n'y a rien de plus beau que la littérature.
J'ai étudié la psychologie et la meilleure psychologie est la littérature. Il est tellement plus facile de comprendre un personnage qu'une théorie. Vous pouvez vous reconnaître vous-même ou d'autres personnes d'une manière différente.
On ne peut juger de la Littérature sans une certaine idée préalable de l'Homme et de l'Histoire, du Bien, du Mal, de la Société, etc.
La littérature est éparpillée en débris faits des hommes qui se sont bien trop occupés des opinions des autres.
S'il n'y avait dans le monde que l'inébranlable, l'impérissable, l'inaltérable bourgeoisie, la littérature ne trouverait pas de matière. Le romancier ne peint jamais un ordre qu'en train de se déranger.
Nous sommes intoxiqués par la littérature au point de ne pouvoir vivre par nous-mêmes.
La gloire, c'est d'être un excentrique de la littérature.
L'écriture théâtrale appartient aussi à la littérature.
Mes parents n'ont jamais parlé de la mode, mais nous parlions de la littérature, du théâtre et des arts... c'est pourquoi j'ai gardé une relation réelle avec le monde de l'art, en mettant des livres dès le début dans les vitrines de mes magasins.
On a plébiscité ce livre parce qu'il est agréable à lire, sans temps morts ni effets de style, se lit d'une traite. Peut-on faire compliment plus laid dans la littérature que 'ce que j'aime dans le livre, c'est que j'ai eu le sentiment de n'avoir pas eu besoin de le lire ?'
Tous les éditeurs aiment la littérature, même si cela ne se voit pas toujours.
Les critiques sont les maquereaux de la littérature.
La littérature contient toutes les composantes de la foi : le sérieux, l'intériorité, la musique, et le contact avec les contenus enfouis dans l'âme.
Quelle est la différence entre la littérature et le journalisme ? Le journalisme est illisible, et la littérature n'est pas lue.
La littérature, c'est l'expérimentation sur le langage.
Le siècle est une notion culturelle récente et la littérature, fondamentalement, se moque complètement du cloisonnement par siècles.
La littérature mène à tout à condition d'en sortir.
Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l'intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?
La littérature contient toutes les composantes de la foi: le sérieux, l'intériorité, la musique, et le contact avec les contenus enfouis de l'âme.
Quand on est étudiant, on a des discussions élevées, on discute philosophie, poésie, littérature. La littérature la plus noble prenait sa source à l'université. Mais une autre voix répondait à la première : « Va d'abord torcher le tien, branleur ! »
La littérature est un accessoire aussi indispensable que les cigarettes ou le bon cognac.
La littérature est une blessure par où jaillit l'indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
En faisant de la conformité au politiquement correct la valeur numéro un, on tue la littérature.
Ce sont les critiques qui font la littérature.
La littérature, la lecture sont parfois des trousses de secours.
Notre propos est de créer une oeuvre audiovisuelle très différente de la littérature.
Si les écrivains ne lisaient pas et si les lecteurs n'écrivaient pas, les affaires de la littérature marcheraient infiniment mieux.
Ce ne sont pas les histoires, qui font la littérature, c'est le style.